Derniers Avis : The Grand Budapest Hotel - Page 26
The Grand Budapest Hotel
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Mephiless s.
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4,0
Publiée le 25 février 2015
The Grand Budapest Hotel est un film qui déborde d'originalité, autant dans ses personnages, que dans ses costumes, dans ses maquillages ou dans son scénario. Les personnages sont tous attachants, même Gustave qui malgré avoir beaucoup de défauts et être énervant a quelque chose qui fait qu'on s'attache à lui. Certains séquences sont vraiment originales, (la poursuite à ski, la montée en télésiège). J'ai aussi beaucoup souri et j'ai trouvé le tout vraiment bien réalisé. Néanmoins je me suis ennuyé à certains passages. Petit plus pour la musique du français Alexandre Desplat, récompensé aux oscars.
Autant dire que les autre oeuvres cinématographique de j'avais pu voir de Wes Wilson m'avait laissée de marbre. J'avais tenté de regarder Moorise Kingdom, mais je n'ai absolument pas accroché et pourtant... Ce film haut en couleur et une réalisation absolument incroyable. Entre caricature et monde vivant où le kitch est de rigueur ce film est une narration sublime. C'est incroyable de voir que certain réalisateur ont encore autant d'imagination, car tout a été créé de toute pièce. J'admet qu'il ne pourra peut être pas plaire a tout le monde car le monde que dépeint le réalisateur est surprenant. A noter : Les clins d'oeil fait à notre propre histoire rende ce film telle une caricature grotesque du monde ou nous vivons, et nous donne de quoi rêver.
Toujours ce soucis du détail, cette richesse des décors et des costumes, ce cadrage surétudié, cette esthétique kitsch, ces couleurs sucrées, ces personnages loufoques et précieux... Bref, rien de nouveau dans le cinéma de Wes Anderson, et est-ce un problème ? Pas vraiment, car on passe un bon moment, fasciné par les tableaux magnifiques, amusé par les situations farfelues, bercé par l'agréable bande-son. Mais malgré tout on peut regretter une certaine superficialité, car en dehors de son esthétisme et de ses personnages atypiques, Anderson n'a pas de scenario transcendant, pas de dénonciation sociale cinglante, pas de réflexion originale. Il se contente de nous raconter une histoire, et il le fait plutôt bien, c'est plaisant mais loin d'être inoubliable. Du Wes Anderson quoi.
2 ans après son "Moonrise Kingdom", Wes Anderson revient avec ce qui semble être son film le plus Andersonien de sa filmographie. Le style de Wes Anderson, on connait. C'est une mise en scène très géométrique, où les plans sont souvent symétriques, avec des personnages atypiques qui vivent dans leur monde idyllique. Et c'est en ça que "The Grand Budapest Hotel" est un film très Andersonien, on y retrouve toutes les caractéristiques du cinéaste américain. On a même le droit à des séquences en motion capture comme dans "Fantastic Mr. Fox". Alors pour tous ceux qui sont fans de ce style de mise en en scène ou fan de Wes, ce film devrait beaucoup plaire. D'autant plus qu'il réunit pour le coup un gros casting avec des habitués (mêmes pour de tous petits rôles) tels que Bill Murray, Edward Norton et Owen Wilson, et des nouveaux venus très talentueux comme Tony Revolori, Saoirse Ronan et Ralph Fiennes. Aussi bien derrière la caméra qu'à la plume, Wes Anderson libère tout son talent pour nous délivrer une histoire captivante qui sait se faire drôle et émouvante quand il le faut. L'humour est propre à son auteur et peut être difficile à capter mais une fois que le spectateur est entré dans le délire contrôlé qu'est "The Grand Budapest Hotel", c'est un plaisir de chaque minute. Il retrouve à la baguette le français Alexandre Desplat qui semble avoir tout compris de l'univers du réalisateur tant la BO colle à merveille avec le film. Ce film a donc totalement sa place dans la filmographie de Wes Anderson, on pourrait même presque dire que ce dernier a atteint ce qu'il semblait rechercher dans tous ses précédents films.
Pour son aspect Mittle-Europa austro-hongrois fantasmé, vague et flottant où l'on croit reconnaitre un peu Vienne et Bratislava, Cracovie et Prague. Pour la beauté des paysages, neigeux et montagneux ; l'architecture et les boiseries.
Très loin du chef d'oeuvre annoncé par les critiques, une histoire sans grand intérêt et pour laquelle on s'ennuie ( très ) facilement, même le casting d'acteurs, qui paraissait pourtant très alléchant, n'arrive à remonter ce film sur-côté.
L'entre-deux guerres d'un hôtel de légende avec ses personnages qui s'y meuvent comme dans une bande dessinée. Poésie, nostalgie, loufoquerie, pastiche, humour noir, voilà un cocktail qui ravira l'amateur de films archétypaux. Les décors sont remarquables, la photographie à la hauteur. Comme la bande-son n'est pas en reste et la réalisation toute vouée aux acteurs, on assiste à du vrai cinéma. Y retrouver cependant l'oeuvre de Zweig demeurera une gageure. Ce n'est pas un reproche, mais un constat. L'histoire est surréaliste, mais l'atmosphère prenante, pesante sur la fin en rapport avec les évènements relatés à savoir la fin d'un monde.
Wes Anderson persiste dans la lignée de Moonrise Kingdom et signe la comédie de l’année : casting 5 étoiles, réalisation, scénario jubilatoire, tout fonctionne ! Pas de grands éclats de rire mais un sourire permanent du début à la fin !
Wes Anderson nous offre un chef d'oeuvre visuel. La composition est magnifiquement travaillée. Les cadrages symétriques, les couleurs pastels et la gestion des lumières se montrent comme de véritables tableaux de maîtres sur chaque séquence. L'histoire est quelque peu simpliste et par moment trop prévisible, mais cela fait aussi partie du charme du Grand Budapest Hotel où la mise en scène et les mimiques des personnages nous rappellent de loin les années trente et un certain Charlie Chaplin.
Le nouveau film de Wes Anderson avec un casting 5 étoiles ... Sur le papier cela paraissait très intéressant , et le film remplis tres bien son contrat .
Dès les premiers plans, nous comprenons que le film va être une leçon de cadrage et de mise en scène . Malgré un début un peu hasardeux et une triple mise en abime (une jeune fille lit un livre,dans lequel un homme raconte une histoire , dans laquelle un homme raconte une histoire ...) nous découvrons le Grand Budapest Hôtel ou chaque plan est un prétexte pour nous montrer les somptueux décors de l'hôtel et le cadrage absolument parfait de Wes Anderson . Nous découvrons alors une galerie de personnages rocambolesques tous joués par des acteurs de haut vols qui jouent tous a la perfection leurs personnages ridicules et tres amusants .
L'histoire est celle d'un lobby boy qui se lie d'amitié avec le patron de l'hôtel , véritable détrousseur de vielle femme en manque d'affection. Cette amitié et cette fidélité les mènera dans des situations plus folles les unes que les autres .
J'ai une théorie concernant la mise en scène du film mais je n'ai pas trouvé d'interview de Wes Anderson concernant cette théorie : En effet le film est découpé en 5 chapitres et , a chaque chapitre la mise en scène est différentes : dans le premier chapitre , le cadrage est celui des années 20 ,composé uniquement de plan large très bien cadrée où les acteurs jouent comme au théâtre . Dans le second chapitre , comme dans les années 30 , le film s'autorise de légers plans rapprochés et un montage composés de travelling horizontal très rapide (technique dont le nom m'échappe) . Dans le troisième chapitre , la ressemblance avec le cinéma des années 40 n'est pas flagrant et ce cinéma de guerre paraît plus présent dans le quatrième chapitre . En effet cette partie (celle qui se passe en prison) est filmé à la manière d'un film des années 40 (je prendrais comme film de référence Casablanca de Michael Curtiz) . Tout d'abord , Wes Anderson utilise une technique de mise en scène très simple mais fortement représentative de l'époque ... Il noircit les bord de l'écran comme cela était le cas il y a 70 ans . Ensuite nous voyons beaucoup de plans rapprochés et quelques travelling lents , encore une fois une mise en scène très proche des années 40 . Enfin la dernière partie (celle dont le mise en scène devrait faire écho à celle des années 50 ou 60) est composé de zooms , mouvement de caméra et plans rapprochés .
Je ne suis pas sur que cette "théorie" soit parfaitement vérifié , mais je pense que toutes cette mise en scène n'est pas dû au hasard et que les intentions de Wes Anderson etaient plus ou moin celle énoncés plus haut .
Ce film est donc une comédie très original , parfaitement interprété par un casting incroyable et mis en scène d'une façon encore une fois très originale . Un film très intéressant donc et surtout qui ne ressemble à rien d'existant
Film bien original, The grand Budapest Hotel nous transporte dans un pittoresque hôtel européen de l'entre-deux-guerres avec un scénario qui m'échappe pas mal mais dont la narration de qualité suffit à l'appréciation du visionnage. Entre plans convaincants, photographie très agréable (notamment dans la neige) et musiques variées et intrigantes, le film profite surtout d'une panoplie d'acteurs de renom tels que Ralph Fiennes (La liste de Schindler, Dragon rouge, Harry Potter), Fahrid Murray Abraham (Scarface, Last action hero), Mathieu Amalric (Quantum of solace, Mesrine), Wilem Dafoe (eXistenZ, Spider-Man, Beyond two souls), Adrien Brody (Le pianiste, King Kong, Puzzle), sans oublier le jeune talentueux Tony Revolori.
"The Grand Budapest Hotel" est sublime. Une oeuvre majestueuse et magnifiquement mise en scène par Wes Anderson ("Moonrise Kingdom"). Sans doute l'un des meilleurs films de 2014, ce long-métrage nous plonge dans un univers loufoque et délirant grâce à son histoire complexe où jonchent des personnages fascinants et déjantés. Ces protagonistes sur qui reposent toute cette aventure sont interprétés par un casting tout bonnement exceptionnel : Ralph Fiennes ("In Bruges") nous livre une performance saisissante et comique ; Tony Revolori ("Umrica") est lui aussi très bon dans son rôle. F. Murray Abraham ("Dead Man Down"), Adrien Brody ("American Heist") et Willem Dafoe ("Nymphomaniac") sont eux aussi extrêmement convaincants, tout comme Mathieu Amalric ("Jimmy P."), Edward Norton ("Fight Club") et Jude Law ("Sherlock Holmes"). Jeff Goldblum ("La Mouche"), Harvey Keitel ("Une Nuit en Enfer"), Léa Seydoux ("La Vie d'Adèle"), Saoirse Ronan ("Lost River"), Tilda Swinton ("Snowpiercer"), Tom Wilkinson ("Selma"), Owen Wilson ("Inherent Vice"), Bill Murray ("La vie Aquatique") et Jason Scwartzman ("Big Eyes") nous livrent eux aussi de très bonnes performances. Tout ces comédiens de grande popularité sont réunis en un seul et même film grâce au célèbre metteur en scène Wes Anderson. Bien que son style étrange et fixe peu laisser froid et indifférent à de nombreuses personnes, il reste particulièrement travaillé et aboutit dans ce film. Sa mise en scène est tel un livre, coupé en plusieurs chapitres et d'un comique burlesque. Une intensité remarquable et recherché évolue lors de ces successions de chapitres jusqu'au final assez intéressant. Wes Anderson mélange policier, comédie et drame avec une grande maestria. Le scénario est d'une grande qualité d'écriture, on ne peut le nier. Le rythme est très rapide et prenant, notamment grâce au très efficace montage et la ravissante bande originale orchestrée par Alexandre Desplat ("Argo"). Celle-ci est superbement composée avec une grande ingéniosité et offre des thèmes qui restent en tête. Sublime. La réalisation est quant à elle froide, fixe et millimétrée, malgré la photographie aux couleurs variées et réfléchies. Les plans sont beaux, bien filmés et organisés. Les décors sont quant à eux assez impressionnants et donnent grâce à la réalisation une esthétique particulièrement travaillée. L'ambiance est sucrée et certaines situations délirantes. L'humour est omniprésent et le burlesque auquel le film rend hommage pondéré avec parcimonie afin de ne pas en abuser. Ce tout donne un superbe film, une oeuvre qui frôle la perfection et qui me tarde de revoir.
Enfin un film de Wes Anderson regardable. Très beau visuellement, l'univers si personnel du réalisateur est parfaitement exploité grâce à une histoire loufoque et rythmée. Ceci dit, on ne peut pas parler de comédie puisqu'il n'y a pas de gags au sens propre du terme, le moteur "comique" n'étant que son ambiance décalée.
Très lourd casting pour ce Budapest Hotel pour le moins original. On dirait une succession de tableaux animés tellement la réalisation est "à angle droit". L'histoire est intéressante et c'est assez drôle. A voir.
Une vraie claque ce film. Majestueux du début jusqu'à la fin. Les images sont époustouflantes... L'univers, les couleurs, chacun des plans sont épatants. J'ai découvert la patte Anderson ce qui m'a permis de découvrir quelques uns de ses autres films. Quels gâchis jusqu'alors de n'avoir vu aucun de ces chef-d’œuvre. Que dire également de la performance des acteurs. Mention spéciale pour Brody et Fiennes. La pépite de l'année.