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Il y a des réalisateurs reconnaissables au premier coup d’œil, qui arrivent à vous happer dans leur univers. Dans cette lignée des Kubrick, Tarantino et autre Burton, on trouve Wes Anderson.
Ce type arrive, avec ses petites maquettes, sa géométrie des lieux, ses couleurs surannées, à vous transporter dans ses histoires loufoques et pleines de poésie.
Déjà 7 longs métrages où il avait réussi à créer tout un monde, qu’il va transformer au grès de ses scénarios par des chroniques pittoresques pleines d’amitié, d’amour et de malice. On peut déjà citer ses précédents succès comme « Moonrise kingdom », « La Famille Tenenbaum », « A bord du Darjeeling Limited » et ses moins connus (mais tout aussi sympathiques) « La Vie aquatique » et « Fantastic Mr. Fox ».
C’est donc tout naturellement que l’on retrouve son style si inimitable dans « Le grand Budapest Hôtel » avec encore plus de maniaquerie que dans ses précédentes œuvres. Je ne parle même pas de la brochette d’acteurs qui a répondu présent, tellement il est parfois frustrant de ne voir certains que lors d’un simple caméo de quelques secondes.
On ne peut qu’applaudir la performance d’Anderson, qui est de faire de son dernier film un parangon de son cinéma. Dès l’ouverture, on est plongé dans une narration où chaque personnage mis en scène va apporter sa pierre à l’édifice, en expliquant chacun leur tour l’histoire de l’hôtel et des événements qui s’y sont produits. On passe ainsi d’un narrateur à un autre, de l’écrivain (J. Law) au concierge aux clés d’or (R. Fiennes) puis au propriétaire (F. Murray Abraham). Visuellement, on assiste à l’évolution d’une veille maquette décrépie qui, par la magie du récit, se transforme et retrouve toute sa splendeur.
Suite de cette critique sur le site du mondeazerty.fr
Ce type arrive, avec ses petites maquettes, sa géométrie des lieux, ses couleurs surannées, à vous transporter dans ses histoires loufoques et pleines de poésie.
Déjà 7 longs métrages où il avait réussi à créer tout un monde, qu’il va transformer au grès de ses scénarios par des chroniques pittoresques pleines d’amitié, d’amour et de malice. On peut déjà citer ses précédents succès comme « Moonrise kingdom », « La Famille Tenenbaum », « A bord du Darjeeling Limited » et ses moins connus (mais tout aussi sympathiques) « La Vie aquatique » et « Fantastic Mr. Fox ».
C’est donc tout naturellement que l’on retrouve son style si inimitable dans « Le grand Budapest Hôtel » avec encore plus de maniaquerie que dans ses précédentes œuvres. Je ne parle même pas de la brochette d’acteurs qui a répondu présent, tellement il est parfois frustrant de ne voir certains que lors d’un simple caméo de quelques secondes.
On ne peut qu’applaudir la performance d’Anderson, qui est de faire de son dernier film un parangon de son cinéma. Dès l’ouverture, on est plongé dans une narration où chaque personnage mis en scène va apporter sa pierre à l’édifice, en expliquant chacun leur tour l’histoire de l’hôtel et des événements qui s’y sont produits. On passe ainsi d’un narrateur à un autre, de l’écrivain (J. Law) au concierge aux clés d’or (R. Fiennes) puis au propriétaire (F. Murray Abraham). Visuellement, on assiste à l’évolution d’une veille maquette décrépie qui, par la magie du récit, se transforme et retrouve toute sa splendeur.
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Joli à regarder ces personnages d'époque courir dans tous les sens. Surprenant de retrouver une telle brochette d'acteur pour un film qui d'emblée ne paie pas de mine. Pourtant la magie opère dans ce grand Hôtel...
Derrière un récit gigogne très inventif et jouissif, on découvre une fable humaniste sur la vieille Europe en déclin. Le style visuel de Wes Anderson est inventif, burlesque et raffiné. Il suggère Tintin ou Indiana Jones à travers les aventures rocambolesques d’un séducteur raffiné campé par un Ralph Fiennes talentueux et généreux. Quelques plans précis et symétriques évoquent les films muets de Buster Keaton ou Harold Lloyd (ex : caméra qui plonge sur Gustave dans le vide). Merci Martine pour cette viennoiserie
À la veille (ou presque) de la Seconde Guerre Mondiale, le vol d’un tableau inestimable vont entrainer Mr Gustav, directeur du mythique Grand Budapest Hôtel et son lobby boy, Zéro dans une aventure des plus farfelues. Wes Anderson est sans conteste un merveilleux conteur, il nous l’avait déjà prouvé avec des réalisations telles que Fantastic Mr Fox ou A bord du Darjeeling Limited et réitère l’exploit d’émerveiller le spectateur pendant 2 heures durant avec son Grand Budapest Hôtel. Un film rythmé qui joue sur plusieurs terrains : la comédie burlesque, le drame, la romance et qui frôle même le cartoon dans une hilarante scène de course-poursuite. Anderson est un écrivain hors pair qui sait filmer comme personne ses propres écrits. Sachant s’entourer des meilleurs, il a fait appel pour ce film à Alexandre Desplat qui signe une B.O. délicate et toujours juste et pour la photographie, c’est Robert Yeoman qui magnifie tout le travail des décorateurs ou costumiers avec une photo sublime et unique. Chaque plan et parfait et plus beau que le précédent. C’est aussi pour ça qu’on l’aime et l’admire Anderson, son gout de l’esthétisme expressionniste joue une place majeure dans le travail du cinéaste. Tout dans the Grand Budapest Hôtel et décors pour reprendre les termes d’Epstein dans sa critique sur Caligari, le décor lui-même d’abord, le personnage ensuite qui est peint et truqué comme le décor, la lumière enfin, sacrilège impardonnable au cinéma, est peinte elle aussi. Anderson assume son décalage par rapport à ses contemporains et fait du film un tableau hors normes aux multiples couleurs et facettes. Et ce décalage tient aussi du jeu de chacun des acteurs, si le casting pouvait faire penser au début à un film choral comme Moonrise Kingdom, on recentre très vite l’histoire sur Mr Gustav, merveilleusement campé par Ralph Fiennes qui étonne avec son indéniable talent de pouvoir porter n’importe quel costume sans que cela ne fasse tache. Ici, il devient le directeur dû fabuleux hôtel, aussi raffiné que drôle ou décalé et cela sans aucun effort visible. Pour conclure, Anderson a voulu faire un film totalement graphique avec un visuel qui sert totalement son histoire. À l'image de son personnage principal, The Grand Budapest Hôtel est un film dandy qui lutte avec raffinement contre la barbarie de notre époque, Anderson est un résistant et nous rappelle qu’aujourd’hui encore, l’art peut encore jouer un rôle majeur sur l’histoire que nous écrivons jour après jour.
Une merveille esthétique au casting parfait, finement jouée et d'une subtile drôlerie.
Un chef d'oeuvre à tous les niveaux. Un Wes Anderson fidèle à sa renommée. Chaudement recommandé !
Un film déjanté et mémorable. Un film déjanté et mémorable.
Cette comédie loufoque aux décors acidulés, ultra divertissante, au casting 5*, nous embarque dans son rythme effréné et nous laisse peu de temps pour nous attarder sur des personnages qui auraient mérité d'être plus approfondis...
J'ai vraiment aimé Grand Hotel Budapest. Je ne suis pas un conoisseur d'agir, de diriger, ou les angles de la caméra, mais c'était une histoire divertissante du monde un long passé, des jours où un grand hôtel était juste que - Grand. Où le personnel est attentif à l'un de chaque besoin, et où un réseau d'hôtel concierges dispersés à travers l'Europe pour aider les uns des autres et leurs invités.
L'animation est réglée sur une toile de fond de l'Europe, qui est déjà un début de foncer avec la menace de la guerre, et à la menace des nazis-ism.
Le paysage était magnifique, et de la façon dont certaines scènes étaient accélérées ont donné certaines des scènes presque caricaturaux, qualité très digne de certains films des années trente. L'histoire du film, et, fondamentalement, que du vol présumé d'une précieuse peinture, était presque secondaire au le dialogue et les mini-histoires qui se produisent en même temps.
Le jeu de Ralph Fiennes était brillant, il est toutes les choses à tous les hommes, et surtout les dames! La fin est subitement triste, mais toutes les prises rondes c'est un film à regarder et re-regarder 4.5/5
L'animation est réglée sur une toile de fond de l'Europe, qui est déjà un début de foncer avec la menace de la guerre, et à la menace des nazis-ism.
Le paysage était magnifique, et de la façon dont certaines scènes étaient accélérées ont donné certaines des scènes presque caricaturaux, qualité très digne de certains films des années trente. L'histoire du film, et, fondamentalement, que du vol présumé d'une précieuse peinture, était presque secondaire au le dialogue et les mini-histoires qui se produisent en même temps.
Le jeu de Ralph Fiennes était brillant, il est toutes les choses à tous les hommes, et surtout les dames! La fin est subitement triste, mais toutes les prises rondes c'est un film à regarder et re-regarder 4.5/5
Des vraies longueurs, des vraies chutes de tension, mais des scènes parfois hilarantes, qui font penser au regretté Jacques Tati.
Un grand casting qui jou avec talent, un très bon scénario, un univers burlesque vraiment agréable à regarder. Un très bon moment passé
Wes Anderson nous emporte avec lui dans ce qui semble une fiiction burlesque agrémentée de gags les plus osés et impertinents. Du théâtre filmé (par moment) à la peinture animée, "The grand Budapest hotel" reste sans nul doute un des films les plus visuellement jouissif de ces dernières années. Outre l'aspect scénaristique remarquable et le casting d'acteur quasi irréprochable, le film tend également à se faire plaidoyer de l'égalité des droits, aussi de part sa réflexion sur le luxe et l'immensément grandiose. On a tout d'abord la reconstitution d'une certaine époque, puis la soudaine cohabitation de deux générations et classes sociales radicalement opposées, qui finalement s'allient et tendent à se rejoindre au cours des péripéties (on remarquera qu'ils sont finalement sur le même pied d'égalité lors de l'évasion de M. Gustave, la tenue vestimentaire étant tout à fait explicite) Les clins d’œil ne manquent pas, tout comme les jeux de réalisation auxquels le réalisateur se prête (notamment avec l'utilisation des lignes médianes, de la perspective) qui rappellent le déjanté "Brazil". Wes Anderson aurait pu nommer son nouveau chef d'oeuvre "Les tribulations de M. Gustave" tant il s'amuse à jouer de la personnalité de ce dernier, celle-ci révélée en partie par notre second personnage principal, à savoir Zero. C'est avant tout l'évolution d'un personnage cynique et acariâtre aux côtés de celle d'un garçon passionné et dévoué et d'une époque ou l'entre-deux-guerres nourrissait encore toutes les hantises; une fable humaniste à ne rater sous aucun prétexte.
poétique, esthétique et désuet, un petit bijou, burlesque et tendre, servi par une pléiade d acteurs!
J'ai adoré cette chose bizarre qu'est The Grand Budapest Hotel! Quelle imagination pour pondre une chose pareille! Les décors sont sublimes, les comédiens excellents, c'est rythmé, un peu kitsch, et très très drôle!
Ovni cinématographique, à voir absolument, ne serait-ce que pour le génie visuel et narratif de Wes Anderson. Jouissif.
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