The Grand Budapest Hotel
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Louis Ricard
Louis Ricard

32 abonnés 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2025
Ouaw Ouaw Ouaw ! Ce film est juste génial ! L’histoire est prenante et y a de l’action !
Des scènes humoristiques peuvent être soulignées et certaines fois, on ne s’attend pas à ce qu’il va arriver ( spoiler: les doigts coupés de Serge dans la porte!
)

À voir !
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2025
Un véritable bijou visuel et narratif signé Wes Anderson. Avec sa mise en scène millimétrée, ses décors pastels, et son humour délicieusement absurde, The Grand Budapest Hotel est une comédie d’aventure stylisée, drôle et touchante à la fois.
Ralph Fiennes y livre une performance savoureuse en concierge élégant et bavard, entouré d’un casting impressionnant. L’univers fantasque du film masque avec finesse une mélancolie profonde sur un monde en train de disparaître, entre guerre, exil et nostalgie.
Une œuvre unique, à la fois légère et sophistiquée, qui marque par sa singularité et son élégance. Un grand cru Anderson.
Maxime Hellis
Maxime Hellis

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juillet 2025
Génial ! Quelle beauté, quel univers, c'est toujours un tel plaisir d'entrer dans le monde de Wes Anderson ! Ce film ne déroge pas à la règle, c'est une fois de plus une grande réussite ! Vivement le prochain.
Castiel
Castiel

45 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juillet 2025
La beauté des images est indéniable et le jeu des acteurs est vraiment bon. J’adore Ralph fiennes un grand acteur. C’est coloré c’est captivant pour l’œil et ça se veut spécial. Je précise ça « se veut » spécial. Pour moi c’est un film qui manque de profondeur, j’ai attendu tout le long que ça commence à prendre une tournure plus spécial pour de vrai, j’arrêtais pas de me dire il va forcément arriver « quelque chose » mais ce moment n’est jamais arrivé. Côté visuel ils en jettent plein la vue mais côté « âme » ils se passe rien pour moi, je trouve ce film beaucoup trop superficiel malgré ce que ils veulent nous faire croire avec cette histoire. Je commence a retrouver ce model de film qui en jettent plein la rétine aux niveaux des couleurs des costumes des decors de la réalisation loufoque de plus en plus souvent et à chaque fois la meme analyse : c’est stérile derrière l’écran de fumé.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2025
C'est pour moi le Chef-d'Oeuvre de Wes Anderson avec un casting d'une ampleur pléthorique en état de grâce !
Avec son style reconnaissable entre mille c'est là un film d'aventures intelligent et pétillant au rythme débridé !
Critiquetoi
Critiquetoi

26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
On reconnait totalement le style de Wes Anderson dans ce film plaisant, cartoonesque et plein d’humour, relatant l’amitié et les aventures communes entre M. Gustave, concierge au prestigieux Grand Budapest Hotel, et son groom Mustafa.
Mordicus
Mordicus

10 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2025
Préparez vous à une histoire racontée dans une histoire racontée dans une histoire racontée dans une histoire lors du déroulé de ce long-métrage. The Grand Budapest Hotel est en quelque sorte un ode à une période révolue qui n'a jamais existé, sorte de fantasme de pays de l'est, des Balkans et de feu l'Autriche-Hongrie mélangés à la fois. Vraisemblablement situé lors de l'Entre deux guerres, il s'agit d'une histoire somme toute assez alambiquée, hautement absurde, qui appartient vraiment au registre de Wes Anderson, et qui fait particulièrement penser parfois à une autre de ses œuvres : Fantastic Mr. Fox. Parfois difficile à suivre, le scénario finit dans ses sous-intrigues en queue de poisson, inextricables, et sans cesse surprenantes, mais quelquefois frustrantes. C'est là le principal défaut de ce film, alternant entre une excellente narration et une histoire qui semble parfois naviguer à vue, qui prend rarement le temps de respirer, et qui en devient donc confuse à plusieurs occasions. On peut souligner le travail global, des envies de développer des personnages secondaires ou des sous-intrigues, mais beaucoup d'entre eux sont survolés. Du côté de l'esthétique, on ne peut que qualifier ce Grand Budapest Hotel de magnifique, charmant même, avec des décors somptueux, une alternance de style qui peut déstabiliser à ses débuts, mais qui affirment un vrai caractère et une apothéose d'un style particulier. La réalisation et la photographie sont magnifiques, des costumes sublimes, et un jeu d'acteur aux petits oignons. De cette histoire originale on retiendra également une musique pleine et entière de Desplats, une œuvre d'art total, pastiche en plusieurs mouvements de grands noms de la musique. Un film qui frise donc la perfection, et qui côtoie le terme de chef-d’œuvre.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2025
Il est des films qui se regardent comme on feuillette un livre précieux, aux enluminures patientes et aux marges habitées de fantômes. The Grand Budapest Hotel est de ceux-là. Mais derrière ses enluminures pastel, ses saynètes réglées au cordeau et son humour d’orfèvre, Wes Anderson déploie l’une de ses œuvres les plus crépusculaires. Sous l’éclat des dorures se tapit un effondrement. Il ne s’agit pas tant d’un récit que d’une oraison en trompe-l’œil, un tombeau pour une Europe rêvée, civilisée, élégante, soudainement balayée par la modernité.

L’Hôtel est moins un lieu qu’un palimpseste. Dès le générique, Anderson installe un jeu de poupées gigognes, enchâssant récits et points de vue jusqu’à faire de l’hôtel une structure mentale, flottante, presque spectralisée. Le Grand Budapest n’existe plus, il persiste dans le souvenir d’un vieil homme, dans la prose d’un écrivain, dans le regard d’une statue. Il est une idée. Un reliquaire.

Le Grand Budapest Hotel n’est pas un simple décor. Il est la condensation d’un ordre symbolique fondé sur la courtoisie, la hiérarchie, le raffinement des gestes. Son organisation spatiale renvoie à une verticalité sociale encore lisible : cuisines en sous-sol, salons au sommet, uniformes colorés comme signes distinctifs. M. Gustave, à la fois maître des lieux et gardien des valeurs, incarne cette architecture morale : il règle, accueille, surveille, recadre. Gustave n’est pas seulement concierge : il est dépositaire d’un idéal, celui d’un monde où la politesse est une forme de résistance, où le soin du détail devient une éthique.

Mais cet hôtel est aussi le théâtre d’une bascule. Le vernis de civilisation que Gustave incarne est déjà fissuré. L’ordre raffiné ne protège plus. Le cadre devient frontière. Chaque plan est une tentative d’organiser la beauté contre la barbarie. Mais le réel s’infiltre.

L’irruption de la Z.Z., milice fasciste à peine voilée, marque l’entrée du politique dans le sanctuaire esthétique. La militarisation de l’espace, les exécutions, les contrôles d’identité : tout rappelle que l’Europe (le monde) glisse, irrémédiablement, vers l’inhumain. Plus les événements s’assombrissent, plus Anderson affine son esthétisme.

Dans cette fresque, Gustave est le dernier homme civilisé. Il parle comme un poème, il récite la vie comme on déclame du Stefan Zweig, dont le film est l’hommage. Son obsession du parfum, des manières, des tournures désuètes n’est pas coquetterie : c’est un programme moral. Il veut croire qu’un mot juste, une révérence, une pâtisserie peuvent suspendre l’horreur.

Mais cette foi est anachronique. Il meurt, hors champ, effacé par une violence qu’il n’a pas su (ou voulu) anticiper.

Sa mort, reléguée hors champ, dans un dialogue anodin, est l’un des choix les plus politiques d’Anderson. Elle souligne l’indifférence d’un monde désormais incapable de reconnaître ses figures d’élégance. Gustave disparaît comme un vestige. Il est l’homme civilisé sacrifié par un temps qui ne veut plus de la civilisation.

Face à cette déchéance, le personnage de Zéro joue un rôle essentiel. Immigré, apatride, silencieux, il n’a rien du héros classique. Mais c’est lui qui porte la mémoire. Il observe, apprend, intègre. Il est le dépositaire d’un monde auquel il n’a jamais vraiment appartenu. Son lien avec Gustave ne relève pas du mimétisme, mais de la transmission.

Zéro n’est pas l’héritier naturel d’un ordre : il en est le conservateur par choix. Et c’est à travers lui que l’histoire est racontée, dans un geste de reconstitution presque archivistique. À travers lui, Anderson propose une idée essentielle : ce ne sont pas les monuments qui perpétuent la civilisation, mais ceux qui se souviennent, et racontent. Que les civilisations ne survivent pas par les vainqueurs, mais par ceux qui acceptent de raconter les vaincus.

La narration est donc centrale, littéralement enchâssée dans la structure du film. Du vieil écrivain à la jeune lectrice, chaque relais est une main tendue contre l’effacement. Le récit devient tombeau, mais aussi contre-monument : ce qu’on ne peut plus voir, on peut encore l’évoquer.

L’humour de The Grand Budapest Hotel est celui d’un clown triste. Les dialogues fusent, les situations frôlent l’absurde, les apparitions (Harvey Keitel tatoué, Willem Dafoe croquemitaine) déclenchent le rire. Mais ce rire est une armure, une pudeur. Le film pleure, mais ne veut pas faire pleurer.

Anderson filme comme un miniaturiste, mais il pense comme un moraliste. Ce n’est pas l’Europe réelle qui est donnée à voir, mais une Europe idéelle. The Grand Budapest Hotel est un musée fictif, une mémoire mise en scène, où chaque élément — un dessert, une chanson, une clef — fonctionne comme une balise de culture. Derrière chaque sucrerie visuelle, une inquiétude. Il n’a jamais été aussi proche de Lubitsch, ou de Tati, que dans cette manière de faire danser les fantômes. Car ce film est hanté. Par Zweig, par l’Autriche-Hongrie, par les trains de déportation, par l’irréparable. Par tout ce que l’Europe a perdu.

The Grand Budapest Hotel n’est pas un hommage : c’est une sépulture. C’est un film profondément endeuillé, mais qui refuse l’amertume. Car ce qu’il sauve, c’est un style. Une manière d’être au monde. De dire bonjour. De servir le thé. D’écrire. De croire que la beauté peut encore signifier quelque chose.

Ce que le film défend, ce n’est pas un monde disparu, mais une manière d’habiter le monde avec soin. Un film comme un hôtel déserté, mais encore illuminé, pour ceux qui voudraient s’y attarder — un instant, une nuit, ou pour l’éternité.
Leapronier2932
Leapronier2932

6 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2025
Wes Anderson signe avec The Grand Budapest Hotel un véritable bijou cinématographique, mêlant esthétique enchanteresse, humour subtil et mélancolie délicate.
Dès les premières minutes, on est happé par l’univers coloré et symétrique du réalisateur, où chaque plan ressemble à une œuvre d’art. La mise en scène millimétrée et la photographie nous plongent dans un conte rocambolesque, où se mêlent aventure, comédie et tragédie.
Le scénario nous entraîne dans une Europe en pleine mutation, entre intrigue policière et satire sociale. L’humour pince-sans-rire, omniprésent, contraste habilement avec une certaine nostalgie qui imprègne le récit.
C´est un film unique, où chaque détail est pensé avec une précision d’orfèvre.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2025
Pour son huitième long-métrage, Wes Anderson livre une partition remplie d’humour et de poésie. Ce film, sorti en 2014, s’apparente à un livre d’images que l’on feuillette avec délectation avant de s’endormir. En effet, si le scénario ludique n’est prétexte qu’à un enchaînement de situations cocasses, la mise en scène très imaginative permet de créer un univers visuel coloré et spectaculaire. La distribution s’appuie également sur une multitude de seconds rôles de qualité (Adrien Brody, Willem Dafoe, Harvey Keitel, Bill Murray et même une petite touche française avec Mathieu Amalric et Léa Seydoux). Le réalisateur américain atteint ici l’apogée de son cinéma surréaliste en évitant le tape-à-l'œil exacerbé au profit d’un récit bien construit. Bref, une fable baroque très divertissante.
AUGUSTIN BAYLE
AUGUSTIN BAYLE

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 février 2025
Pas Mal, les coups de feu de la dernière scène dans l’hôtel sont mal faits mais bon les plans sont superbes. Les mouvements de caméra répétitifs n’empêchent pas d’apprécier la suite de tableaux animés qui composent ce film cela permet même de capter l’univers fantastique du réalisateur (colorés, parfois enfantins mais d’un détail sans pareil). J’ai apprécié les plans « paysages » à la Azur et Azmar, bien que plus fournis notre œil est attiré par l’élément important du plan. Les dialogues sont d’une classe vulgaire terrible, un humour d’anglais qui vous fera sourire à toutes les scènes (gustave my man tu gères mais t es vulgaire sah).
En somme, un film de presque deux heures dans lequel on ne respire plus et où le niveau de détails est impressionnant. Sur ceux je vais me coucher. Bisous
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2025
J'ai aimé, ce film est comme un compte de fée, il nous emmène dans un monde tout à lui qu'on n'a pas envie de quitter. Le rôle de Gustave h va à merveille à raph Fiennes ! Bravo !
Louis
Louis

11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2024
The Grand Budapest Hotel propose une histoire plutôt sympa, avec des situations loufoques qui parviennent à faire sourire, voire même à faire rire. Wes Anderson réussit à nous emmener dans un univers décalé, où chaque scène semble soigneusement pensée pour nous surprendre. Ralph Fiennes, dans son rôle de concierge un peu déjanté, est excellent et apporte une vraie touche de charme et de folie au film.

Cependant, malgré ses qualités, on ressent assez peu d'émotion pendant le film. On se retrouve souvent à se demander où tout ça nous mène, tant le film semble avancer sans réelle direction. Et une fois le générique de fin passé, on a du mal à se souvenir de quelque chose de marquant. Sa reste un bon film à regarder, mais il ne laisse pas une empreinte durable. C’est divertissant, mais pas inoubliable.
UIP
UIP

32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2024
Exceptionnel. Des plans jamais vu, des décors et un tel jeu d'acteur... Tout s'accorde pour en faire un véritable film unique, un chef d'œuvre
Bersweiler13
Bersweiler13

44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
Magnifique scénario acteur décor, rapide et sans prise de tête quel film merveilleux à revoir un jour !
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