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Scarity Acyobenny
5 critiques
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2,5
Publiée le 7 août 2024
Vraiment très bien filmé, des plans de caméra incroyable et un décor sublime. Par contre pour ce qui est de l’histoire et des personnages j’étais un peu déçu au regard des notes qu’obtient ce film. L’histoire est assez plate et ne maintient pas notre intérêt.
Un bon film, de très beaux décor, le scénario est original, raconté comme une histoire pour enfants avec des personnages uniques. Les acteurs sont bons, caricaturés mais cela fait partie de la DA. Cependant, je reste sur ma faim, je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, c'était même long, une histoire de course poursuite assez tiré par les cheveux. Disons que je ne me suis pas laissée emporter par la poésie du film, mais je ne doute pas de sa qualité.
Une fable haletante dans l'univers si unique de Wes Anderson, où s’entremêlent l'élégance baroque, l'humour, la poésie et la mélancolie. The Grand Budapest Hotel est un magnifique ovni et une démonstration de cinéma servie par les plus grands acteurs.
Petit chef-d’œuvre, nombre de fois où je me suis émerveillé devant certaines scènes de ce film. C’est drôle, c’est perché assumé, c’est haletant, l’esthétique est très sympa, y’a un vrai travaille sur les costumes, sur les décors, sur les couleurs. Un coup de cœur tout simplement.
film atypique qui se laisse regarder mais avec un univers très particulier concernant la musique du film qui a été primée, je ne l'ai pas apprécié beau casting.
Il y a quelques mois, j’avais découvert (et adoré) l’univers de Wes Anderson en m’épanouissant devant « Asteroid City », j’ai ainsi souhaité poursuivre sa filmographie. Ici, le célèbre réalisateur utilise tous les codes inattendus qui rendent ses œuvres atypiques mais avec une telle adresse qu’on ne peut qu’adorer, même en ayant déjà vu certains de ses films ayant la même structure. C’est toujours un plaisir. Il nous plonge une fois encore dans une drôle de mise en abyme, une histoire de récit dans le récit, au travers du vécu de M. Gustave, le concierge d’un fameux hôtel européen, et de l’aventure qu’il vit aux côtés de Zéro Moustafa, premièrement lobby-boy, puis fidèle compagnon. L’intrigue se centre autour de leur escapade commune suite au vol d’un tableau d’une immense valeur. Je me rends compte à chaque plan à quel point j’aime la réalisation de Wes Anderson. Il ne fait que surprendre son spectateur et cela passe par les dialogues qui sont géniaux et qui s’amusent avec la langue sans jamais avoir peur du trop ou du pas assez - on y parle autant d’épaisseur de la soupe que de l’incapacité d’un homme à accepter sa vieillesse. On citera les plans qui ne sont jamais dans le stéréotype cinématographique et qui occupent souvent un espace sans symétrie à la mise en scène précise dont on s’émerveille ainsi que des mouvements de caméras à coups de travellings latéraux remplis d’ingéniosité. Et la richesse du film est là : il fourmille d’idées car, même si on y compte de nombreuses ruptures, elles n’ont jamais un impact sur le rythme qui reste constant (et qui parvient d’ailleurs à instaurer une forte tension de laquelle on s’étonne). Les personnages sont tous travaillés avec brio et les acteurs sont tout aussi excellents. Le talentueux Ralph Fiennes fait encore preuve de génie en campant M. Gustave, souvent inconstant mais en qui on a confiance, qui s’avère être un personnage passionnant, capable de dire qu’il a « foutu une raclée à un avorton pleurnichard » puis de conclure tout simplement en affirmant avec un calme stupéfiant « en fait, c’est devenu mon ami » ou de dire face à la critique à son égard qu’il « couche avec tous [ses] amis ». Zéro qui l’accompagne est, fort heureusement, bien loin des représentations habituelles du jeune au cinéma et Tony Revolori incarne parfaitement ce contraste. Les musiques accompagnent très bien l’ensemble, l’ambiance est réussie et Wes Anderson a l’intelligence de faire preuve de malice pour s’amuser avec son film sans le dénaturer.
Des années avant "Astéroid City", Anderson (qu'il ne faut surtout pas confondre avec Paul Wes Anderson (filmographie radicalement différente)) livrait spoiler: cette comédie visuellement ultra rétro ou la qualité photo fut comme à son habitude (que je ne connaissais d'ailleurs pas), limiter à 3 mouvements de caméra pour aucun dynamisme à l'écran. Une affiche digne d'une toile aquarelle ou d'impressionnisme (je choisi le terme quasiment au pifomètre) qui resta culte et donna le ton de cette "œuvre" courte d'1h30. Pourtant, malgré cette courte durée et son style totalement "vierge" à mon sens, il fut le phénomène de 2014 avec nominations en chaine (11 aux Critic's Awards, 4 aux Golden, 9 aux Oscars...) et une première depuis "The Artist", spoiler: un tricolore fut nommé puis à son tour couronné. Alexandre Desplat dant les partitions ont convaincue mais personnellement, hormis le générique final, aucune note d'envergure n'à atteint mes oreilles. Ce dernier signera celle d'un autre favoris et phénomène, mais pour 2017, "La Forme de l'eau" ou là par inversement, elle sera nettement audible. 2 films découvert donc, 2 ambiance visuelles franchement identiques, 2 casting XXL qui ferait jouir n'importe quel cinéaste mais là encore, je n'arrive pas saisir l'honneur des artistes pour un cinéaste aussi mou et vieux niveau style. Seul la légende Ralph Fiennes m'aura attirer mais pour les autres, entre figuration lamentable et rôle aux limites caricaturales, expliquez-moi ! Récit peu dynamique d'en 2 guerres ou les Nazis ont un logo quelque peu revisité et fait figure d'emblème Marvel ou DC. Le seul point fort reste les décors et miniatures mais là encore, un ensemble rétro qui à très mal vieillit et fini par rendre le tout tel un film noir et blanc. Une pépite pour certains, une incompréhension pour moi. Anderson doit à ce jour, être l'unique cinéaste qui artistiquement et techniquement, vit bien au 21ème siècle mais est littéralement resté au milieu du précédent.
Wes Anderson nous illumine de son Cinéma ! Un casting 17 étoiles, du jeu d'acteur digne d'un Grand Hôtel, des décors surnaturels, de l'humour et de l'absurde : voilà le Cinéma de Wes Anderson, et voilà ce qu'on adore !
Vraiment un trés bon film d'aventure de Wes Anderson.Sûrement un des ses meilleurs.Les acteurs sont excellents, la musique est entrainante à souhait et le scénario est absolument rocambolesque. Une vraie petite pépite à voir d'urgence du génie Wes Anderson.
J'ai revu ce film 6 ou 7 ans après...et j'avoue qu'il m'a plu bien plus que la première fois. C'est assez inclassable, à la fois décalé, drôle, tendre et dramatique. Les plans et le style lui donne toute sa particularité, soutenue par un casting 5 étoiles !
Du Wes Anderson au début de son déclin (il reviendra peut-être au top, cela dit !). Tout n'est qu'esthétique dans ce film dont on peine à s'intéresser à l'intrigue, si celle-ci existe vraiment. Les images sont belles, mais à l'image d'un gâteau trop sucré, ça finit vite par tourner à l'indigestion.
"The Grand Budapest Hotel", réalisé par Wes Anderson en 2014, est une œuvre cinématographique remarquable qui se distingue par son esthétique unique, son intrigue captivante et un casting brillant. Le film, s'inspirant des œuvres de Stefan Zweig, nous transporte dans l'Europe de l'entre-deux-guerres, à travers les murs du prestigieux hôtel Grand Budapest.
L'histoire se concentre sur le personnage de M. Gustave, le concierge de l'hôtel, interprété avec brio par Ralph Fiennes. Ce dernier forme un duo improbable mais charmant avec le jeune lobby boy, Zero Moustafa, joué par Tony Revolori. spoiler: Leur aventure démarre lorsque M. Gustave hérite d'un tableau de grande valeur, déclenchant une série d'événements tumultueux impliquant des héritiers mécontents et des forces politiques montantes.
Anderson crée un monde visuellement époustouflant, avec des couleurs vives et des décors minutieusement détaillés qui rappellent un tableau vivant. Chaque scène est une merveille de composition, utilisant des techniques de caméra innovantes et des transitions fluides qui renforcent l'immersion dans ce monde surréaliste.
Le film brille également grâce à sa distribution stellaire, incluant des performances remarquables de Saoirse Ronan, Adrien Brody, Willem Dafoe, Jeff Goldblum et un caméo mémorable de Bill Murray. La performance de Fiennes est particulièrement notable, mélangeant charme, esprit et une vulnérabilité sous-jacente qui rend son personnage à la fois attachant et complexe.
La narration d'Anderson est à la fois drôle et émouvante, naviguant habilement entre la comédie légère et des thèmes plus profonds tels que la loyauté, l'amour et la perte. Le scénario est bien ficelé, offrant des rebondissements inattendus qui maintiennent le spectateur en haleine jusqu'au dénouement.
La bande originale d'Alexandre Desplat ajoute une couche supplémentaire à l'expérience, avec des mélodies qui complètent parfaitement l'ambiance du film. Sa musique, à la fois excentrique et nostalgique, accompagne harmonieusement l'action à l'écran.
"The Grand Budapest Hotel" est un triomphe stylistique et narratif. Wes Anderson réussit à créer une œuvre qui est à la fois une lettre d'amour au cinéma classique et une exploration originale et moderne du récit. C'est un film qui reste longtemps dans l'esprit du spectateur, non seulement pour sa beauté visuelle mais aussi pour sa capacité à toucher le cœur avec une histoire profondément humaine.