Le jeune Claude, fils d’un fermier patriote visite New York avant d’être incorporé comme militaire et partir pour la guerre du Viêtnam. En chemin, il rencontre une bande de hippie à Central Park et tombe immédiatement sous le charme de la belle Sheila. Il fait alors l’expérience de la liberté. Il y a maintenant 40 ans, ce film s’intégrait parfaitement à l’air du temps. Des années plus tard, ce film parle de la vie, du plaisir à se sentir vivre sans contraintes et d’insouciance, accompagnée de chants magnifiques et de danses. Le côté hippie et guerre du Viêtnam disparaissent derrière de spectacle musical. Deux chanteurs chanteuses noirs crèvent l’écran l’une au début avec ses fleurs blanches dans les cheveux, et celle de la fin qui vient avec son petit garçon. Ce film inclassable, réalisé par un amoureux de la musique, donne du rythme aux images et nous fait vibrer aux sons entendus.
L'Amérique dans ce qu'elle a de mieux, voilà ce que représente Hair pour moi. Bien que tourné en 1979, le film nous replonge parfaitement dans l'ambiance hippie des années 68 à 72 où la contestation de la guerre au Vietnam battait son plein. On se croirait à Central Park dans ces années psychedeliques. J'avais 10 ans à l'époque et je ne comprenais pas bien l'enjeu de ce mouvement. Mon père fulminait contre les hippies et les traitait de communistes et je l'enjoignait: ils ont eu raison vingt ans avant nous. Il a fallu attendre l'invasion du Vietnam du Sud par les Vietcongs pour se rendre compte que toute ces jeunes américains ont été sacrifiés sur l'autel des marchands d'armes et d'un commerce crapuleux au sens premier du terme. Comme le chantait le hippie noir de la bande au jeune conscrit américain (John Savage) débarqué de son lointain Oklahoma à New York qui l'assure qu'il part se battre pour lui "Ne le fait pas pour moi, je ne le ferai pas pour toi" ! Quand aux chansons de Hair, elles respirent la joie de vivre, l'enthousiasme, l'amour. Toute une génération revit devant nous dont on cherche vainement les émules à notre époque bling bling !
Difficile de donner une critique quand on n'a pas vu la comédie musicale. Les chansons sont extra en tous cas et ce film anti-militariste a du choqué les soldats revenant de la guerre
J'ai trouvé que c'était une bonne comédie musicale sur la période hippie mais la version que j'ai vu n'était pas sous-titrée durant les chansons et je trouve ça vraiment chiant pour moi qui ne suis pas bilingue!! Ce n'est pas la première fois que je vois ça dans les comédies musicales et pourtant quand les chansons font autant parties de l'histoire c'est un peu bête! sinon le scénario et les acteurs sont pas mal et je le conseil tout de même! "let the sunshine, let the sunshine in" :)
Chef d'oeuvre poignant et pointure esthetique evidente: Milos Forman reussi la retranscription d'un univers et d'une generation entiere. BO memorable, evidemment, humour extreme et delire cinephilique: une bombe coloré et musical qui marque.
Chef d'oeuvre du grand réalisateur Milos Forman,42 ans plus tard ce film nous parle toujours. HAIR n'est pas qu'une histoire de hippies sympathiques anti- guerre et consommateursde substances hallucinogènes, Milos Forman tout en respectant l'histoire ajoute des touches sociologiques propres à cette époque aube des années 80 . La B.O est magnifique!
je n'ai pas compris comment les hippies avaient réussi à changer le nom de leur copain sur la tombe militaire. C'est Claude Bukowski qui doit partir au Vietnam et il est remplacé anonymement par Berger. Or c'est le nom BERGER qui est inscrit sur la tombe... Et puis aussi, les mecs avec des lunettes qui montent dans l'avion, c'est trop drôle...
Des hippies super moches qui prônent l'Amour libre,la liberté, et l'ouverture d'esprit en chantant comme Céline Dion mais en plus ringard, le tout en fumant des joints et en prenant des acides: tout un programme. Les hippies semblent dans ce film persuadés d'être détenteurs de la raison absolue, d'être dans le vrai, et que tous les autres sont des salauds de conformistes et/ou fascistes.(Une belle leçon d'ouverture d'esprit). Plusieurs fois, le "héros"(pas le jeune premier, celui qui ressemble à Chubaka), semble prendre le spectateur à parti, en nous regardant l'air de dire "attends, man, tu trouves pas qu'on vit dans un monde trop injuste"...notamment quand il ne comprends pas qu'on le vire d'un repas privé ou il n'est pas invité(ça vous plairait de bouffer avec 5 hippies que vous connaissez pas et qui puent, vous?) et aussi cette scène culte où ils veulent rentrer dans une base militaire ("mais, man, on veut juste voir un pote", lance-t-il au gardien...) Et pour que les militaires me paraissent moins cons qu'une autre catégorie de personnes, pourtant il faut le faire! Ce film témoigne du fait que le mouvement hippie, au delà de son idéologie douteuse mais touchante de naïveté, était avant tout pour la plupart de ses adeptes un mouvement de mode à suivre, comme le rock aujourd'hui, le néo-métal il y a 10 ans,et le punk il y a 30 an... et que la plupart de ces suiveurs n'y comprennaient rien du tout. Bizarre tout de même que ce film super nul ait été "réalisé" par milos Forman, tout de même réalisateur du génial "vol au dessus d'un nid de coucou".
La Guerre du Viet-Nam a marqué les ricains. Jusque là, rien de nouveau. Milos Forman s'empare des traumatismes de son pays d'adoption en adaptant sur grand écran une comédie musicale. Le film est remarquable par sa splendide mise en scène, à laquelle il manque une splendide mise en image. Il est aussi complètement enfumé par l'ambiance de l'époque et l'atmosphère Baba Cool ( cf : certaines paroles de chansons ). L'ensemble peut paraître mou ; il est plutôt nonchalant, pour mieux nous sauter à la gorge à la fin. La seule chanson connue du film est "Let's the sun shine" qui, remis dans son contexte diégétique prend une très grande valeur. J'ai été absolument bouleversé par les cinq dernières minutes du film, comme très rarement devant n'importe quel autre film. C'est un instant très court, mais qui possède un très fort pouvoir dramatique. Ca se vit plus que cela ne s'explique. Un instant incroyable, terriblement pessimiste, en total opposition avec le reste du film tout en étant malgré tout dans sa continuité, et qui remet en question le libre arbitre individuel prôné par toute un génération.
Génial. D'ordinaire, la période hippie, ce n'est pas trop mon truc. Mais, par curiosité, je l'ai regardé une fois, puis deux, puis trois...sans me lasser. Il est vraiment excellent, de même que John Savage et Treat Williams. Rien à redire. A voir.
c'est un bon film!! les chansons sont pas vraiment démodées puisque puisque la nouvelle star les reprend! j'aimerai trouver le dvd mais je ne le trouve pas dans la commerce si vous avez une idée se serai gentil merci!!! boumbaby