Note moyenne
3,0
466 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
3 critiques
4
11 critiques
3
32 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J'ai été un peu frustrée par la fin et par de nombreuses questions ; je le regrette vraiment car ce film est très poétique et carrément dépaysant ; l'étrangeté nous envahit , l'émotion aussi mais on dirait que l'auteur a hésité à faire un film plus intellectuel de peur d'ennuyer et qu'il a manqué d'ambition. Je me dis aussi que la vie est elle-même est frustrante et fantastique à la fois, que les choses passent si étonnantes soient-elles et que la fin du film est aussi aride et brusque que peut l'être la réalité.Qui croirait cette histoire de créature amphibie ? L'homme retourne parmi les siens et la femme poisson aussi c'est logique.
Bon film ...au début vu le résumé on se tâte...au final on accroche... beaux paysages... effets spéciaux nickel...on regarde en se posant des tas de questions...mais au final peu de réponses..et c'est là que c'est vraiment dommage...quand a la fin....???? A vous de voir mais je la trouve juste nulle .... vraiment... décevante... vraiment mais vraiment dommage...on a pas d'explications concrètes ...pour beaucoup de questions que l'on se pose...
aux confins de nombreuses inspirations (l'étrange créature du lac noir, la forme de l'eau, world war z notamment), un film horrifique qui dans un 1er temps attise la curiosité par son mystère et son isolement. mais vite le scénario, montre ses limites, accumulant les redondances et bien des aspects laborieux comme la narration insipide, s'avèrent lassants. et que le temps paraît long!!
L'ambiance, l'interprétation et la réalisation concourent à la réussite de ce film auquel il manque une bonne histoire.
Ce film est une fable, un comte, au décor dépaysant (hormis les scenes d'interieurs, et des sequences parfois tournées en studios visiblement pas au top: vive les fonds verts). Il n'y a rien de révolutionnaire dans tout ca. C'est un bon film, en assumant que vous n'en attendrez rien... pour les cinéphiles exigeants, vous pouvez passer votre chemin, ou le regarder en faisant autre chose.
Sympathique film. L'idée de base est sympathique, le contexte est alléchant, les personnages bien écrits. L'intrigue fonctionne globalement mais rencontre quelques coups de mou, l'auteur ayant du mal à exploiter la dynamique entre les personnages et à nourrir son récit ; outre ces quelques passages à vide, on peut regretter la toute fin assez fainéante
Xavier Gens n’est pas un nom inconnu. C’est lui qui a réalisé « Hitman », « Frontière(s) » et plus récemment la comédie « Budapest ». Son long-métrage « Cold Skin » traverse calmement les festivals de cinéma, mais ne semble pas trouver de distributeur pour une diffusion en salles. L’histoire nous plonge sur une île en Antarctique où un officier météorologique décide d’y rester aux côtés d’un vieux gardien de phare. Ce dernier est accompagné par une étrange créature, mi femme, mi avatar. Chaque nuit de nombreuses autres créatures s’approchent du phare et les deux hommes doivent riposter avec des armes. C’est un combat sans fin puisque les bestioles semblent se multiplier à une sacrée vitesse. Bref, Xavier Gens ne donne pas d’explications, préférant orienter son œuvre dans le contemplatif. Le problème est que nous trouvons des incohérences et que le manque de réponses finit par lasser. Le film nous fait néanmoins comprendre que les apparences sont trompeuses et que les bestioles ne cherchent peut-être pas le mal. Pour notre part, on se dit que les deux hommes devraient se barrer de l’île et laisser ces centaines de créatures bleues vivre leur vie. La photographie de « Cold Skin » et sa mise en scène sont soignées, mais le scénario est linéaire, répétitif et un peu vide.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Ce n'est pas la lenteur du film assumé et son scénario simplissime qui font que le film ne prend pas, encore moins la beauté sauvage et inhospitalière de de cette île sur laquelle se déroule l'action, mais plutôt l'impression de pleins d'idées glanées dans d'autres films. La créature d'abord, croisée d'"Avatar" et de "la forme de l'eau", la fascination ambigüe entre créature et humain ensuite, La fin, quant à elle, est écrite d'avance pour peu que le spectateur soit un peu perspicace. Le film sait créer une atmosphère et la maintenir sans pour autant la transformer en un film abouti. Dommage.
Un bon film, de plus, attachant. Aucunement épouvante mais plutôt thriller drame fantastique, ce quasi huis clos, avec son rythme permanent, fait l'accroche.
Le scénario est bien construit, avec une mise en scène au rendez-vous et des interprétation acceptables.
Dommage que l'intensité émotionnelle est bridée (laissant trop de place à l'histoire : la forme et non au fond), beaucoup de questionnement en suspend et un final un peu insipide. A voir ! 3/5 !!!
Le scénario est bien construit, avec une mise en scène au rendez-vous et des interprétation acceptables.
Dommage que l'intensité émotionnelle est bridée (laissant trop de place à l'histoire : la forme et non au fond), beaucoup de questionnement en suspend et un final un peu insipide. A voir ! 3/5 !!!
Très joli film fantastique, superbe photo, très bonne réalisation, bons effets spéciaux. Le script est soigné, les acteurs très crédibles. Très jolie surprise !
Film beau et surprenant. La photo est très soignée. L'histoire est très originale. Pas un chef d'œuvre mais honorable !
J’ai adoré l’histoire, l’ambiance, les décors et les personnages. L’analogie à la grande guerre est émouvante. Une petite pépite à déguster tranquillement.
Aïe... décidément, Xavier Gens a le chic pour gâcher ses belles promesses. Alors que tout était bien mis en place pour nous emmener dans un divertissement horrifique de bonne volée, les situations se répètent avec une certaine monotonie, l'étude de caractère des personnages tombe à l'eau, et l'ennui finit par poindre le bout de son nez. On aimerait une écriture plus fine pour des films un peu plus aboutis. Après Frontières et The Divide, j'ai la désagréable impression de me répéter...
Franchement bon, Cold Skin est simple dans son développement, mais ce qu'il fait il le fait avec justesse. Le film offre une critique sur les travers de l'homme, de sa supériorité animale jusqu’à la colonisation et l'extermination de sa propre race. En gros le film donne une très mauvaise image de l'homme et comment lui reprocher ? Grunner finit même inférieur aux monstres qu'il croit combattre...
Pour la fin par contre, on comprend le message, mais il est très mal retransmis, il aurait pu avoir tellement plus de puissance en travaillant mieux la boucle de ce cycle. Malgré c'est quelques défauts ce film est a voir ! 3.5/5
Pour la fin par contre, on comprend le message, mais il est très mal retransmis, il aurait pu avoir tellement plus de puissance en travaillant mieux la boucle de ce cycle. Malgré c'est quelques défauts ce film est a voir ! 3.5/5
Avec Cold Skin, Xavier Gens nous offre un film d’horreur Lovecraftien. De terrifiantes, mais superbes, créatures qui émergent de l’océan afin d’exterminer les humains ayant élus domicile sur la petite île. Une magnifique composition avec un sable sombre et le bleu perpétuel de l’océan. On peut ressentir la claustrophobie de l’intérieur du phare. Le long métrage a quelques longueurs dans le deuxième acte, mais elles sont vite oubliées.
David Oakes et Ray Stevenson sont excellents dans leurs rôles. Le premier incarne un jeune Irlandais qui pour fuir la civilisation s’exile sur l’île. Le second dans la peau du gardien de phare qui cache un sombre secret. Les échanges entre les acteurs semblent véridiques et la tension est palpable. Aura Garrido qui incarne l’une des créatures n’a rien à envier à Doug Jones. Elle communique la gamme des émotions à travers sa gestuelle, et ce, même si elle est sous un lourd maquillage.
Au final, Cold Steel ne reste pas à la surface, il plonge dans les relations humaines. La jalousie, le dégoût et l’empathie. Un excellent film qui gagne à être vu.
David Oakes et Ray Stevenson sont excellents dans leurs rôles. Le premier incarne un jeune Irlandais qui pour fuir la civilisation s’exile sur l’île. Le second dans la peau du gardien de phare qui cache un sombre secret. Les échanges entre les acteurs semblent véridiques et la tension est palpable. Aura Garrido qui incarne l’une des créatures n’a rien à envier à Doug Jones. Elle communique la gamme des émotions à travers sa gestuelle, et ce, même si elle est sous un lourd maquillage.
Au final, Cold Steel ne reste pas à la surface, il plonge dans les relations humaines. La jalousie, le dégoût et l’empathie. Un excellent film qui gagne à être vu.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse