Note moyenne
3,2
19 titres de presse
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Le Parisien
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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Les Inrockuptibles
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Metro
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TéléCinéObs
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Télérama
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L'Express
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Ouest France
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Soit par crainte d’être un peu trop secoué, on s’enfuit en courant, soit on trouve cette œuvre passionnante et d’une grande beauté. Nous sommes de ce radical parti.
Le Journal du Dimanche
Sur une mise en scène ascétique, le cinéaste autrichien dénonce la ferveur comme substitut du désir et montre la frontière très floue entre amour spirituel et charnel.
Le Monde
[L']inversion des clichés est assez plaisante, d'autant que l'acteur non professionnel qui interprète le mari, profil d'oiseau déplumé et zénitude opiniâtre, est absolument irresistible.
Les Fiches du Cinéma
Ulrich Seidl poursuit son triptyque avec un récit fort et plus complexe qu'il n'y paraît.
Libération
Isolant son héroïne (extraordinaire Maria Hofstätter) dans la bulle d'une mise en scène clinique et froide, le film ne peut lutter contre sa propre beauté, sourde et menaçante (...). Parfois, dans la sécheresse antilyrique du cinéma de Seidl surgissent un souffle et des passions insoupçonnables.
Marianne
Ce cinéma à la fois dérangé et dérangeant, mais rigoureux et subtilement pervers, invente une qualité de comique très nouveau, très étrange, qui naît précisément de ce désordre que les corps désirants font naître dans le cadre.
Positif
"Paradis : Foi" qui est peut-être la fiction de Seidl la plus formellement maîtrisée à ce jour, est aussi la plus désespérée.
Première
Le réalisateur autrichien se montre toujours aussi percutant.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TF1 News
Bouleversant toutes les certitudes de savoir, Seidl va à l'encontre de la tendance très actuelle aux raccourcis, aux archétypes et aux préjugés pour donner à voir et à penser différemment des rapports humains complexes (homme/femme, catholique/musulman, sado/maso).
Les Inrockuptibles
En tant que cinéaste, Ulrich Seidl est un technicien de surface : il se contente de passer des coups de serpillière sur des sols déjà dévoilés et usés par les détergents pourtant plus subtils de ses illustres et grands prédécesseurs.
Metro
Si le cinéma d'Ulrich Seidl n'est pas aimable, il est réjouissant pour peu qu'on ait l'âme chevillée au corps et le coeur bien accroché. Pourtant, Seidl révèle ici une humanité qui ne lui est pas habituelle (...).
TéléCinéObs
"Paradis : Foi" est une charge parfois appuyée, mais c’est aussi le point de départ d’une étude humaine désabusée, violent écho de la préoccupation de son auteur face aux endoctrinements, ostracismes et abandon du libre-arbitre que promeuvent trop de cultes.
Télérama
Nettement moins réussi [que "Paradis : Amour"], (...) c'est parfois loufoque : Ulrich Seidel fait alors mouche sur le manque de confiance en soi, l'égarement et les désillusions de l'adolescence.
L'Express
Voir le site de L'Express
Ouest France
Des situations exacerbées qui, justement, perdent un peu de leur impact, de leur efficacité et de leur vibration à trop explorer l'extrême.
Transfuge
Quand il ne révulse pas par sa méthode sadique et son esthétisme d'hôpital, le cinéma de Seidl agace à force de glisser sur toutes les généralités de son sujet pour arriver nulle part.
Cahiers du Cinéma
Triste spectacle, en tout cas, que celui de cette radicalité primaire brandie en étendard, mais qui n'accouche que d'un discours de magazine féminin.
Critikat.com
Portrait d'une apôtre acharnée de la parole divine lancée à l’assaut des quartiers déshérités de Vienne, armée d’un vaporisateur d’eau bénite et parée d’une statue de la Vierge.