Note moyenne
2,5
20 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Elle
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L'Express
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L'Humanité
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Le Parisien
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Positif
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
En se concentrant sur la rencontre de ses deux personnages principaux, "Zaytoun" évite la politisation du propos pour dresser le portrait équitable des parties en présence.
TéléCinéObs
Road-movie chaleureux, le film d'Eran Riklis (...) est aussi un message d'espoir. Et même si le récit est un tantinet angélique, on est pris : c'est drôle, touchant. On a envie d'y croire. On y croit.
aVoir-aLire.com
Eran Riklis ne révolutionne pas la représentation à l'écran du conflit israélo-palestinien, mais son pari gagnant est d'avoir réussi à en incarner finement les enjeux dans un film populaire, au sens le plus mélioratif du terme.
CinemaTeaser
"Zaytoun" trouve sa force dans ses situations les plus tendues et par l'interprétation d'un casting international.
Ecran Large
Si le film déroule une bien belle histoire d'amitié avec sa réalisation emphatique, il touche en cours de route le véritable coeur de ses personnages, et le nôtre avec.
Elle
Comment le jeune garçon et le beau soldat israélien sont amenés (...) à se sauver mutuellement la vie, (...) c'est l'objet de ce road-movie, dont on n'attendait pas qu'il nous emporte.
L'Express
Voir le site de L'Express.
L'Humanité
La convention de cet "il était une fois", acceptée à l'orée de toute fiction, implique ici de partager une utopie qui puisera sa force dans la puissance même du réalisme. On regrette d'autant plus le pathos des dix dernières minutes qu'il déséquilibre la performance funambule maintenue jusque-là.
Le Parisien
C'est la première partie, round d'observation de la vie sur place, qui est la plus forte. Sans doute parce qu'elle est la plus vraie. La suite est plus convenue : elle se raccroche aux convenances d'un scénario fabriqué pour être un peace movie.
Positif
(...) pour une séquence de retrouvailles de la vieille maison abandonnée au coeur d'un paysage millénaire, on peut passer sur les rebondissements souvent invraisemblables qui émaillent le récit.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Critikat.com
Un temps espoir de la nouvelle génération de cinéastes israéliens, Eran Riklis emprunte malheureusement une pente trop convenue, tirant son oeuvre vers les bons sentiments et les clichés.
La Croix
Multipliant les rebondissements sans grand intérêt, usant d'un symbolisme appuyé, "Zaytoun", même envisagé comme une fable pleine de bons sentiments, se situe très loin des autres oeuvres d'Eran Riklis.
Le Journal du Dimanche
S'il a toujours su mettre beaucoup d'humanité et une pointe d'absurde dans la tragédie israélo-arabe, Eran Riklis (...) se fait ici moins convaincant.
Ouest France
Un nouveau plaidoyer d'Eran Riklis (...) en faveur de la paix entre Israéliens et Palestiniens. Avec candeur et bons sentiments, sur un scénario souvent improbable.
Transfuge
"Zaytoun" possède toutes les vertus du cinéma de papa : assez confortable et ronflant pour que l'on puisse s'y endormir lors d'une prochaine rediffusion à la télé un dimanche soir.
Cahiers du Cinéma
"Zaytoun" reprend le schéma habituel, voire éculé, du cinéma israélien des années 80-90 (...) Ce schéma, complément dépassé en Israël depuis l'échec du processus de paix et la seconde Intifada, fait plonger le film dans une succession interminable de clichés.
Le Monde
Le metteur en scène, Eran Riklis, tombe dans tous les pièges qu'il s'est lui-même tendus, de l'erreur de casting (...) aux effusions larmoyantes et indécentes.
Les Inrockuptibles
Riklis a certes le sens du grand spectacle, mais celui des coproductions germano-yougoslaves des années 60, c'est-à-dire du toc à tous les étages, avec un max d'agitation et de figuration.
Télérama
Vrai tire-larmes, "Zaytoun" multiplie les séquences émotion et manie lourdement le symbole. Eran Riklis, dont on avait jadis apprécié la finesse, semble avoir décidé de vendre de l'humanisme en sirop. Dépolitisé jusqu'à la caricature, le récit devient creux.