L'Arbre aux sabots
Note moyenne
3,9
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23 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 septembre 2012
Long et sans rythme... Une fresque qui endort
Une histoire d'une langueur monotone !
Un film qui comporte des passages interminables pour décrire une histoire déjà moult fois présentée.
AMCHI

6 969 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2014
L'Arbre aux sabots c'est presque l'anti-thèse de 1900, Ermanno Olmi a réalisé un film sur le monde paysan avec une approche très réaliste presque documentaire et ceci pendant 3 heures, c'est un peu long par moment (un conseil faites comme moi regardez-le en 2 fois) mais il faut reconnaître qu'Olmi pas son approche sincère et profonde nous touche et s'il ne cherche pas à dramatiser la vie miséreuse de ces paysans Lombards il montre de manière réaliste une vie dure et laborieuse faite par moment de petits bonheurs. Un film à découvrir.
Plume231

4 423 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2012
Palme d'or 1978, qu'en dire ??? Ben on a affaire à une chronique paysanne italienne très réaliste, sur le plan de l'interprétation et de la reconstitution le film est absolument irréprochable, qui fait penser au chef d'oeuvre de Bertolucci "1900" mais sans le côté très revendicatif ni le lyrisme. Loin de là pour ce dernier qui penche plutôt pour un rythme très contemplatif, et ça aurait pu marcher si Olmi ne laissait pas à une trop grande distance le spectateur des divers personnages de l'histoire ce qui a pour conséquence qu'on ne s'y attache pas du tout et qu'au final on s'en fout de ce qui leur arrive et de ce qui défile sur l'écran. Donc on a un regard lymphatique sur les diverses choses qui se déroulent pendant les trois heures du film à l'exception de quelques moments qui arrivent à sortir de la torpeur comme la cueillette de tomates où on donne des trucs pour réussir à les faire pousser un mois à l'avance (il faut quand même trouver de la fiente de poule !!!) ou encore le voyage de noces du jeune couple fraîchement marié seul instant où on ressent de l'empathie. Une oeuvre ambitieuse mais sans passion qui se visionne sans passion.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

26 abonnés 320 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 août 2012
Un chiantisime pensum paysan, digne d'un dimanche de pluie ! Ça ne raconte strictement rien ! une longue longue dépression cinématographique sans intérêt, logiquement récompensée par une palme d'or, suivant l'idéologie cinématographique dominante qui veut qu'on aide les cinéastes qui en ont besoin (sic) suivant le degré d'ennui de leur oeuvre (ennui = preuve de "sincérité") et pas ceux qui auraient l'outrecuidance de faire des films qui risquent de distraire le spectateur (par veulerie "commerciale" bien sur) !
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2011
On sent dans ce film la tradition du néoréalisme italien. En effet, il est question de montrer la réalité telle qu'elle est - ou plutôt telle qu'elle l'était - sans enjoliver la réalité et en présentant ici le destin d'un groupe et non d'un individu. Je suis pas forcément un grand fan du néoréalisme italien sur plusieurs aspects (j'ai pas vu beaucoup de film néoréalistes en même temps mais ça m'avait pas emballé on va dire), donc cette filiation m'a d'abord inquiété. Je trouve ça assez pénible d'une certaine façon les films qui t'expliquent le film au début en se posant comme montreur de vérité, j'ai envie de leur demander à quel point leur film est la vérité ou une simple représentation, y a ce côté trop prétendu "voici la vie telle qu'elle l'était" qui me dérange un peu. Bref, je m'égare. Pour revenir sur le film j'ai bien aimé. Y a des scènes intéressantes, c'est un film qui est atypique, une grande fresque qui a le mérite de traiter ce sujet. J'ai pas été accroché tout du long mais c'est un bon film tout de même je pense.
loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2009
Un film aux antipodes du néo-réalisme italien de l'époque ou des autres productions européennes. Ici, Ermanno Olmi se démarque totalement du "1900" de Bertolucci pour offrir aux spectateurs une réalisation, certes un peu longue, mais toujours sur le fil du rasoir, quasi documentaire sur la vie des ouvriers agricoles à l'époque des grands propriétaires terriens italiens du XIXe siècle. Le résultat est saisissant de vérité, véritable coup de poing contre les révolutions bourgeoises qui égrèneront ce siècle si tourmenté, coup de poing surtout qui martèle un grand sens de l'humanité. L'arbre aux sabots, couronné lors du Festival de Cannes 1978, conserve encore aujourd'hui toute sa force. Un chef-d'oeuvre.
NicoMyers
NicoMyers

72 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2009
A la fois héritier du néoréalisme et du naturalisme zolien, Ermanno Olmi signe un film lent, minutieux, et quasi documentaire sur la vie paysanne italienne du XIX° siècle. Vainqueur de la Palme d’Or en 1978, L’arbre aux sabots fit office de film à message politique, dans la lignée de 1900 de Bertolucci par exemple. Néanmoins, il s’avère assez interprétable et objectif : d’une part, on constate que les paysans étaient dépendants de la santé de leur vache, du temps de la saison prochaine, etc. Aléas que le progrès technique anéantira. D’autre part, le film nous montre cette époque comme un temps révolu où existaient encore solidarité, fraternité, respect et honnêteté. Alors la politique, l’ambition, l’argent arrivèrent et troublèrent la paisible communauté, comme en témoignent le discours démagogique du jeune ambitieux sur la place publique, la venue du commerçant arnaqueur ou la découverte de la fameuse pièce d’or. Ces évolutions aboutissent à un monde où la morale disparaît (en ville, la bataille sanglante entre forces de l’ordre et manifestants), ainsi que la religion comme il est dit par un des voyageurs sur la barque. Ce nouveau monde vient corrompre les hommes jusque dans la ferme isolée (pièce d'or), ce qui mène à la scène finale. Mais au-delà des messages, le film est une ode aux choses simples, comme l’amour d’un père pour son fils qui va lui fabriquer lui-même un nouveau sabot dans la nuit, ou d’un vieil homme pour sa petite fille qui lui explique sa recette secrète pour faire pousser les tomates prématurément. Fidel à son habitude, Olmi engage des acteurs non professionnels, c'est-à-dire de vrais paysans de la région où eut lieu le tournage (Bergame). Esthétiquement aussi l’œuvre renvoie à la peinture réaliste, s’inspirant notamment des Glaneuses de Millet dans une séquence. Bref, L’arbre aux sabots est bourré de qualités, c’est un film unique et puissant, mais il perd légèrement son spectateur quand il s’étend en longueur inutilement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 août 2007
La prouesse du réalisateur, c'est d'avoir fait un grand film avec des acteurs totalement méconnus. J'ai revu ce film récemment et j'ai constaté qu'il était tout a fait possible de réaliser un film de qualité sans tête d'affiche, sans grande vedette. Ce n'est pas un film d'anthologie, c'est simplement un film humain, social ou l'étude des personnages l'emporte sur le sensationnel. Un film tyrès bien filmé avec des tons et des lumières très recherchés. Du beu travail
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