Quand vient la nuit
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MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2015
Atterrissage gagnant sur les contrées américaines pour le réalisateur belge Michaël R. Roskam qui, accompagné du ténébreux Denis Lehanne, livre avec The Drop un polar sobre, mélancolique, presque crépusculaire. Porté par un Tom Hardy impérial, gamin animal aussi attachant qu'inquiétant, le film absorbe les banalités du genre pour mieux divulguer ses arcanes, contaminé par les apparences, les non-dits et les damnations imparables. Quelque chose hante le métrage, une rage enfermée et hostile, dans son climat imprévisible comme le contraste ambre-azuré de sa photographie, quitte à finalement ne jamais atteindre les fulgurances attendues. Concluant avec maladresse son défraiement, The Drop demeure propre et sec, sourd conflit des âges qui ne peut guérir la nature inhérente et contradictoire de l'Homme, exhumant sa bestialité quand vient la nuit.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 872 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2022
"You want me to fix it ?"

Tout comme dans Rundskop, du même réalisateur flamand Michaël R. Roskam, l'histoire nous mène sur les pas de mafieux des bas-fonds, pas très fut-fut, pas nécessairement mauvais non plus tant qu'on reste parmi la piétaille.

Si les verts pâturages du Limbourg ont fait place aux rues d'une ville américaine enneigée, si la mafia des hormones a fait place à celle des Tchétchènes, on retrouve la même fascination de Michaël R. Roskam pour les seconds couteaux et c'est finalement ça le plus intéressant.

The Drop nous offre une galerie de personnages décalés et leurs liens, leurs dialogues pétillants de réalisme dans une histoire en apparence surréaliste.

La réalisation est parfaite, saisissant les situations et les personnages dans des couleurs assez peu naturelles (le bar, l'intérieur des voitures, des maisons, la nuit, la neige et sa lumière particulière dans une ville polluée, le forsythia printanier amenant, à la fin, une touche de couleur naturelle) et les interprétations sont parfaites, Tom Hardy en simplet de service spoiler: à la Keyser Söze, jusqu'à la démarche
, Noomi Rapace en serveuse paumée, James Gandolfini en patron de bar dépassé par ses propres combines et Matthias Schoenaerts en looser psychopathe).

Puzzle, l'histoire se tend au fur et à mesure que l'on commence à comprendre, en même temps que le personnage principal.

Michaël R. Roskam réussit avec ce film son pari international, réaliser un film noir un cran au-dessus du déjà très bon Rundskop.
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2015
Très bon polar avec un trafic assez peu montré dans les films noirs et joué par des acteurs au top. Malgré certaines longueurs, on reste jusqu'à un final des plus surprenants. A voir.
Jorik V

1 366 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2014
Il y a des films qui n’ont pas besoin de beaucoup pour être d’excellents moments de cinéma… De bons acteurs et une bonne histoire bien dialoguée peuvent suffire à notre bonheur. « Quand vient la nuit » est de ceux-là. Un polar qui de prime abord ne paie pas de mine mais qui, une fois commencé, ne vous lâche plus. Pourtant peu de violence, pas de scènes d’action ni d’explosions pouvant garnir une bande-annonce racoleuse. Non, juste de bons comédiens et un bon scénario. On pourrait reprocher la lenteur apparente du film mais elle sert à nourrir la crédibilité de l’ensemble, et rendre prégnant le milieu de la pègre de Brooklyn, pas forcément synonyme de fusillades et carambolages à tout bout de champ. Certes, ce premier long-métrage outre-Atlantique du réalisateur du coup de poing belge « Bullhead » n’est pas de la même trempe… Mais on ne peut pas livrer des chef-d’œuvres à chaque fois ! L’excellence des échanges entre les comédiens suffit à nous satisfaire rehaussé par une mise en scène discrète mais adéquate. On louera surtout James Gandolfini dans son dernier rôle, qui prouve que l’on a perdu un grand acteur révélé sur le tard. Et bien sûr, Tom Hardy qui est l’un des meilleurs jeunes comédiens de sa génération, si ce n’est le plus brillant. Même une phrase comme « je vais chier » dans sa bouche passerait pour du grand art ! Et surtout il faut noter un rebondissement dans la dernière partie qu’on ne voyait pas venir, astucieusement amené, et qui rebat intelligemment les cartes. Du bon vieux cinéma de papa !
matt240490
matt240490

101 abonnés 1 071 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2015
Sorti sur nos écrans fin 2014, Quand vient la nuit est un thriller dramatique relativement simpliste, rassemblant tous les éléments dits classiques (ambiance sérieuse, quelques scènes dures, personnages froids, photographie sombre). Et, après Locke, Tom Hardy poursuit sa route nocturne en tenant cette fois-ci un bar, dans lequel mafia et autres gangs véreux viennent y déposer leur argent. C'est dans ce contexte que prend place le récit, après une rapide présentation des faits, pour suivre par la suite un déroulement lent qui lui est propre. Comme son personnage principal, Bob, le récit avance à petit pas, établit un château de carte avec précaution pour laisser l'explosion se faire sur ses derniers retranchements. Bien que prévisible, on se laisse bercer par l'intrigue sans trop de remous, pour se finalement se dire qu'on a visionné quelque chose de sympa, sans plus.
Javi Fu
Javi Fu

20 abonnés 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2014
The Drop avec le fabuleux Tom Hardy.
J'ai vraiment presque rien à dire sur ce film...
Il est bien oui, c'est un bon film "noir", et une ambiance un peu sombre et froide, avec une bonne dose de violence et d'intensité mais aussi touchant parfois... Mais rien de spécial non plus..
Le scénario est bon aussi mais un peut trop simple et sans risque...
La mise en scène est tout à fait normal, avec beaucoup de méticulosité et précision oui.. Mais assez normal quand même.
Tom Hardy est exceptionnel, même Noomi Rapace (que j'aime pas beaucoup) est fabuleuse.
Le reste du casting est vraiment bon aussi.
Bref pas grand chose à dire, le film est bien, je trouve pas trop de défaut à par sont scénario trop léger.
Mais qui passera très rapidement aux oubliettes (si ce n'est pas déjà fait..).
Flaw 70
Flaw 70

277 abonnés 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2014
Inspiré de la nouvelle Animal Rescue de Dennis Lehane, déjà auteur de romans tels que Gone Baby Gone, Mystic River et Shutter Island, dont il signe ici son premier scénario pour le cinéma sous la direction de Michaël R. Roskam, réalisateur belge qui a fait sensation il y a 3 ans avec son étonnant et très réussi premier film, Bullhead. Donc il y a de vrais talents réunis pour ce film même si Roskam devait confirmer car ce n'est ici que son deuxième film mais à l'écriture et au casting nous n'avons que des pointures.
Autant dire d'emblée que la déception ne sera pas de mise car l'ensemble se révèle finement écrit et arrive, malgré son classicisme apparent, à atteindre un sommet dans le polar noir et stylisé pour se placer au niveau d'un James Gray ou d'un Scorsese. Ce qui n'est pas rien et qui souligne bien le tour de force impressionnant de ce film, surtout dans un genre qui ses dernières années a tendance à livrer des films anecdotiques. Dans le scénario on retrouve donc les thématiques de Lehane avec ses personnages troubles, son twist final et ce rapport presque mystique avec le passé. Même si pour le coup le twist final ce fera pour le moins prévisible, mais vu l'exécution de l'ensemble et les nombreux indices bien visibles parsemés tout au long du récit on peut se douter que créer le suspense autour de cela n'était pas le but rechercher. Le but était plutôt de suivre le parcours du personnage sur ce que l'on croit savoir opposé fasse à ce que les autres personnages croit savoir de lui, cela permet d'avoir un jeu d'apparence assez habile mais il est vrai qu'un peu plus de suspense n'aurait pas fait de mal. Sinon les personnages sont très denses même si parfois certains ne sortent pas des clichés et des stéréotypes comme le flic loin d'être dupe mais qui ne peut pas faire grand chose, qui ne sert qu'à appuyer des choses que l'on savait déjà, ou du moins des choses dont on se doutait et il ne sert au final pas à grand chose, sa présence aurait pu ce faire plus anecdotique car on le voit trop souvent pour le peu qu'il apporte. Sinon le parcours psychologique de protagoniste est vraiment intéressant, considéré un peu comme un simple d'esprit ou tout le monde lui marche plus ou moins dessus, il se révèle bien plus complexe que cela, son humanisation progressive au contact du chien, un élément déclencheur récurant cette année, ce fait de façon subtile et bien pensé. Ses répliques se feront plus rebelles, il s'interroge, il s'ouvre aux émotions et devient moins dupe sur ce qui l'entoure, d'ailleurs la relation entre lui et Nadia est très réussi loin des romances inutiles de certains films, elle ne tombe pas dans les écueils habituels en raison d'un personnage féminin qui n'est pas réduit en sidekick et qui a une personnalité certes classique mais non dénué d'intérêt. De plus il y a un rapport au passé très intéressant entre le vieux gérant qui court après sa gloire passé, un étrange harceleur qui s'est construit sur les "on dit" et un protagoniste qui lui fuis son passé. Même si ses éléments sont déjà vu, c'est la manière de les utiliser qui ici est vraiment intéressante qui créer des rivalités et des dualités entre les personnages mais aussi au sein même du protagoniste qui tente de fuir son passé mais qui est irrévocablement ramener vers lui au fur et à mesure qu'il s'humanise, ce qui donne un aspect quasi tragique au film, si il veut fuir son passé il doit perdre ce qui fait de lui un être humain et rester une coquille vide. Car finalement ce sont nos émotions qui alimente nos démons intérieurs comme pour le personnage de Marv qui est ronger par son propre ego. C'est donc vraiment une belle galerie de personnages qui nous est servie dans une intrigue aux petits oignons qui est très agréable à suivre et captivante dans ses questionnements, elle est très noire mais jamais désespéré, d'ailleurs il y a un humour bienvenu et le film trouve une fin parfaite et belle entre noirceur et lueur d'espoir pour ce qui est finalement une belle leçon d'humanité. Le casting quand à lui est exemplaire avec notamment un Tom Hardy magistral. Il est décidément un des acteurs les plus étonnants du moment, qui arrive à faire oublier sa carrure impressionnante pour révéler un jeu à la subtilité folle, ici tout passe par le regard et le sien est juste terrassant, un grand acteur qui peut assurément tous jouer. De plus il ne faut pas oublier le regretté James Gandolfini qui encore une fois est excellent dans un rôle qui fait écho avec sa disparition. Sinon Matthias Schoenaerts, acteur fétiche du réalisateur, et Noomi Rapace sont tous deux très bons mais leurs rôles étant moins exploités ils ne peuvent s'imposer face au charisme écrasant du duo principal. Pour ce qui est de la réalisation elle est très stylisé grâce a une belle photographie et un montage intéressant notamment lors de la séquence finale dans le bar néanmoins on peut regretter l'absence d'un bande sonore marquante. Pour le mise en scène de Roskam, elle se montre classique mais maîtrisé, de plus il parsème l'ensemble de très bonnes idées visuelles, notamment dans la séquence finale au bar qui se montre très ingénieuse dans son exécution, qui accélère le rythme et fait graduellement monter la tension. De plus il ne se laisse pas noyer sous les influences et arrive à creuser sa propre voie dans le polar et certains pourront sans doute se plaindre du manque d'action de l'ensemble mais le film reste quand même très bien rythmé et n'est jamais ennuyant. Même si l'ensemble se veut lent c'est aussi pour créer une atmosphère anxiogène et une ambiance très flottante, presque apaisante tout en étant de plus en plus oppressante. Un mélange assez unique et qui ne manque clairement pas de charme. En conclusion The Drop est un très bon film et sans doute le meilleur polar depuis pas mal de temps déjà, c'est finement écrit, soigneusement réalisé et admirablement interprété. Même si une certaine prévisibilité et quelques clichés viennent entachés l'ensemble, ce n'est rien de dommageable face à la maîtrise du film qui mine de rien s'impose d'emblée comme un classique. Un grand film qui confirme un cinéaste à suivre de près car il pourrait très vite devenir une référence dans le genre à la manière de Gray ou de Scorsese.
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2014
Très bon polar d'auteur, qui confirme l'importance d'un cinéaste qui ne perd pas son âme en acceptant ici les codes hollywoodiens. Photo splendide, suspense contemplatif et casting au top (dont un Tom Hardy au sommet) contribuent à la réussite de cette perle noire.
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2014
critiques élogieuses pour un film très moyen. J'avais adoré Bullhead et c'est ce qui m'a amené à aller voir ce film. Polar classique sans frissons, bien joué mais manque vraiment de ressor
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 346 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2022
« Quand vient la nuit » est le deuxième film de Michaël R. Roskam, le jeune réalisateur belge propulsé très rapidement à Hollywood après que « Bullhead » (2011), son polar rural sur fond de trafic d’hormones se soit vu récompensé dans de nombreux festivals, récoltant au passage une nomination pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Il adapte donc un roman de Dennis Lehane, l’écrivain natif de Boston qui a déjà vu les plus grands comme Clint Eastwood (« Mystic River en 2003) ou Martin Scorsese (« Shutter Island » en 2010) se pencher sur son œuvre. C’est l’écrivain lui-même qui écrit le scénario et ce n’est peut-être pas un hasard si « Quand vient la nuit » est avec « Gone baby gone » de Ben Affleck, lui aussi enfant de Boston, le film qui rend le mieux compte de l’atmosphère particulière de la ville qui constitue le lieu d’ancrage des romans de Dennis Lehane. Le système de blanchiment de l’argent sale très particulier qui sévit à Boston met sous pression les tenanciers de bar désignés au hasard et le plus souvent au dernier moment pour éviter toute localisation. Bob Saginowski (Ton Hardy) et son cousin Marv (James Gandolfini), issus de la communauté irlandaise de Boston, gèrent un de ces « drop bars ». Bob est un taiseux plutôt rationnel qui accepte avec sagesse d’être sous la coupe de son cousin plus âgé qui il y a encore dix ans était propriétaire de son établissement avant que des problèmes financiers ne l’obligent à devenir gérant sous l’autorité de la mafia tchétchène. Le braquage de leur recette d’un soir sonne le début de leurs ennuis, faisant remonter à la surface les remugles du passé. Filmant de manière très modeste pour laisser toute leur place aux acteurs, Michaël R.Roskam s’évertue durant les deux premiers tiers du film à rendre l’ambiance du quartier où évoluent les deux cousins à travers les mœurs de la communauté irlandaise encore bien vivaces. Entre temps Bob a fait la connaissance d’une jeune femme (Noami Rapace) aux prises avec un mystérieux petit malfrat (Matthias Schoenaerts). De proche en proche, l’intrigue se construit, dévoilant son lot de surprises fort bienvenues. Les acteurs tous très justes, contribuent au vérisme de la peinture humaine et sociale que Roskam étale patiemment et avec dextérité sur la toile tout en n’oubliant jamais que le spectateur est venu voir un thriller. Un travail d’une remarquable efficacité qui voit malheureusement James Gandolfini y tenir son dernier rôle à l’écran avant de disparaître trop tôt, âgé de 52 ans. Une vraie réussite qui apparente un peu Michaël R. Roskam à un James Gray départi d’une bonne part de son emphase romantique.
Incertitudes
Incertitudes

268 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2019
Un chef d’œuvre d'une noirceur absolue. Passionnant. Captivant. Hypnotisant. C'est juste le quotidien d'un barman et de son patron dans une ville ouvrière gangrénée par les trafics. Mais je n'en ai pas perdu une seule miette. Déjà, parce que les personnages ont tous des choses à cacher. Le vieux Marv. Ce serveur solitaire, peu bavard, peut-être même un peu simplet qui se prend inexplicablement d'affection pour ce chien perdu. La jeune femme qui va l'aider à s'en occuper, tu sens que c'est compliqué pour elle aussi. Entre la solitude, le poids des ex, les petits boulots qui vont et viennent. Ils vivent au jour le jour. Sans aucune visibilité. Même l'enquêteur a l'air paumé. Parce que c'est la loi du silence qui prédomine. Tout le monde sait mais ne voit rien ou fait semblant de ne rien voir car parler revient à finir dans le fleuve voisin. A quoi bon ? Autant rester dans sa petite existence, à aller travailler à l'usine, boire un coup entre potes le soir et regarder du football américain à la télé...C'est plus sécurisant. Parce que la violence suinte par tous les pores de cette ville. Elle ne demande qu'à exploser. Elle en est tellement banale qu'elle n'en est que plus effrayante. Bob Saginowski l'a à l'intérieur de lui et il en parle aussi simplement comme si c'étaient les dernières prévisions météorologiques. Comme il a toujours baigné là-dedans, j'ai du mal à le juger. Ordure ? Victime au contraire ? Comme il le dit, ce n'est pas lui. Ce n'est pas son monde. Il n'a sûrement pas demandé à en faire partie. C'est le monde qui est comme ça. C'est un constat assez terrible et aucune amélioration n'a l'air en vue.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2015
Excellent film avec Tom Hardy en vedette. Le thème du film est déjà très intéressant en soi et c'est bien expliquer au début par une voix off comme dans Casino. Les personnages sont forts en intensités et son attachants. Ils sont tous bien interprété, mention spéciale au belge qui joue le fou. Le scénario est très intelligent il peut rivaliser avec les meilleurs thriller. La mise en scène est de qualité et les dialogues super marrants. Un film de très très bonne facture je vous le garantie, un vrai coup de coeur, on passe un vrai bon moment.
orlandolove
orlandolove

171 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2014
Le classicisme dont est empreint "Quant vient la nuit" est parfois un peu trop prégnant (les dialogues, les personnages), mais l'ensemble tient plutôt bien la route grâce à son ambiance et à ses acteurs. Pour son dernier rôle, James Gandolfini est parfait, et il nous manque déjà !
laurence l
laurence l

171 abonnés 1 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2014
Tom Hardy porte ce film avec une présence toute en force tranquille spoiler: et pourtant la fin nous prouve qui il est vraiment
. La présence de Noami Rapace se fait tout en douceur pour le reste de l'histoire on nous emméne dans un puzzle qui prend forme devant nos yeux avec cette question mais où va t-on ? bonne surprise pour un polar noir
Shephard69

409 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2018
A défaut d'être exceptionnel, un honnête petit film noir qui porte clairement la marque du romancier Dennis Lehane avec un scénario qui fait immanquablement penser à "Mystic river". Un polar sans grosses prétentions, parfaitement divertissant et doté d'un casting de taille de TomHardy à James Frecheville, découvert dans "Animal kingdom" de David Michôd mais un ensemble un peu desservi par une mise en scène commune, sans fioritures ni extravagance. Simple mais sympa.
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