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SebLefr3nch
221 abonnés
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3,5
Publiée le 29 novembre 2014
Après un succès international, les réalisateurs sont vite appelés à venir travailler à Hollywood. Beaucoup s'en brulent les ailes. Pour Michael R. Roskam, c'est plutôt un essai transformé. Le film a vraiment la patte du réalisateur: une ambiance proche de Bullhead, un rythme lent où les éléments se mettent petit à petit en place pour arriver sur un final explosif. Pendant un bon moment, on se demande où on veut nous emmener. Puis les choses se précisent un peu pour une conclusion parfaite. Le film est très bien réaliser, les acteurs sont bons. Tom Hardy, l'homme à la force tranquille, surprend dans ce personnage dont aucun sentiment n'est exprimé. Matthias Schoenaerts est bon mais il serait peut-être bien de le voir dans un registre différent. Un bon polar qui marque l'arrivée d'un réalisateur belge à Hollywood.
J'avais beaucoup aimé ce film à sa sortie, mais je viens de le revoir et je l'ai trouvé encore meilleur. C'est un signe qui ne trompe pas. Ce film est un petit bijou de film noir, tiré d'une très bonne novella de Dennis Lehane, interprété par une brochette d'acteurs exceptionnels, très bien réalisé, et d'une puissance dramatique rare. Pour moi, c'est un petit chef d'oeuvre.
Deuxième film pour ce talentueux réalisateur Belge et deuxième réussite. Après Bullhead, ce film confirme les attentes que l'on pouvait placer dans ce réalisateur. Le film est porte par Tom Hardy hyper charismatique. Un très bon thriller comme on n'en fait plus beaucoup.
Second long-métrage du réalisateur belge néerlandophone Michaël R. Roskam après l'excellent Bullhead, Quand vient la nuit est une solide adaptation d'une nouvelle de Dennis Lehane. Le thriller distille une atmosphère sombre, froide et mystérieuse, empruntant des chemins bien étranges. La clé de l'intrigue – particulièrement surprenante – ne sera divulguée qu'au cours des toutes dernières séquences. Brillant.
Après le très singulier "Bullhead", le cinéaste belge Michael R. Roskam s'entoure d'un casting cinq étoiles, avec en tête d'affiche Tom Hardy, le regretté James Gandolfini, Matthias Shoenaerts et Noomi Rapace. Avec "The Drop", il signe un polar solide, plus ambitieux dans sa forme que dans son fond. En effet, si le scénario n'est pas très original, la façon dont Roskam filme les regards et les corps donne une véritable force d'incarnation au film. C'est donc plus par la mise en scène que par l'écriture que les personnages gagnent en complexité. Les rapports de force évoluent sans cesse mais ne font jamais baisser une tension rarement oppressante mais constante. Sec et nerveux, un film bien rythmé qui gère remarquablement son retournement final.
Film de gangsters moderne sans bavures "à la James Gray", The Drop contient aussi peut-être la plus belle histoire d'amour en sourdine depuis In the mood for love - Wong Kar Wai, 2000. D'une élégance, d'une sobriété et d'une allure folles.
A mon sens « quand vient la nuit » (titre français très mauvais) est du déjà-vu. Il a pourtant en apparence tous les facteurs pour se démarquer : casting, scénariste (auteur de Shutter Island entre autres) et aux commandes le réalisateur de « Bullhead ». On se retrouve avec un polar « banal » sans grand intérêt dans son genre, manquant de rythme et de peps. Ce film aurait pu prendre des allures de grand film de malfrat à la Scorsese, sans jamais le copier. Mais l’intrigue du film ne laisse pas place à la rue, plutôt aux lieux fermés comme le bar ou le domicile du héros. Héros campé très justement par Tom Hardy qui est la seul force –mais alors petite- du film. Matthias Schoenaerts n’est pas très convaincant dans son rôle de pseudo malfrat. La mise en scène n’est même pas stylisée, on ne voit rien du Bronx et aucune empathie ne réside chez les personnages. Ce qui est bien fait narrativement c’est de toujours rester dans le présent et de ne pas montrer, pour faciliter le spectateur, le passé. Le passé de Hardy est suggéré et donnera place à une scène assez sympa vers la fin. Apres le film n’a rien à donner et ne se démarque pas de ses concurrents. Grosse déception donc pour ce film qui avait tous pour se démarquer de ses concurrents, mais finalement il finira à la même place : créneau du film du samedi soir. Dommage !
difficile d'entrer dans ce scénario avec une telle indigence des dialogues, un jeu d'acteur si peu convaincant et un rythme aussi lent! si bien qu'au bout de 45min l'endormissement se pointe...
Au début, j'ai attendu que ça commence. Au milieu, je me suis demandé quand ça allait réellement commencer... Et à la fin, je me suis dit qu'en fait, ça avait bien commencé mais que je n'avais certainement pas pris le train en route... C'est lent, c'est mou... Je me suis ennuyé ferme. Je ne comprends vraiment pas les bonnes appréciations qu'il a reçu... Désolé...
Superbe thriller, superbes acteurs, ambiance glaciale pour un polar sombre mais à la photo assez clair étonnamment. On va de contraste en contraste et malgré une histoire simpliste on découvre des personnages tous trés forts. Une quasi référence.
Quatre très bons acteurs ne font pas toujours un excellent film.. On peut dire de celui-ci qu'il n'est ni réussi ni raté.. Si le jeu des acteurs est très juste, le scénario, parfois trop lent, parfois trop rapide, n'aide pas le spectateur à rester accroché du début à la fin. La fin justement, surprenante et décevante à la fois, comme un symbole, tire un trait sur une histoire aussi sombre qu’inintéressante... Le mérite du film réside dans sa morale : spoiler: On ne connait jamais vraiment quelqu'un...
Roskam réalise un polar sombre de belle facture avec des gueules et un scénario qui ne pêche que sur un point. En effet on reste perplexe sur la rançon du chien, une telle somme pour un chiot qu'il connait à peine ?! Un excellent polar, bien éloigné de son précédent. Roskam a réussi son passage outre-Atlantique ce qui est assez rare pour le saluer. A voir !
Je suis assez perplexe. Je n'y vois qu'un homme qui prend un chien sous son aile et un bar mal famé qui attire l'argent sale. Le méchant maître mérite sa punition à la fin mais pour le reste ...... c'est convenu et pas palpitant