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Un visiteur
0,5
Publiée le 10 octobre 2017
J'ai plus ri en lisant les commentaires positifs qu'en voyant ce film, pardon, ce navet qui n'égale en rien les vidéos de vacances prises avec le vieux Nokia de tonton régis quand il était bourré au Ricard. Franck est aussi beauf que son prénom et ne mérite plus de considération depuis qu'il a joué aux côtés du jeune le moins talentueux de l'humour français-Kev Adams- ce film m'a donné la nausée et je vais donc tenter de racheter ma soirée à coups de tekila boom boom au petit bar de cette bonne ville qu'est Mandelieu La Napoule.
Le premier était regardable et le deuxième était déjà l'épisode de trop. Le film de 2006 se suffisait à lui même et c'était pas la peine d'en rajouter. Ce troisième opus perd une bonne partie du casting, le film commence par une chanson de maître Gims et on a une apparition de Bernard Montiel. Voilà qui pose le niveau de ringardise de Camping 3. Les gags tournent autour des minorités ethniques, des homosexuels et des handicapés. C'est sans détour que le film fait passer le message suivant: "Une femme handicapée ne peut pas être attirante et il est impossible qu'un homme veuille d'elle!" Les situations sont prévisibles (mais vraiment), y a pas un seul acteur qui sauve la situation et la mise en scène est dégueulasse. Reste quelque beaux plans sur la plage et c'est tout!
Le premier opus, bien que pas formidable était un honnête divertissement, qui prenait un sel particulier pour n'importe quelle personne ayant un jour connu les bons et les mauvais côtés inhérents aux séjours en campings. Le deuxième opus, si l'on était indulgent était tout juste digeste. Même si le remplacement de Gérard Lanvin par Richard Anconina était un mini coup de grâce. Mais à présent, il n'y a absolument plus rien à sauver. Ce troisième volet n'est ni plus moins qu'un véritable immondice qui n'a même pas la décence d'être sympathique. Bon allez, faut pas être dégueu, il y a bien deux ou trois petits passages plutôt cools, mais le reste est juste un sommet d'affliction. A part Mylène Demongeot (que l'on voit finalement très peu) et éventuellement Claude Brasseur, personne ne sort grandi de ce troisième volet. Franck Dubosc et Antoine Duléry sont à ramasser à la petite cuillère. Les trois jeunes acteurs masculins sont à baffer. Michèle Laroque (pourtant souvent excellente) ne sert absolument à rien et Gérard Jugnot est nul à souhait. Son petit numéro sous l'emprise des stups est terrifiant de médiocrité. Et puis, ça me fait quand même bizarre de le dire, croyez le bien, mais force est de constater que l'absence de Mathilde Seigner pèse énormément. Messieurs, s'il vous plaît, arrêtez les dégâts. Ne faites pas un quatrième opus.
Un vrai plaisir de retrouver les personnages vieillissants peut-être mais toujours attachants. Pas forcément un grand film mais une bonne comédie attachante et ce n'est pas si souvent.
Malgré tout le battage médiatique, cet opus ne vole pas haut, et ne bat pas le 1, ni même le 2 sans doute. En fait, cet épisode en fait trop et c'est selon moi le plus raté. Certaines scènes font même dans le surréalisme avec Antoine Duléry en homo draqueen ! ... Quand le gâteau de shit arrive sur la table vers la fin, on sent à l'avance ce qui va se passer, et c'est d'une lourdeur infinie (avec Jugnot shooté). L'histoire de la petite culotte perdue atteint le paroxysme de la bêtise...Même si l'idée de générations différentes aurait pu être sympa et séduisante, au final c'est plutôt raté et ne comporte aucun intérêt. Très peu subtil. Lourd.
Trois épisodes en dix ans pour toujours le même résultat. Franck Dubosc qui reprend son rôle de séducteur lourdingue sous la caméra Pecassienne de Fabien Onteniente. Quelques blagues Philippe Clairienne sur les noirs et les handicapés. Une sur les retards de la SNCF. Car ils aiment prendre des risques et ne reculer devant rien. Un ou deux guest (Gérard Jugnot et Michèle Laroque) pour essayer d'élever le débat mais qui ne servent à rien. Et puis, c'est tout. Je suis donc bien ennuyé pour donner mon avis sur Camping 3 qui m'a plutôt fait penser à un épisode d'une sitcom AB. C'est dommage pour Dubosc pas méchant au fond mais profondément immature. Ce qui ne le rend pas pour autant sympathique. D'autant que jouer les chiens fous à cinquante-trois ans devient de moins en moins crédible. Quelques vannes ou comiques de situation m'ont fait sourire. A l'usure. Ou le connu "c'est tellement stupide que ça en devient drôle". Je n'irai pas jusque là. Camping 3 n'est qu'un ersatz de ce cinéma populaire qu'on se coltinait pendant l'été dans les années 70/80 avec Les Charlots ou Jean Lefebvre. Ringard c'était à l'époque. Imaginez aujourd'hui. La seule différence, c'est que Dubosc et Onteniente ont inséré une critique "sociale" (quoique Les Charlots faisaient ça aussi et ce dès Le Grand Bazar en 1973) où finalement Patrick Chirac s'aperçoit qu'il est au chômage, que sa fille ne lui parle que par textos interposés et qu'il est seul onze mois de l'année. Camping 3 serait-il plus cruel qu'il n'y paraît ? Cette volonté de donner de l'épaisseur au film en opposant ancienne et nouvelle génération, comme dans Le Gendarme de Saint-Tropez, est diluée par sa dernière demi-heure interminable où on voit notamment Jugnot complétement partir en vrille là où Lanvin savait rester digne. Mathilde Seigner et Gérard Lanvin ont su dire stop à temps. Au reste de l'équipe d'en faire autant quitte à se priver d'un succès facile. Du cinéma du samedi soir pas dangereux. Juste sorti avec quarante ans de retard.
Une comédie française, selon moi bien trop sous estimée, malgré un succès incroyable au box office. Des répliques brillantes, debiles et cultes, dans une histoire assez emballante et hilarante. Un casting de marrants est là pour s’occuper de bien interpréter tout ça. Fabrice Onteniente en forme. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 4/5
Un troisième volet qui se sauve comparé au naufrage du second. Dubosc à plus la forme, et l'idée d'avoir amené des jeunes ados au casting met un petit vent de fraîcheur sur le film. Après il faut bien avouer que le personnage de Claude Brasseur est devenus une parodie, cela en est assez insupportable. Le duo Gérard Jugnot et Michèle Laroque est assez sympathique, au fond comme le film, mais bon au final ça reste vraiment moyen.
Camping 3 garde le même ton et le même humour que les précédents. Avec en tête d'affiche Franck Dubosc alias Patrick Chirac, on découvre les évolutions du camping avec un ton plus jeunes que les précédents. Je l'ai trouvé un peu meilleur que les précédents, peut etre que je me suis habitué aux personnages et à leur humour. On rigole un peu avec certaines répliques bien pensées. mais il faut l'avouer c'est plutôt maigre . Mais les acteurs y croient et c'est déja pas mal.
Le plus dur c'est de regarder le film jusqu'au bout. Il y a eu des efforts par rapport au deuxième opus mais Fabien Oteniemente reprend les blagues du premier Camping. Tous les clichés sur les jeunes sont bien présents et c'est pas pour nous plaire.
Scènes choquantes (notamment sur l'homosexualité) gags balourds, acteurs en roue libre, rien ne permet d'esquisser le moindre rire pour cette comédie franchoullarde datée et ridicule.
Avec ses allusions un peu à la limite du racisme, de l'homophobie, de la mysoginie et ses blagues sur les handicapés, "Camping 3" est très borderline. Reposant entièrement sur les épaules du personnage de Patrick Chirac, ce troisième opus montre clairement des signes d'essoufflement, à l'image d'un Claude Brasseur fatigué et aux répliques au ras des pâquerettes. Le fait d'introduire et de mettre en avant des personnages jeunes, ça change un peu, mais de là à relancer la saga...
Je m'attendais à un navet, d'où cette bonne surprise? Une suite franchement appréciable, qui donne envie de partir en vacances, avec un vent de fraicheur en plus. Après l'effet de surprise n'y est plus, on c'est à quoi s'attendre certes, mais cela reste une très bonne comédie familiale passe vite. ----Mai 2016----
Camping 1 était une merveille de comédie car il s'interessait à un sujet peu traité et ideal pour une comédie qui parle à tous : le camping ! Si on écarte le deuxiéme épisode qui était une pâle copie du premier juste destiné à emplir les caisses, ce troisiéme volet est plutôt sympathique et s écarte du seul thème du camping pour le garder juste comme une toile de fond. Oui ce dernier épisode est une belle conclusion car c est une comédie sociale qui traite de la lutte des classes, de la vieillesse, du chomage. On découvre des personnages marqués par la vie où le camping est une pause dans cette vie morose et derrière les apparences des blessures se cachent. Camping 1 et 3 sont donc très bons, chacuns dans leurs styles mais complémentaires tout de même.