Je suis super déçu par ce film ! Araki au générique ça donnait pourtant envie après Mysterious Skin que j'ai adoré mais là rien à voir !!!! C'est franchement pas terrible (même si ça se laisse regarder faut pas exagérer non plus !!) mais en lisant les critiques on m'avait promis une fin qui déchire !! Et bien je l'attends toujours ! Certes c'est assez inattendu (mais secondaire et dérisoire !) et ça ne relève pas le niveau d'un film super léger au niveau de l'intrigue ! On devine tout au bout de deux secondes et l'enquête est molle et inintéressante !! Et surtout la palme du pire jeu d'actrice jamais vu revient à Eva Green ! Sérieux...elle ne sait pas jouer la fille hystérique et bourrée et c'est un calvaire de la voir faire ! Bref une déception !!!
White Bird est très bon un thriller franco-américain coproduit, écrit et réalisé par Gregg Araki qui parle d'un rapport très difficile et très étrange entre une mère très possessive (magnifique Eva Green) qui va étrangement disparaitre et sa fille (Shailene Woodley très bien dans le role d'une adolescente assez complexe)... Tiré d'un du roman Un oiseau blanc dans le blizzard (White Bird in a Blizzard) de Laura Kasischke, ce film est une œuvre très intrigante réalisé par un cinéaste indépendant (très a la mode pour les Bobos) dont je ne suis pas réellement fan par ailleurs (a part peut être pour son OVNI Kaboom) porté par deux bonnes actrices et par Christopher Meloni qui joue le role (très ingrat) du mari et du père de l’héroïne (un très bon acteur qu'on a put voir dans la série télévisée New York, unité spéciale ou il joue l'inspecteur Elliot Stabler)... Enfin bref, ce film est (pour moi) l’œuvre la plus abouti du cinéaste et Eva Green est magnifique en mère fantôme... Donc un beau petit film a voir
Pour moi. C'est un petit Columbo même si l'inspecteur et juste détective bon a voir si le temps n'est pas agréable dehors sinonbrigade criminel Tv Bon pour des ado qui connaisse pas ces genre de crimeou disparition
Gregg Araki forme avec Larry Clarke, Harmony Korine et Gus Van Sant un quatuor majeur des réalisateurs américains actuels spécialisés dans l’adolescense. Chacun sa patte bien définie, du frontal, de l’expérimental, de l’éthéré, il y en a pour tous les goûts. Je n’avais vu que Mysterious Skin d’Araki, mais on retrouve immédiatement son goût pour les marginaux, les couleurs flashys et la bonne musique (ici c’est un peu la compilation des meilleurs synthés des années 80, avec Depeche Mode, Talk Talk, Tears for Fears, New Order et j’en passe). Pas difficile avec tout ça de se sentir plongé en 1988.
Encore une fois le sujet va être le mal-être adolescent, mais abordé avec un angle assez original qui est celui du thriller. Coïncidence étonnante d’avoir le même mois trois films articulés autour d’une disparition, avec Gone Girl et Horns, et le faisant tous d’une manière radicalement différente. Pas de fantastique, d’examen du couple au scalpel ou de battage médiatique ici, la mère de l’héroïne disparaît, point. On sait dès le début que l’enquête n’a rien donné, et que l’on va plutôt suivre cette fille qui essaie tant bien que mal de se construire après un évènement tragique et surtout resté sans réponse. Il se maintient pourtant de vagues soupçons autour de son père qui donnent une ambiance particulière au film, mais comme dans les deux autres films cités, ils existent surtout parce qu’il est le coupable idéal aux yeux de tous.
Ici aussi les performances d’acteur sont décisives pour emporter l’adhésion à cette histoire somme toute assez simple, et ils ne sont pas en reste. Eva Green bien sûr, on accrochera ou pas du tout à son rôle désormais bien rôdé de femme hautaine et glaciale, à la limite de cabotiner parfois mais semblant se régaler à jouer de cette image. Christopher Meloni est parfait lui aussi dans le rôle du père soumis à sa femme, simple et honnête comme le Ben Affleck de Gone Girl. De même il est toujours plaisant de revoir Thomas Jane dans un bon rôle, lui qui n’est pas forcément gâté ces dernières années.
En tout cas il ne faut pas y aller pour voir un thriller, vous risqueriez d’être déçus, mais c’est un bon moyen de découvrir Araki avec un film très accessible, qui sans être majeur reste une agréable surprise.
Déçue par ce film qui n'est pas vraiment captivant. Le scénario méritait un montage moins ennuyeux. Les acteurs ne jouent pas tous très bien, aucun n'est touchant. Improbable scène d'un étranglement sans résistance.... Bref, mieux vaut un bon livre.
J’ai fortement aimé Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke, j’avais donc envie de voir le film qui en est l’adaptation, tout en redoutant un peu vu que je trouve le roman très difficile à adapter avec les pensées de Kat, les souvenirs, les impressions, les rêves…
Petit rappel du pitsch : Kat est ado lorsque sa mère disparaît subitement. La réaction de Kat à cet élément troublant est à la hauteur de l’étrangeté de ses relations avec sa mère…
Le scénario ne s’en sort pas trop mal au vu des difficultés que je soulevais en introduction, mais l’écriture de Laura Kasischke qui permet de nous tenir en haleine ne peut pas être rendue. À part quelques scènes marquantes, l’ensemble est assez peu dynamique, et certaines transitions sont mal gérées. Pour compenser tout ça, le fond de l’intrigue est vraiment intéressant, et un spectateur qui n’a pas lu le livre pourra être surpris, ainsi que celui qui l’a lu d’ailleurs, car un élément de la fin a été changé et que celle-ci a été développée. Ça m’a étonnée et bien plu !
Le jeu des acteurs m’a vraiment convaincue, en particulier Shailene Woodley (que j’aime de toute façon), qui interpète Kat, et Eva Green (qui monte dans mon estime depuis Penny Dreadful), qui joue sa mère. J’ai aussi beaucoup aimé les couleurs et l’ambiance qui en découle, mettant en relief les années 80, ainsi que la musique.
En conclusion, je dois dire que c’est pas mal du tout ! Peut-être pas au point d’acheter le DVD, mais de le voir oui.
C'est un bon film porté par une Shailene Woodley beaucoup plus a l'aise dans des roles comme ceux ci que dans les grosses productions. La camera de Gregg araki se veut douce et cabotine tendrement aux rythmes des souvenirs de son actrice porté par une photo réussi qui font de quelques plans un vrai plaisir cinephile. Mais le souvenir d'un Mysterious skin en tout point somptueux vient quelque peu ternir le bonheur de voir ce film car son réalisateur a fait bien mieux ....
Film touchant et original malgré qu'il soit un peu noir, le jeu d'acteur assez fort. Shaileen Woodley est excellente. Le doute plane tout le long du film, on ne sait pas comment cela va se terminer, du coup c'est un peu le choc à la fin.
bon film dans l'ensemble, suspense jusqu'à la fin. J'adore Shailene Woodley, son visage, sa façon de jouer, bien, et Éva green a un rôle bien différent de d'habitude.
une belle bande son, eva Green en desperate housewife, une jolie surprise de rentree que je vous recommande. vu lors de la selection du festival americain de deauville.
Un film qui a priori nous emmène dans une histoire banale d'une adolescente complexée mais qui aboutit à un thriller intéressant. Mention bien à Eva Green qui est poignante dans son rôle de mère psychopathe torturée.
Au-delà de l'aspect thriller, qui ne semble pas passionner Araki qui l'expédie dans les dernières minutes de manière abrupte, le film évoque l'éveil sexuel d'une jeune fille, entre son boyfriend très beau mais pas assez intelligent selon elle et le flic chargé de retrouver sa mère, un quadra poilu, viril et direct. (...) S'il ne parvient pas à atteindre les sommets cette fois, Araki n'en livre pas moins un film remarquable et captivant.