White Bird
Note moyenne
3,6
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208 critiques spectateurs

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Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2014
Un joli morceau de bravoure, éclectique et musical, et surtout superbement porté par les acteurs au service d'un scénario intelligent.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2015
Je ne suis pas précisément un fan du cinéma de Gregg Araki. Si j'avais beaucoup apprécié “Mysterious skin”, j'avais été vraiment déçu par “Kaboom” que j'avais trouvé passablement sans queue ni tête. Apparemment le réalisateur est plus doué pour mettre en images des scénarios adaptés que ceux de son propre cru, comme c'est le cas ici avec ce film tiré du roman éponyme. Le réalisateur y film l'envers du décor d'une famille bien sous tous rapports qui s'avère, au travers du regard de la fille du couple, être complètement dysfonctionnelle. Mère névrosée et cruelle, père effacé et passablement apathique. La disparition de la première va entraîner des changements majeurs dans la vie de l'adolescente et lui ouvrir les yeux sur des parents qu'elle croyait connaître par cœur. Le film est aussi, outre ce dynamitage en règle de l’ “american way of life”, une chronique sur le basculement dans la vie adule à travers la délicate et trouble période de l'adolescence. Le film ne fait preuve d'aucune pudibonderie, mais ne tombe pourtant jamais dans le vulgaire ou le graveleux et tisse un portrait d'adolescente pleine de romantisme qui n'exclut pourtant pas une certaine part de cruauté. Shailene Woodley est parfaite dans la peau de cette ado qui si elle n'a pas froid aux yeux (notamment avec la gent masculine) reste pourtant incapable de faire face à la disparition de sa mère qu'elle masque sous un détachement superficiel. Il faut aussi parler de la prestation de femme fatale frustrée par une vie médiocre et insipide d'une Eva Green absolument parfaite. Un film qui mélange thriller, critique de la société américaine et chronique adolescente avec beaucoup d'équilibre et donne une histoire prenante qui offre un portrait féminin loin des clichés. Un Gregg Araki de la meilleure facture, avoir sans hésitation.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2014
White bird, le nouveau film de Gregg Araki est, une fois n'est pas coutume pour le cinéaste, une œuvre magistral. Retour à une veine plus réaliste, après le génial et délirant Kaboom, Araki nous livre un film bouleversant assez proche dans sa structure du très beau Mysterious Skin. On y suit Shailene Woodley, sublime en adolescente à la découverte d'elle-même et de son propre corps, qui fait subitement face à la disparition de sa mère incarnée par une Eva Green absolument éblouissante. Le film avance, ente présent et passé, évoque la jeunesse insouciante de l'héroïne avant de basculer dans une seconde partie proche du sublime dans un mélodrame bouleversant. Si l'image est léché et le kitsch cher au cinéaste toujours présent, le film surprend par sa sobriété. Les séquences oniriques qui pourraient être ridicules deviennent tour à tour poétiques et dérangeantes. White bird est un grand film car il ne cherche pas forcément de réponses. La conclusion finale digne d'un thriller quelconque est transcendé par le jeu des acteurs avec en tête un Christopher Méloni assez exceptionnel. Araki se sert de son intrigue de polar pour mieux raconter la détresse d'un couple et d'une famille. Subtil, bouleversant accompagné d'une bande original incroyable reprenant quelques grands titres pop indé de la fin des 80's , White bird est la preuve que Gregg Araki est l'un des plus grands cinéastes encore en activité.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2015
Le ton oscille habilement entre thriller, drame et comédie. Un beau portrait d'adolescente, mais le personnage de la mère mériterait d'être plus développé. Les acteurs sont tous parfaits, de la lumineuse Shailene Woodley à la surprenante Eva Green qu'on aimerait voir plus souvent dans ce genre de rôle ! Un joli film qui se conclut sur un twist dispensable...
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2014
Les personnages composent des familles voisines loin du rève américain. C'est un peu une étude de moeurs, avec un scénario lent, qui ne s'accélère que vers la fin. Shailene Woodley ne me convainc qu'à moitié. Eva Green trouve ici l'un de ses meilleurs rôles. Christopher Meloni et Shiloh Fernandez sont bien choisis. Gregg Araki appuye là où cela fait mal. La bande son est excellente. les parties oniriques dans la neige, qui rythment le film, sont surprenantes.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2015
Pas mal, ce film a su rester captivant grâce à son intrigue "thrilleresque" concernant la disparition de la mère. Pourtant l'ensemble n'est guère exceptionnel. On peut sourire de quelques personnages très clichés et de leur interprétation. Le flashback final entre les parents offre à ce titre une scène de "violence" des plus mal jouées. Mais on saura se contenter du scénario pour nous satisfaire d'avoir une histoire complète avec sa solution finale. Le film étant assez court, il est difficile de regarder sa montre.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2015
Film intéressant dans sa globalité. Le démarrage est assez lent, la suite et surtout la fin sont réussies. Un trio d'acteurs convaincant surtout l'étoile montante d'Hollywood ! La décomposition de la famille presque parfaite est bien amenée.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2015
Si "White Bird" est assez routinier dans son portrait de la banlieue américaine, servant surtout d'élan à l'évolution de son personnage d'adolescente, il reste un film agréable grâce à son excellent casting et à la mise en scène attrayante de Gregg Araki.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2015
J'adore Laura Kasischke. Celui là, White Bird in a blizzard, je ne l'ai pas lu (dans Esprit d'hiver, le blizzard était omniprésent.... le blizzard, c'est cette tourmente de blancheur où l'on disparaît, où l'on s'annihile....) J'aime la façon dont elle décrit l'Amérique des petites villes, ces femmes désoeuvrées, ou plutôt trop occupées à être parfaites, ces adolescentes en roue libre.

Le film de Gregg Araki ne m'a pas déçue. C'est à la fois une étude sociologique -et un thriller. Et je vous jure que les trois dernières minutes vont vous laisser sur le derche! J'offre un roudoudou en chocolat au lecteur qui aura trouvé la fin. Ou plutôt non, j'offre rien du tout, car c'est un menteur. Cette fin qui boucle le film élégamment en trois minutes -puisque l'essentiel, c'est quand même l'étude sociologique...

Kat (Shailene Woodley, une petite américaine bien mignonne et fort convaincante) vit dans une petite ville, entre un père, Brock, bonasse et benêt (apparemment la coqueluche de ses collègues de bureau, mais sûrement pas de sa famille...), Christopher Méloni, et une mère, desperate housewife dépressive qui vire dingue. Eve a été très belle (pas étonnant, c'est Eva Green!) mais elle a de plus en plus de mal à supporter son mari et sa vie; elle picole, tient des discours incohérents, achète des mini-jupes. Et un jour, sans raison, elle disparait. elle s'évanouit, comme un oiseau blanc dans un jour de brouillard...

Kat n'est pas vraiment triste. Elle a de plus en plus de mal à supporter la cohabitation avec cette mère et ses sautes d'humeur; elle a des projets, partir à l'université; elle a des copains inséparables, un minet décoloré et une plantureuse black (Gabourey Sidibé: Precious) et même un petit ami, même si ce n'est pas le premier choix, Phil (Shilol Fernandez) le fils passablement feignant et inculte de la voisine (elle même aveugle et piquée). Sa mère est partie, elle pense, comme tout le monde qu'elle en avait assez de cette vie et qu'elle est partie avec un autre homme. Et qu'elle est heureuse, quelque part. Oui mais, elle va revenir de l'université...

Les personnages secondaires sont bien croqués, ils existent. Le film évolue joliment et élégamment entre ses deux pôles, le film noir mais-qu'est-il-arrivé-à-Eve et l'étude du passage d'une jeune fille à l'âge adulte, pôles qui se croisent et s'interpénètrent sans se gêner.

Film à voir, donc!
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2014
Gregg Araki peut être aussi trash et fougueux que sensible et discret. Une évolution et une maturité grandissante qui s'en ressent dans son cinéma. White Bird lorgne bien plus du côté de Mysterious Skin que The Doom Generation. Même si il n'atteint pas l'intensité dramatique de ce dernier, il met en avant des personnages incapables de saisir la vérité d'une tragédie. C'est en pleine découverte "sexuelle" que la mère de la jeune adolescente "Kat" disparaît sans laisser de traces. Confuse sur ces sentiments, la jeune fille prend le partie de vivre sans se laisser abattre par ce drame. A la fois poétique et sensible, White Bird in the blizzard va faire voler en éclat le cocon familiale de la petite famille heureuse des années 80. Gregg Araki sème des indices tout au long d'une intrigue qui semble toujours reléguée au second plan pour finalement se concentrer sur ses personnages. Un choix qui plonge le spectateur dans une sorte de léthargie contemplative qui pourrait s'avérer rebutante mais qui permet de mieux faire éclater la vérité. Côté acteurs, Eva Green est imprévisible dans son rôle de femme malheureuse et résignée à la limite de la folie. Shailene Woodley, tantôt fragile, tantôt sensuelle, déterminée ou perdue est parfaite dans son interprétation. En résumé, sans être véritablement prenant, White Bird in the blizzard est une oeuvre réussie et cohérente.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2014
Pour voir un film dont la perversion est assumée, il faut voir White Bird. Il atteint presque l'orgasme du suspense inexistant, mais dont on aimerai connaître la vérité sur la disparition de la mère... Dans le rôle de la mère, Eva Green est dans une performance franchement réussie... Dans les temps, avec des scènes parfois un peu stridentes, White Bird emmène le public dans un virage même parfois très fantasque. La fin est digne d'un film policier, sans pour autant en prendre les traits.
Dunno The Movie
Dunno The Movie

71 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2014
Une adolescente en proie à ses hormones et une mère destructrice qui disparaît du jour au lendemain, le nouveau film de Gregg Araki semblait prometteur, à la fois bouleversant et sensuel. Si White Bird s’offre un casting en or, le film ne fait qu’effleurer la surface d’un sujet multiple qui aurait pu être bien mieux exploité. Au lieu de cela, si Shailene Woodley se lâche enfin sur grand écran, son personnage reste malheureusement très plat, face à une Eva Green géniale. White Bird passe largement à coté de son potentiel dramatique pour proposer une histoire tiède, attendue et pas vraiment intéressante. Dommage.

La critique en détail est sur mon blog.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2014
Je ne suis pas sûr de bien comprendre le titre, sinon pour dire que l’héroïne a l’apparence d’un « oiseau blanc », une jolie adolescente américaine typique, à l’intérieur d’un nid beaucoup moins candide : en effet, le premier plan présente une femme couchée sur un lit, à l’expression triste : il s’agit … de la mère, sur le lit de sa fille ! Arraki (dont c’est le premier film que je vois) va alors explorer une déconstruction de la cellule familiale, du rêve américain, des névroses sexuelles, de ce qui se cache derrière les belles façades et les familles « normales » : bref, impossible de ne pas penser à « American Beauty » de Sam Mendes, qui, selon moi, est bien plus subtil, profond, drôle et dynamique que ce White Bird. Certes, Arraki a son style, une esthétique pop-rock volontairement kitch (avec un soin volontairement exagéré des costumes, des meubles, des couleurs), et le décalage entre séquences très blanches (pour la fille) et très noires (pour la mère) est souvent joli, même si parfois un peu excessif. Les passages oniriques m’ont bien plu, même si on comprend vite le schéma. Enfin, le duo entre la jeune Shailene Woodley et la un petit moins jeune Eva Green (qui jouait il n’y a pas si longtemps une white bird, dans un tout autre style, dans « The Dreamers ») est fort plaisant. Sinon, je trouve que le film a quelques problèmes de rythme, que certains personnages secondaires sont creux (les amis qui semblent regrouper tous les clichés des marginaux américains, la psychologue), que la voix-off est un peu trop démonstrative, et surtout que le twist final est amené de façon bien trop aléatoire pour vraiment convaincre, tout en tuant tout mystère. Le style particulier de son auteur me rend assez curieux pour continuer à explorer sa filmographie ; par contre je ne suis pas sûr que je reverrai ce « White Bird », sauf peut-être pour ses actrices. Dans tous les cas, je préfère revoir « American Beauty » !
Shiwamada
Shiwamada

46 abonnés 559 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2017
L'introduction ne m'a pas particulièrement emballée parce que j'ai cru, étant donné que le film est centré sur la disparition de la mère, qu'Eva Green ait un temps d'apparition trop réduit. Mais finalement elle est plutôt au coeur du film, en femme qui abandonne ses rêves pour être la bonne mère de famille. Seulement elle semble s'intéresser un peu trop à la sexualité de sa fille alors qu'elle est en pleine crise d'adolescence et Kat finit du coup par s'éloigner d'elle.
Le père et la fille n'ont pas l'air de vivre trop mal cette disparition, jusqu'à ce que Kat ait des doutes sur cet épisode. La fin est assez remarquable et aurait eu sa place dans un bon thriller, ce qui dénote avec le reste du film.
Shailene Woodley est très crédible dans ce rôle et l'histoire est intéressante. On se laisse malgré tout embarquer, même si le film manque de contenu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 octobre 2014
Allégorie du passage à l'âge adulte, White Bird nous emmène dans les années 80. Couleurs jaudes et musique pop. C'est délicat, c'est naïf, c'est détaché. C'est un regard adolescent. Critique complète en cliquant sur le lien.
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