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PsychoHead
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4,0
Publiée le 27 août 2018
Étant tombé en amour de KABOOM du même réalisateur, j'avais décidé de m'intéresser fortement à la filmographie de Gregg Araki. J'ai donc enchaîné avec the Smiley Face avec Anna Faris que j'avais adoré aussi. Aujourd'hui j'ai décidé de m'intéresser à White Bird, et encore une fois je ne suis pas déçu, j'ai carrément adoré. Il faut absolument que je vois toute la filmo d'Araki qui est en passe de devenir mon réalisateur préféré. Déjà, concernant le casting de White Bird, c'est un sans faute. Shailene Woodley est superbe dans la peau de cette jeune fille qui découvre la sexualité et pour qui la perte de sa mère lui est un peu égal. Eva Green est géniale en mère dépressive et qui va disparaître sans laisser la moindre trace. Pareil pour Christopher Meloni en père complètement passif et mystérieux. J'adore toujours la réalisation et la photographie des films d'Araki, je les trouves magnifiques à chaque fois. On est encore plongé dans cette ambiance mystérieuse et décalé propre à Araki, je rentre toujours à fond dans ses films et j'en suis complètement fan. C'est original, décalé et très mystérieux, j'adore voir ce genre de film qui ne ressemble à rien d'autres. J'ai aussi adoré la B.O du film, un vrai plaisir auditif encore une fois. Évidemment je conseille fortement la vision de White Bird, et plus particulièrement de s'intéresser à la filmo de ce réalisateur que j'apprécie de plus en plus.
Le film révélation qui captive, belle mise en scène et superbe intrigue jusqu’au retournement de situation, je n’oublierais pas de si tôt ce chef-d’œuvre émouvant.
J'ai aimé l'ambiance de ce film, le suspense est léger mais on ne s'ennuie pas grâce aux présences de Shailene Woodley et Eva Green, très touchantes. Belle B.O eighties également.
Il s'agit de mon second film de Gregg Araki, l'autre étant le coloré et pourtant infiniment sordide Mysterious Skin. Il parait que les deux film se ressemble particulièrement, et en effet au niveau du montage on a des ellipse (en l'occurrence de doux fondus au noir) sautant d'un souvenir clef à une scène de vie en apparence banale. Je n'ai pas lu l'ouvrage dont a été tiré le film, mais le réalisateur aurait vraiment repris le sujet à sa sauce, plaçant des personnages archétypes de son univers et déroulant son intrigue à la fin des années 80. Le film déroule à pas feutré son histoire, à raison car elle ne tient qu'à une ligne. Le coeur de l'oeuvre sont les relations familial et le portrait d'une adolescente (puis jeune adulte) à la fois frivole et mature. Le sujet pourrait n'être qu"une" enième copie carbone d'un drame bergmanien depressif ; mais ici tout est doux amer et coloré. L'ambiance sied d'une mirifique BO des années 80 (si, si, il y à eut de la bonne musique dans les années 80), les dialogues entre les ados sont simple et savoureux, et les scènes des rêves sont très beaux visuellement. Voir Kat chercher à comprendre ses relations difficiles avec sa mère tout en vivant pleinement son épanouissement sentimental et sexuel, en a fait pour moi un personnage agréable à suivre. Bref, White Bird est à la fois un film s'appréciant pour sa simplicité, mais aussi _ si l'on prend le temps de creuser _ pour sa complexité psychologique.
spoiler: En effet la fin peut donner une toute autre lecture à cette famille disfonctionnelle.
Le père était-il juste un homosexuel refoulé. Dans ce cas la vraie victime du couple était surtout la mère. En effet on apprend qu'il a eut un épisode de jalousie violente à son égard. Cela voudrait-il possiblement dire que quitte à être malheureux il le faisait payer à sa compagne, l'enfermant dans ce rôle d'épouse parfaite dont elle n'osait sortir par peur de représailles (d'ou la folie de la mère) ? Ou est-il devenu l'amant de Phil à cause du profond chagrin d'amour dû au mépris de sa femme (car quand il l'étrangle il lui dit l'aimer). n'a t'il pas juste chercher à se sentir plus désirable dans une projection morbide sur le jeune homme, objet de désir pour sa sorcière d'épouse ? A t-il du coup réussi là ou elle à échoué, parce que lui est plus sensible ?
Dans tous les cas la scène ou cette mère malheureuse, indésirable malgré sa grande beauté découvre que son (bourreau, ou insignifiant) mari est celui qui à réussi à séduire l'objet de son désir, est cinglante. J'ai vraiment eut une profonde pitié pour cette femme,
insultée jusqu'au bout.
Un bon film de Gregg Araki. Shailene Woodley incarne une adolescente troublée. Eva Green interprète une mère nymphomane. A mourir de rire. Un drame traité avec beaucoup d'humour.
Film avec une intrigue assez mystérieuse et une chute surprenante. Le scénario est original, et se déroule tranquillement en nous amenant de plus en plus d'interrogations.
Une belle surprise avec ce thriller méconnu. On y retrouve la jeune Shailene Woodley ("Divergente") dans un rôle d'une adolescente "normale" entre doutes, découvertes (sexe, alcool...) et passage progressif à l'âge adulte. Sa mère est jouée par Eva Green, plus effacée mais tout de même remarquable à chacun de ses passages à l'écran. Le pitch est simple : le couple que forment les parents de la jeune ado est en crise et un jour, la mère disparait sans laisser de trace. A partir de là, on suit donc cette jeune ado, d'abord assez détachée, tenter de comprendre ce mystère à travers ses rêves, ses pensées et ses aventures. On peut deviner assez aisément ce qu'il a pu se passer mais la toute dernière révélation en surprendra plus d'un.
L'introduction ne m'a pas particulièrement emballée parce que j'ai cru, étant donné que le film est centré sur la disparition de la mère, qu'Eva Green ait un temps d'apparition trop réduit. Mais finalement elle est plutôt au coeur du film, en femme qui abandonne ses rêves pour être la bonne mère de famille. Seulement elle semble s'intéresser un peu trop à la sexualité de sa fille alors qu'elle est en pleine crise d'adolescence et Kat finit du coup par s'éloigner d'elle. Le père et la fille n'ont pas l'air de vivre trop mal cette disparition, jusqu'à ce que Kat ait des doutes sur cet épisode. La fin est assez remarquable et aurait eu sa place dans un bon thriller, ce qui dénote avec le reste du film. Shailene Woodley est très crédible dans ce rôle et l'histoire est intéressante. On se laisse malgré tout embarquer, même si le film manque de contenu.
le final est un peu "tiré par les cheveux".. spoiler: (conserver le corps dans le congélateur sans que personne ne s'en apperçoive..) - mais la mise en scène est intéressante notamment avec la voix off du personnage central sur certaines séquences - Aussi, la présence de Shailene woodley est un gros
Mis à part l'interprétation magnifique de Shailene Woodley (qui mérite ces 2 étoiles), ce film est plat, les dialogues creux et le twist final ridicule. L'ambiance fin 80' est certes bien retranscrite, mais un épisode de Beverly Hills n'aurait pas fais mieux.
Ce qui est a souligner dans ce nouveau Araki, c’est la présence d’un casting de choix Eva Green et Christopher Meloni ne parlent pas beaucoup, mais leurs expressions de visages et leurs gestuelles remplacent beaucoup de mots. Shailene Woodley la nouvelle coqueluche des ados livre également une performance tout à son honneur. Mais à quoi sert-il montrer sa paire de seins autant de fois ? Comme si l’actrice avait besoin de prendre sa revanche sur les photos volées de sa concurrente Jennifer Lawrence. Ensuite White Bird aurait été beaucoup plus troublant si le choix de la bande sonore n’avait pas été aussi teenager. Dommage, car le film traite justement d’une adolescente qui passe le cap de l’âge adulte. Le thriller perd donc en intensité. Et si cette fin est doublement inattendue, on se pose la question de la crédulité. White Bird possède un scénario prenant avec un casting qui se savoure, mais à trop enrober son film de juvénilité, le réalisateur fait perdre toute poigne à son film. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Un peu déçu par ce nouveau Araki. L'intrigue nous tient en haleine , bien que les péripéties sont peu exaltantes. L'interprétation reste de qualité . Et le dénouement reste intéressant. Mais au final tout ça pour ça ?! A regarder une fois.
Plus classique que les films précédents de Gregg Araki, ce film est plaisant et relativement touchant mais ne sort pas beaucoup des sentiers battus et failli donc à procurer véritablement de l'émotion.
Il s’agit de l’adaptation du roman éponyme de Laura Kasischke, « Un oiseau blanc dans le blizzard » (1999). Une adolescente mineure (Shailene Woodley, 23 ans, à la carrière prometteuse) découvre la sexualité spoiler: (avec son jeune voisin puis un flic de 40 ans) tandis que sa mère (Eva Green), insatisfaite de sa vie étriquée, disparaît. 91 mn, c’est long alors que cela aurait pu être traité (en 40 mn) à la façon d’un épisode des « Experts » ou de « Cold case ».
Il s'agit là probablement du film le plus sage de Gregg Araki. En gros, l'histoire d'une ado dont la mère (Eva Green est épatante) disparaît subitement sans laisser trace. Cette image maternelle un peu dérangée la poursuit alors qu'elle se construit comme future adulte. On retrouve ici le thème de l'adolescence cher à Gregg Araki et le rapport intergénérationnel compliqué. Quelques clins d’œil ici ou là rappellent d'autres thèmes forts qui parcourent sa filmo (la fuite, le suicide, l'homosexualité, la crudité des dialogues …). Tout en pudeur et en mystère savamment entretenu, cette histoire joue la finesse et alterne entre présent et passé, comme ce personnage qui ne peut avancer au présent tant que le passé n'aura pas été compris et digéré. Mais tout ça est loin d'être larmoyant et les situations drôles s'enchaînent. Comme d'habitude chez Araki, la réalisation est soignée, la lumière est belle et les plans sont beaux et précis (mention spéciale aux plans larges). Verdict, chouette et surprenante comédie dramatique ! Il n'y a certes pas la force de Mysterious Skin, le chef d’œuvre d'Araki, et on est très très loin de ses comédies trash habituelles mais c'est bon de voir qu'il gère dans un registre plus en retenue.