Note moyenne
3,2
13 titres de presse
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L'Express
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Metro
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Première
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Studio Ciné Live
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20 Minutes
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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TéléCinéObs
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Télérama
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
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Metro
Après "Amerrika", la réalisatrice Cherien Dabis se met en scène dans ce second film doux-amer dont l’écriture scanne justement les contradictions du monde arabe.
Première
(...) Cherien Dabis fait rimer intercommunautarisme avec légèreté sans verser dans le sermon édifiant.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
20 Minutes
Si l’ensemble souffre de légères baisses de régime, l’énergie des actrices (notamment Hiam Abbass, toujours exceptionnelle dans le rôle de la maman) emporte le morceau. Une scène épatante filmée au bord de la Mer Noire confirme que la cinéaste s’y entend pour capter la complicité féminine.
La Croix
Cette chronique familiale douce-amère se révèle un beau portrait de femmes sur fond de choc de cultures.
Le Journal du Dimanche
Cette chronique sentimentale et familiale parle du choc des cultures sur un ton qui sonne juste. Les situations, souvent drôles et tendres en les trois soeurs, viennent désamorcer le mal-être d'une femme en quête d'elle-même.
Le Monde
Entre drame et comédie, les pesanteurs de l'écriture se font assez vite sentir. Trop saillantes par ailleurs, les intentions de Cherien Dabis plombent un film qui ne manque pas d'énergie mais un peu de style.
Les Fiches du Cinéma
Malgré quelques moments touchants où l'on retrouve la patte de la prometteuse Cherien Dabis, on sort un peu déçu de ce deuxième long métrage.
Positif
Entre comédie et chronique douce-amère, le film n'est pas exempt de poncifs « psychologisants », mais a l'incontestable mérite de faire preuve d'originalité dans sa description « au féminin » d'un univers en général dépeint du seul point de vue des mâles.
TéléCinéObs
Mais la réalisatrice, qui sait saisir au vol un essaim de "ninjas" (des femmes voilées), le regard des Jordaniens sur les jambes de May lorsqu’elle fait son jogging, un vol d’avions au-dessus de la mer morte qui rappelle la situation géopolitique du pays ou un réveil à l’aube dans un désert sublime, aurait gagné à resserrer son film.
Télérama
La capitale jordanienne, remarquablement filmée, avec sa foule affairée, est un maelström de tôle surchauffée et de rocades poudreuses. Bien plus qu'un décor : un écosystème, où l'héroïne a grandi, et grandit encore.
Ouest France
Une réflexion légère sur la coexistence religieuse et la tolérance envers la différence.