Note moyenne
2,6
15 titres de presse
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Ecran Large
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L'Express
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Le Parisien
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Critikat.com
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Première
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aVoir-aLire.com
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ecran Large
Une oeuvre vraiment à part, bien loin du moule formaté des trop nombreuses productions hexagonales.
L'Express
Voir le site de L'Express.
Le Parisien
Ce huis-clos carcéral bien ficelé, sombre, angoissant, teinté d'humour par moments, nous tient en haleine jusqu'à la fin. Patrick Ridremont se révèle remarquable dans la peau du condamné à mort et François Berléand épatant en directeur de la prison.
Le Journal du Dimanche
Féroce, drôle, émouvant tant qu'il reste en prison, le film perd un peu de sa force dès qu'il franchit les murs de l'enceinte carcérale pour devenir moralisateur.
Le Monde
L'anticonformisme du scénario et des décors (...) force l'attention, malgré l'inconséquence de certains partis pris.
Les Fiches du Cinéma
Fort de son héritage théâtral, Patrick Ridremont réinvente à sa sauce le mythe de Shéhérazade. Un premier film qui prend la forme d'une tragi-comédie honorable mais inégale.
Paris Match
Le belge Patrick Ridremont signe un film atypique (...). Si [Dead Man Talking] flotte un peu dans son vêtement scénaristique, il offre assez d'humour et d'insolite pour vous embarquer dans son voyage carcéral (...). Raison de plus pour gracier, en allant le voir, ce coupable film belge.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
Ce premier long métrage du Belge Patrick Ridremont séduit par son ambiance de cauchemar et son humour noir. Moins par son versant mélo.
Critikat.com
Match nul pour cette revisitation du mythe de Shéhérazade, trop sage pour aspirer au statut culte d'autres auteurs belges et trop décousu pour être un grand film.
Première
Un pitch d'enfer mais un traitement balourd et schizo.
aVoir-aLire.com
Décalé durant sa première demi-heure, ce premier film à l'esthétique très travaillée se fourvoie dans une caricature grotesque de la vie politique et un symbolisme ringard.
Le Figaroscope
Entre Ubu et Kafka, l'ambiance tire-larmes du film et quelques scènes assez glauques qui tournent à vide n'incitent guère à apprécier le film, tant les effets sont appuyés et les acteurs mal dirigés.
Les Inrockuptibles
Navrante relecture SF des "Mille et Une Nuits" dont on ne sait toujours pas ce qui, de la mise en scène informe, de la direction artistique hyper cheap ou des numéros d'acteurs cabotinant (Patrick Ridremont, aussi réalisateur, et François Berléand), relève le plus de l'aberration.
TéléCinéObs
Dans le viseur du réalisateur belge Patrick Ridremont, le cynisme ambiant : talk-shows en quête d'Audimat, politicien crétin, chargée de com véreuse. Mais le programme est un peu court et la réalisation pèse des tonnes.