Les interprètes, en particulier Lanners et Cluzet, apportent un peu de relief à ce film froid et austère. Cette histoire manque de dynamisme. "11.6" aimerait être un film à suspense avec une ambiance originale, mais seul ses interprètes trouvent le ton juste.
Enfin voilà la première fois que je regarde 11.6, pas mal de monde m'ont conseillé de le regarder et la dernière fois il est passé à la tv mais je ne l'ai pas vue, je viens de le finir à l'instant malheureusement il n'y a rien à retenir de ce film, on attend toujours le début du film qui commence voir un début d'action du genre de type argent braquage fourgon enfin bref il n'y a toujours rien, et sa femme qui est une plaie tu as envie de la pulvériser tellement qu'elle saoule dans ce film elle n'a strictement aucun intérêt sa femme elle le casse plus qu'autre chose, il faut quand même attendre plus de 1h10 pour que enfin il se passe quelque chose mais pas grand-chose, y aurait pu trouver aussi des meilleurs agents de sécurité parce que des gogos pareil mon dieu ça mérite un Oscar, et la fin est un peu médiocre se coupe brutalement.
Un bon film , à voir , histoire basée sur l'histoire de Tony Musulin nous fait comprendre un peu la psychologie du personnage , c 'est clair son vol peut rentrer dans l'histoire , même si le personnage ne fait rien pour se rendre sympathique , mais François Cluzet est parfait dans ce role .
Ce film relate le processus ayant conduit le fameux Toni Musulin (le convoyeur de fond qui avait détourné un fourgon blindé à Lyon en 2009). L'ensemble se laisse regarder même si cela reste assez mou et très classique.
En quelques mots : Manque de rythme tout au long du film, même lorsqu'il passe à la mise en oeuvre de son casse. On a du mal à entrer dans l'histoire. Scénario plat. Seconds rôles inintéressants, Francois Cluzet qui était parfait dans ''Intouchables'' est ici mou et ennuyant. Un des pire films que j'ai vu... qui m'a bien fait somnolé !
Commencer par la fin, même si on connait le scénario, c'est vraiment lourd. Un fond intéressant, digne d'une fiction, mais la forme trop laborieuse. Un genre de rôle qui ne convient pas (ou plus) à Cluzet, qui rend une copie un tantiné médiocre. Je suis fan de Corinne Masiero, je lui déclare ma flamme même!
Eh ben j'ose pas dire, parce que c'est un film Europe... Ca m'a emmerdée ! Oh la. Mais je suis restée, je suis pas partie, parce que c'est un film Europe et j'ai ma dignité ! Mais François Cluzet qui fait la gueule. Pourquoi il fait la gueule tout le temps ? On lui a dit de faire la gueule, mais c'est pas émouvant de faire la gueule ! Il fait la gueule pendant 1h45 ! Il est chiant ce type. Pourquoi on dit qu'il est si bien ? Il est bien d'habitude François Cluzet, mais là on lui a dit de faire le raseur, et puis il est fou aussi, parce qu'il est convoyeur, mais il est con en plus, parce que c'est complètement idiot de prendre l'argent, 11 millions 6, et puis après de s'en aller à la montagne, quoi. Ca rime à rien.
11.6 c’est le chiffre correspondant aux millions que Toni Musulin a dérobé à l’entreprise pour laquelle il travaillait, en qualité de convoyeur de fonds. Souvenez-vous, c’était en 2009, et donc cette histoire est en partie vraie, et en partie imaginée par Philippe Godeau le réalisateur. On a qualifié ce larcin de « casse du siècle », et cela nous rappelle forcément le casse du siècle de la fin des années 70, orchestré par Albert Spaggiari. Ces hommes sont devenus des icones, parce qu’ils n’ont tué, ni blessé, ni fait de mal à personne. Ils ont seulement baisé une partie du système avec lequel nous vivons tous, et ce genre de « baiseur » implique forcément un certain respect. La noirceur en moins, ce film m’a fait penser à un Melville sous Xanax. Avant tout c’est une histoire où le sujet principal reste la solitude d’un samouraï de province. Certes, le personnage principal a une amie, Corinne Masiero excellente dans tous les rôles qu’elle incarne, également un bon copain (Bouli Lanners exceptionnel), mais Toni Musulin demeure inexorablement seul. Je vais me répéter, mais Cluzet reste pour moi le plus grand acteur français (voire du monde) de sa génération. Il porte le film sur ses épaules, il est omniprésent, et s’offre à nous, cette fois, de façon inédite : il reste le personnage attachant que l’on connait, mais cette fois, pas « sympa » comme d’habitude. C’est un taiseux. Il parle avec son corps, avec ses yeux, avec ses postures, ses attitudes. Il en devient même inquiétant. On ne sait pas s’il va exploser, ou s’il va rester dans la retenue. On assiste a l’élaboration de son plan étape par étape, on est en empathie totale, et personnellement j’ai adoré ça ! Seule petite réserve, on a envie à un certain moment d’une accélération, mais Godeau prend le parti de rester sur un mid-tempo…rien de méchant. Je recommande !
Cluzet adore les films ou le personnage principal est râleur, bougon et taciturne Le rôle de Muselin lui colle à la peau ça démarre bien, la préparation, la réalisation mais ensuite l'auteur part dans des hypothèses....seul Muselin sait ou est l'argent Film a voir quand même sur le contexte de casse considéré par la loi comme un Vol simple.
C'est mou, on s'endort... Il n'y a pas grand chose à raconter, donc ça traîne. On nous présente des personnages assez antipathiques, auxquels on ne peut pas s'attacher. Certes le film doit être fidèle à la réalité, mais du coup trop de mystère. 6/20