L’affaire avait fait à l’époque la une de tous les médias, la France découvrait le nom de Tony Musulin, un convoyeur de fonds qui s’est illustré en dérobant rien moins que 11.6 millions d’euros sans arme, ni haine, ni violence. Bien qu’arrêté quelques semaines plus tard, son histoire a fasciné au point que Philippe Godeau lui consacre aujourd’hui un film avec François Cluzet (que le réalisateur retrouve après Le dernier pour la route) qui prête son visage avec le talent qu’on lui connait au personnage principal. Un portrait qui se dresse sans grandes idées et qui finalement ne fait que perpétuer le fait-divers en l’adaptant sur le grand-écran.
Film basé sur des faits réels, mais on aurait préféré être plus impliqué, avoir des explications, des raisons, une fin logique !! Et ne pas être laissé dans notre perplexité, comme c'est le vas. Dommage...
film qui retrace un fait divers qui a fait la une des médias le choix de l'acteur est parfait pour se rôle pour ma part, car CLUZET est très bon encore une fois dans ce rôle de convoyeur de fond qui a détourné 11.6 millions et s'est rendu à la police les seconds rôles sont excellents corinne maseiro cette actrice qui monte m'a encore charmée
C'est mou, c'est lent, c'est long, on s'ennuie, dur de tenir jusqu'à la fin, ne vous attendez pas à de l'action surtout pas. Dommage que l'histoire ne soit pas essentiellement basée sur le vol de l'argent et la cavale.
Franchement pas mal. Ce "11.6" me réconforte avec le cinéma français. Tout d'abord cette histoire a défrayé la chronique car au delà du détournement de fond, il y a la manière dont elle a été faite. Sans arme, sans aucune violence, sans complicité, sans rien après tout ... Toni Musulin est le nouvel "héros" de toute une génération et cela peut se comprendre tant son action a été faite avec assurance et intelligence. Le mystère persiste sur les 2 millions manquants et c'est ce qui donne encore plus de piment à la chose. Pour en revenir aux acteurs, ils sont vraiment très convaincants et cela ne m'étonne même plus de François Cluzet. Quant à Corinne Masiero, elle fait parti de ces actrices connues sur le tard et ce n'est pas pour me déplaire car elle ne représente pas le chemin classique des enfants que l'on formate à faire ce métier absolument. Dans ses derniers rôles, elle est tout bonnement criante de réalisme. Une chose qui m'a beaucoup étonné dans ce long métrage de fait divers, c'est la bande originale. Celle-ci est vraiment très bien choisie et cela reste donc une très bonne surprise. Autre bon point, on ne s'ennuie absolument pas et il persiste même parfois quelques passages de tensions qui m'ont prit aux tripes (j'exagère peut-être un peu mais j'avais la sensation de me retrouver à sa place). Il est sur que tout n'est pas parfait car j'aurai aimé plus de détails sur le pourquoi du comment il a voulu avoir cet argent précisément ou d'autres petites choses mais dans l'ensemble ça reste sympa. Je le recommande. 13/20.
Pourquoi les casting de tous ces films se ressemblent-ils autant? Certes le scenario reprend un fait de vie atypique mais on a l'impression d'avoir vu ce film des dizaines de fois...
Tiré de faits réels, l'histoire de ce convoyeur de fond nous tiens en haleine sans vraiment jamais donner de vraies réponse à son acte. Il reste tout de même un film interessant mené par François Cluzet en homme mystérieux et froid.
François Cluzet a presque réussi à me faire oublier François Cluzet, mais seulement à trop de rares moments. M'attendant à un polar noir à la Olivier Marchal comme "36, quai des orfèvres" ou "Mr.83", "11.8" est lent et manque cruellement de rythme. Jonglant entre deux périodes de la vie de Toni Musulin, on ne sait pas si une période est le passé ou le futur de l'autre et cela reste embêtant. Malgrè la cohérence avec l'histoire vraie et donc le manque d'action, le peu de vrais moments forts et de tension se sent cruellement et plombent un film déjà moyen. Un casting bien franchouillard, colle bien à l'univers donné par Godeau à son film mais malgrè cette "proximité" avec le français de base, il manque cette sympathie et la compréhension évident envers cette homme qui a, ne pas oublier, réussi à voler 11,6 millions d'euros et profitant des excès de sa société de transports. A déconseiller malgrè une belle attente sur ce film !!!