Une superbe histoire qui nous est comptée ici par Steven Spielberg. C'est très réaliste et c'est joué juste. Whoopi Goldberg dans son meilleur rôle assurément!
Le film le plus beau et le plus dur que j’ai vu de la vie … rien à jeter tout est beau , les acteurs sont tous excellents et whoopy une merveille Un chef d’œuvre… un film unique culte A voir et revoir … il fait partie de ma vie
Pour moi Spielberg est plus doué quand il réalise des films de genre, que des films plus engagés qui portent un message humaniste ou qui ont une portée historique.
C’est en 1986 que Steven Spielberg a choisi d’adapter le prix Pulitzer de la fiction “La Couleur Pourpre”. Le film suit deux soeurs noires dans la campagne géorgienne de 1900 à 1930. L’histoire est douloureuse puisqu’elle aborde l’abus sexuel d’un père, la naissance d’un enfant incestueux, la violence d’un mari ou encore la séparation forcée des deux soeurs. Le personnage de Whoopi Goldberg, qui nous habituera plus tard à la comédie, est poignant tellement ce qu’elle va traverser est brutal. C’est grâce à l’apprentissage de la lecture que la jeune femme forgera son caractère et donnera une dimension engagée et féministe à cette oeuvre. En effet, le casting masculin n’est que secondaire et le cinéaste n’hésite pas à caricaturer les hommes pour accentuer davantage l’espoir et la quête de liberté qui réside en chacune des femmes. Dans une belle photographie, le premier vrai drame de Steven Spielberg est un beau document témoignant de la condition des femmes et des noirs au sud des Etats-Unis au cours de la première moitié du XXème siècle. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Ce long mais beau mélodrame atteint les sommets du genre (dont je ne suis pas fan habituellement). La vie difficile de tous ces gens sur plusieurs décennies m’a ému. Heureusement, Steven Spielberg atténue le côté larmoyant de son film par un ton léger, comique par moments. Pourtant, tout y passe : spoiler: violences conjugales, viols, incestes, racisme… Il ne reste que la joie d’être en vie. Whoopi Goldberg et son sourire timide qu’elle dissimule d’une main, spoiler: l’odieux Danny Glover qui finit par se racheter, la femme noire autoritaire matée par les blancs et cassée par la prison, etc. restent en mémoire très longtemps après la fin du film.
Film extraordinaire de Spielberg, qui est dur, poignant, touchant et d'une émotion à toute épreuve, premier film aussi du réalisateur qui n'emploiera pas John Williams à la partition, mais le producteur Quincy Jones, le casting est une merveille et la réalisation est phénoménale, malheureusement je trouve que le film est sous-estimé et qu'il mérite plus de sympathie pour l'une des meilleurs œuvre historique de Steven Spielberg.
Steven Spielberg a fait des films qui comptent parmi les chefs d’œuvres du cinéma mais a également à son actif quelques échecs. A mon gout, La couleur pourpre en fait parti. Non pas qu'ils soit mauvais (c'est un jugement dont je me passerai au vu des très bonnes critiques qu'il a pu recevoir) mais je me suis juste ennuyé devant. L'histoire ne m'a pas intéressé. Trop de pathos, des personnages pas vraiment attachants et surtout beaucoup de longueurs, une absence de rythme et une fin bien prévisible et larmoyante Pourtant, c'est bien joué. Premier rôle de Whoopi Goldberg, un Danny Glover à contre-emploi dans un rôle de salaud mais ça n'a pas suffit pour me captiver. Un vrai déception !
Une histoire touchante et surement très proche de la vérité (je l'imagine en tout cas). Une chronique sur la condition des femmes noires aux Etats-unis au début du 20ème siècle, ce n'était pas ce qu'on pouvait rêver de mieux comme existence! Les blancs sont rarement rarement présents à part quelques scènes où l'on voit leur racisme exacerbé, et c'est une bonne chose de mettre en avant notre bétise de blanc!Whoopi Goldberg est excellente, c'est à n'en pas douter son meilleur rôle. Les 10 dernières minutes sont intenables pour les sensibles de la larmes dont je fais parti! Une vraie fontaine... A revoir pour le souvenir car c'est un très grand Spielberg et une magistrale direction d'acteurs.
Après "E.T. l'extra-terrestre", "La Quatrième Dimension" et "Indiana Jones et le Temple maudit" Steven Spielberg revient avec un film affreusement dur et touchant. Le casting est excellent en revanche film à voir en version originale car j'ai subit la version française et c'est pas la joie. Les décors sont excellents, la mise en scène est très classique, rien de bien surprenant, la réalisation sans être mauvaise aurait vraiment pu être mieux, la bande son fait cliché je trouve, je ne saurais pas expliquer mais c'est le genre de musique qu'on colle facilement sur une histoire triste, et le scénario est bon, une très bonne histoire, dure, touchante, triste, mais rien de bien dingo, ça reste classique et simple. En bref un beau film, même très beau, à voir.
La couleur pourpre est l’un des rares films de ma vie où je me suis dit qu’il méritait non pas 5, mais 6 étoiles. Ce film est le plus sous-coté de Spielberg, un véritable chef-d’œuvre du cinéma et ce n’est pas peu dire pour moi. Il regroupe absolument tout ce que j’aime dans le septième art : les magnifiques paysages américains, une photographie impeccable, une réalisation magistrale, des personnages avec une véritable âme, travaillés et développés, des couchers de soleil à couper le souffle… Bref, un film violant qui n’épargne pas le spectateur, mais rempli de sentiments et d’amour. Que dire de plus, à part : "ABSOLUTE CINEMA".
« La couleur pourpre » de Steven Spielberg (1986) est un film déroutant visant à décrire l’amitié entre 2 sœurs Afro-américaines : Celie (Whoopi Goldberg à l’âge adulte) et Nettie (Akosua Busia) sa cadette. Leur père va « vendre » Célie à Albert « Monsieur » Johnson (Danny Glover)… et de partir dans des histoires très sombres d’humiliations de toutes sortes, de soumission des femmes… avec des scènes outrées, téléphonées et des scènes d’une mièvrerie affligeante. Bien sûr on retrouve la « patte » du réalisateur avec des gros plans, des contre-plongées, des caméras suivant l’action … mais j’avoue ne pas bien comprendre le dessein de Spielberg : nous montrer les « mœurs singulières » des Afro-américains guère plus brillantes que celles de pionniers Américains ? Par moment je me demande si ce film de plus de 2 h 30 ne sert pas à expier un fond de racisme latent : pour mémoire la fin de l’apartheid remonte à 1986 – l’année même de la sortie du film - et Spielberg est né en 1946 certes dans l’Ohio mais ? Je suis curieux de lire le roman éponyme d'Alice Walker récompensé par le prix Pulitzer pour me faire une opinion… alors que curieusement Spielberg malgré onze nominations aux Oscars 1986 (dont celui du meilleur réalisateur), n'a remporté aucune statuette !
Dans la veine intimiste et humaine de Spielberg ("Amistad", "Le terminal"), ce film est un chef d'oeuvre. Un de ses plus beaux films, mais un peu oublié de nos jours, dommage.
Ce film m'a marqué quand j'étais plus petit par cette violence mais aussi la ténacité dont fait preuve le personnage de Celie, qui affronte la vie, sa vie avec dignité. Toute cette vie d'attente, de souffrance, de peur, bref un cauchemar pour certains, une libération pour elle, quand elle voit s'accomplir son rêve... Très beau film...