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Corenbobby
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3,0
Publiée le 9 juin 2011
Je suis perplexe, je m'attendais à un véritable chef-d'œuvre, et je suis tombé sur film qui me laisse sur ma faim et qui me donne peu à réfléchir. Certaine scène qui aurait dû être choquante m'ont paru dérisoire voir même comique, alors que d'autre scène m'ont paru magistral voir même digne des plus grands films. bref, je m'attendais à mieux de la part de Spielberg, car il avait là matière à faire un film inoubliable et saisissant. à noter que pour une fois ce n'est pas John Williams qui composé la musique mais Quincey Jones qui à créer une tout à fait remarquable. bref, je le conseille vivement sans s'attendre un un véritable chef-d'œuvre.
C'est un excellent film qu'il faut avoir vu. Un tableau boulversant qui s'étend sur toute une génération et qui nous plonge dans les amériques post guerre de secession dans la communauté noire. Au coeur de beaucoup de violence, l'amour prend sa place, plus fort que tout, avec son cortège d'espoir. Les acteurs sont superbes, bien sûr Whoopy Goldberg mais également Margaret Avery qui nous régale de ses chants et termine en apothéose dans un Négro Spiritual inoubliable. Du grand cinéma. S'il n'a eu aucun Oscar, face à Out Of Africa (excellent film) c'est sans doute qu'il était en avance sur son temps.
Ce film est un chef d'oeuvre..c'est signé Spielberg et pourtant ce film n'a rien de commun avec l'univers habituel de spielbert qui est la science ce film est l'histoire dune communauté pauvre de noirs aux Etats unis dont l'histoire débute en 1906.Célie 14 ans a remplacé sa mère auprès de son père qui l'a mise enceinte deux fois et va etre forcée d'épouser"Monsieur"un homme brutal,rustre et méprisant qui la rabaisse constamment,la trouve moche et se gène pas pour lui dire ..célie a encore sa soeur nettie jusquau jour ou..hélas Monsieur va jeter son dévolu sur Nettie la plus jeune en voulant la violer..mais Nettie le frappe spoiler: et pour se venger monsieur la jette dehors,spoiler: la séparant de sa soeur ainée dont il ne supporte pas la proximité et le lien merveilleux les unissant..[spoiler]et qui rend heure ux [/spoiler]spoiler: Célie.. les années passant Célie est toujours soumise jusqu'au jour ou Monsieur ramène une femme.C'est a ce moment précis que va commencer le début du changement..Célie va peu a peu s'émanciper et ne plus accepter les maltraitances subies tant d'années et découvrir des lettres cachées..ce film d'intensité dramatique est porté par la grâce et la bonté de Whoopie goldberg qui sans etre une beauté,a quelquechose de bon et de noble..jusquau dénouement inattendu et sublime..lspoiler: 'amitié la fraternité est plus forte que tout et jamais,jamais la vie ne peut entièrement séparer deux soeurs qui s'adorent..Danny Glover excelle aussi dans le rôle de méchant et même d'homme abject..jusquau bout ou film est la preuve malgré tout que la vie a toujours des surprises et qu'aprèsspoiler: les épreuves ,le calvaire vient la joie et que chacun récolte ce qu'il a sé c'est sublime! j 'ai malgré tout pleuré a certains passages dans les moments atroces surtout mais aussi a la bijou de film même si il décape...a voir absolument...
Sans aucun doute, le second meilleur film de Steven Spielberg, LA COULEUR POURPRE est LE film référence en matière de drame et de violence conjugale. Pourtant à sa sortie, le film fera débat et suscitera une vive polémique. Certaines critiquent n’apprécient pas qu’un cinéaste blanc signe l’adaptation d’un roman d’une femme noire, qui plus est,un livre traitant des populations noires aux Etats Unis. Boudé aux Oscars malgré ses 11 nominations, LA COULEUR POURPRE obtiendra cependant un vif succés et remportera de nombreuses récompenses aux Golden Globes, notamment.
Adapté du best seller éponyme d’Alice Walker, LA COULEUR POURPRE nous plonge dans le destin poignant de Célie (Whoopi Goldberg) mariée de force à un tyran. Au fil du film, on voit l’évolution du couple et l’évolution de Célie. Au début, femme faible et soumise, elle se transformera et arrivera à être une femme libre et forte ; grâce à ses rencontres de femmes d’exception. C’est un film fort, tragique par moment mais qui rassemble aussi des séquences d’humours.
La force et l’intérêt de LA COULEUR POURPRE vient également de son casting puissant. Whoopi Goldberg signe le rôle de sa carrière. Les deux autres second rôles féminins : Margaret Avery et Oprah Winfrey offre aussi un prestation incroyable marquant un réel tournant dans leur carrière. Et, Danny Glover finit par devenir attachant et triste et offre la meilleure prestation de sa carrière.
Pour conclure, la COULEUR POURPRE est un film à voir absolument pour son histoire longue et bouleversante, pour la qualité de ses acteurs et pour la mise en scène de Steven Spielberg
Pas le film de Spielberg le plus connu, et pourtant un des meilleurs. Il s'essayait pour la première fois au drame, et le résultat est totalement réussi, il faut dire soutenu par une histoire poignante et Woopi Golberg et les autres acteurs qui sont très bons. A ne pas rater.
Un des premiers long-métrages de Spielberg, et d'emblée un petit chef-d'oeuvre. Ce film émouvant dénonce avec finesse et conviction le racisme envers les noirs américains. Difficile de ne pas être touché par ce beau film qui appelle pas mal de réflexion. A noter, l'un des premiers rôles de W.Goldberg, étonnante et magistrale.
simplement soporifique... Mon dieu... N'y a t il pas moyen de traiter de sujets sérieux sans tomber dans le mélodrame larmoyant.Ce qui me fait peur de plus avec ce genre de film, c'est que les gens les notent corrrectement juste pour faire bien et ce donner bonne conscience... Et bien messieurs dames, désolé, mais je ne suis pas raciste, je n'ai jamais battu qui que ce soit, et je trouve ce film simplement ennuyeux, soporifique et surtout, inutile. J'ai tenu 1 heure, et c'est bien suffisant... Désolé spielberg.
:e chef d'oeuvre signé Spielberg, n'est autre que le plus beau film qu'il m'eut été donné de voir. je ne dirais rien de plus à vous de le découvrir. je conseil évidemment
Steve Spielberg nous conte ici l’histoire de deux sœurs noires vivant dans le sud des Etats-Unis au début du 20ème siècle et de la famille qui les entoure. Ce récit qui traverse les années permet au réalisateur de donner toute l’amplitude nécessaire et s’il met un peu de temps à réellement trouver son souffle, la dernière heure de film se termine par un tourbillon d’émotion. Jamais larmoyant pour autant, il faut souligner l’excellente direction d’acteurs, donnant lieu à une interprétation globale remarquable et d’une grande justesse.
Avec La Couleur pourpre, Spielberg quitte le spectaculaire pour regarder en face ce que l’Amérique voudrait taire. À travers Celie, corps noir meurtri par le patriarcat et le racisme, il filme une lente reconquête de soi, une dignité arrachée à l'humiliation.
Le mélodrame (musique ample, lumière dorée, cadres composés) rend visible la douleur. La mise en scène accompagne ce redressement, déplaçant Celie des marges vers le centre du cadre. Les lettres en voix off ouvrent un espace : écrire, ici, c’est survivre.
Une tension demeure, la beauté frôle parfois l’esthétisation. Mais dans un chant, une lumière sur les champs, le film affirme que persister à voir la beauté malgré l’oppression est déjà une forme de résistance. Et il laisse cette image : un visage longtemps courbé qui, enfin, se relève.
Malgré ses onze nominations aux Oscars de 1986, ce long-métrage réalisé par Steven Spielberg n’en remporte aucune. Si le sujet abordé est poignant, son traitement demeure bien trop mélodramatique pour espérer atteindre le Panthéon. L’histoire brosse le portrait de plusieurs femmes afro-américaines vivant au début du XXème siècle. Entre violences physiques et harcèlement moral, leur vie reste soumise à une autorité patriarcale vénéneuse. Si le dénouement se veut salvateur, le film comporte trop de longueurs tout en abusant des cordes sensibles pour provoquer des émotions sincères. Whoopi Goldberg, alors comédienne de stand-up, trouve tout de même un rôle considérable dans sa carrière. Bref, une œuvre sensible sur la condition des femmes malheureusement diluée dans un excès dramaturgique.
Steven Spielberg encore une fois au sommet avec un film particulièrement dur et marquant. C'est un film assez violent (que ce soit la violence montrée à l'écran mais surtout celle suggérée par le film) que je ne recommanderais pas à tout âge. L'intrigue est très abrupte, et difficile de ne pas être émue par l'histoire de Celie lorsqu'on se dit qu'il s'agissait sans doute d'une histoire vraie pour beaucoup de femmes. Whoopi Goldberg est radieuse et apporte de la lumière à ce film très sombre. Danny Glover est vraiment bluffant dans son rôle, qui est à la fois risible, brutal, inquiétant et humain. L'acteur arrive à donner une véritable cohérence et homogénéité à toutes ces facettes sans en faire des tonnes. Il n'y a guère que Spielberg pour être capable de réussir des paris aussi risqués que ce film.
Très bon film sur le racisme et l'esclavagisme avec une fin magnifique qui se termine bien. Whoopi Goldberg prouve qu'elle n'est pas seulement comique ainsi que Danny Glover, magnifique dans le rôle d'Albert. Bravo Oprah Winfrey pour son excellent prestation. Steven Spielberg a très bonnement travaillé ce film qui me marquera à jamais.
En 1985, Steven Spielberg s'occupe pour la première fois d'un film historique, La Couleur Pourpre. C'est son neuvième film (dixième film si on compte le téléfilm Duel dans sa filmographie). La Couleur Pourpre est une adaptation du roman d'Alice Walker qui fut récompensé par le prix Pulitzer. Alors au sommet avec E.T et les deux premiers volets de la saga Indiana Jones, Steven Spielberg nous propose à l'écran l'histoire d'une jeune Noire américaine du début des années 1900. Le film est composé quasi-exclusivement d'un casting afro-américain, le film fit forcément sensation et fit également couler beaucoup d'encre à l'époque pour cela. Il fut boudé pour les Oscars malgré ses nominations. La Couleur Pourpre nous démontre avec une efficacité sans pareille que non seulement Steven Spielberg peut clairement tout adapter à l'écran mais également qu'il n'est pas nécessaire qu'un metteur en scène soit de la même ethnie qu'un sujet racial pour en faire un très bon film. Steven Spielberg nus livre un long métrage très puissant parlant de sujets forts du début des années 1900 spoiler: le sujet du machisme et de la place de la femme dans l'Amérique à l'époque. Le savoir faire de Spielberg n'était plus à prouver pour nous présenter l'atmosphère d'un film historique. Les interprétations sont impressionnantes avec les révélations de Danny Glover mais aussi d'Oprah Winfrey et Margaret Avery qui impressionnent tous par leurs jeux d'acteurs. Les décors plus vrais que natures retranscrivent très bien l'atmosphère et le contexte du film et la mise en scène de Steven Spielberg est parfaite, le voyage, aussi difficile qu'il est, reste une démonstration de cinéma que beaucoup de réalisateurs actuels devraient penser à s'en s'inspirer.