La Couleur pourpre
Note moyenne
4,2
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281 critiques spectateurs

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112 critiques
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85 critiques
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40 critiques
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27 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2007
Un Beau Film!!!Bons Acteurs, avec Danny Glover, Excellent dans ce Film!!!La Musique Trés Belle, l'Histoire ou encore la Réalisation pour Terminer, Bravo!!!Une étoile en Moins, car des fois, je n'étais pas Totalement dedans, sans savoir pourquoi, mais bon, Un Grand Film!!!
podilato14
podilato14

54 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2014
EXCELLENT, très bon film, très belle histoire, j'ai eu ma petite larme.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mars 2010
Avec ce film, Spielberg remet en scène des caricatures oubliées depuis des années .
Pire que tout, Spielberg fait renaître le personnage du Black Buck, le Noir violent, dangereux sexuellement (on n'avait jamais revu un tel personnage depuis l'ode Ku Klux Klan, "Naissance d'une Nation"). Assénant des morales telles que « Nos femmes, c’est comme nos gosses. Faut leur montrer qui c’est qui commande. Y a rien de tel qu’une bonne raclée », Monsieur est un véritable tyran.
Tous les procédés cinématographiques sont bons pour faire de Danny Glover un monstre sanguinaire : crises de colère, le visage écumant, filmées en gros plan et en contre plongée !
Mais Monsieur est aussi dangereux « sexuellement ». Il tente de violer la jeune Nettie ; certes celle-ci est noire, mais la mise en scène la « blanchit » (robe blanche, livres scolaires, plan en plongée…). De plus, le « détail » des photos -un plan de quelques secondes sur des photos de femmes blanches que Monsieur tenaient cachées- contribue à l’idée que si Monsieur ne représentait qu’un danger pour la femme noire, il s’intéresse aussi à la blanche.
Ces deux scènes ne figurent pas dans le roman d'Alice Walker. tandis qu'à l'inverse, l'amour entre Celie et Shug est oublié par Spielberg ; un chaste baiser remplace les longues scènes du roman où Shug apprend à Celie à découvrir son corps. Ces changements de taille contribuent à transformer l'oeuvre féministe et anti-raciste de Walker en une sirupeuse tragédie au racisme latent !
Il ne fait ni un film anti-raciste, ni un film féministe ; ici les opprimées ne résistent, elles subissent (le Blanc raciste comme le mari violent).

La critique complète : http://melvin-rated-x.blogspot.com/2010/03/color-purple.html
Acidus

880 abonnés 3 967 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 avril 2017
A côté des nombreux blockbusters réalisés par Steven Spielberg, ce « La couleur pourpre » est tombé dans l'oubli. Dans ce long métrage, le célèbre cinéaste aborde nombre de sujets sérieux comme la ségrégation, la violence conjugale, l'émancipation des femmes, même l'homosexualité y est vaguement traité,.... et le tout a travers le regard d'une jeune femme noire. Pourtant, il est mal aisé de prendre au serieux cette histoire qui comporte tout ce que je déteste dans le cinema hollywoodien : intrigue prévisible et manichéenne, beaucoup de niaiseries, des personnages stéréotypés au possible, .... Durant 2h30, le film balance entre le mélo bas de gamme et la farce grand guinolesque. Tout ce que dénonce Spielberg dans son long métrage perd en crédibilité. De même, les personnages n'ont aucune profondeur psychologique. Bref, on nous sert de la guimauve tout du long. A renfort d'une musique larmoyante, il est compliqué de ne pas se sentir ému par moment et je dois admettre mon déplaisir ne me faire avoir par cette soupe de pathos. Je n'ai jamais été un grand fan de Steven Spielberg mais "La couleur poupre" est surement un (son?) de ses plus mauvais films.
Uncertainregard
Uncertainregard

142 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2011
Quand ce ne sont pas les juifs de la shoah, Spielberg s'intéresse à la communauté noire et s'en sort pas trop mal dans ce drame grace à une Whoopi Goldberg impressionnante mais une fin ratée...
caro18
caro18

215 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2012
Un sujet fort et Whoopi Goldberg très convaincante.
Grouchy
Grouchy

144 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mars 2016
Peut-être le premier grand film "sérieux" de Spielberg.
Les connaisseurs du cinéaste retrouveront ses tics de mise en scène, ainsi que les valeurs et les thèmes qu'il transmet, l'enfance et l'évolution du héros dans un monde sans pitié mais que la liberté réside au fond de lui-même et de celle des autres, et une critique des mauvais personnages qui au final sont encore plus faibles que le héros. Cependant le passage de Spielberg dans un monde moins joyeux est encore délicat, il n'a pas encore la maturité nécessaire pour réaliser les grands films qui suivront après. Plus les séquences s'enchaînent, plus le spectateur a l'impression de s'éloigner du but d'origine, qu'est pour l'héroïne de retrouver sa soeur. Finalement, le film de Spielberg aurait du garder deux parties : la séparation et les retrouvailles des deux soeurs, la séquence finale étant émouvante et poignante.
Sildenafil
Sildenafil

88 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2010
Si on retire 30 min au début, 30 min à la fin et les scènes sentimentalistes "made in Spielberg", c'est un très bon film, avec un thème dur et - on le sent - abordé avec justesse et profondeur.
Onir
Onir

95 abonnés 129 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 juillet 2023
Franchement mauvais.
Les téléfilms de nos jours sont mieux joués, mieux fait, bien plus captivant ...
Je cherchais des films cultes sur le sujet, grosse déception, j'ai trouvé le jeu des acteurs tellement mauvais, exagéré au possible.
L'histoire est longue et mal ficelée, Whoopy Goldberg inssuportable en femme invisible, ça sonne tellement faux, au bout d'un moment on en peut plus d'autant de misérabilisme et de niaiseries. Tout est surjoué, sonne faux ... vraiment j'ai perdu 2h.
J'imagine que le roman est bien mieux, en même temps c'est difficile de faire pire.
Degrace
Degrace

35 abonnés 419 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2007
Quel dommage ! Spielberg aurait pu faire un grand film, mais c'est trop fade et ça ne va pas au fond des choses. Le scénario est là, mais le personnage joué par Whoopy Goldberg n'est pas crédible. Etre aussi bon et indifférent après tant de souffrances, ça ne peut être que dans un Spielberg! Toutes proportions gardées, cet échec relatif ressemble à celui de Munich. Une histoire, de la matière à, mais tout de même cette volonté de faire un film grand public touchant. Le spectateur n'a aucun espace de liberté, et c'est bien dommage. Deux étoiles tout de même pour le jeu de Danny Glover (ça change de l'arme fatale) et le personnage touchant joué par Oprah Winfrey.
Christian B.
Christian B.

21 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2013
Un bon film , certe pas non plus un film exceptionnel, un film montrant que dans n'importe quelles races d'homme , il y a des pires ordures , les gens exploite toujours les plus faible et je pense que malheureusement c'est pas prêt de changer , on passe un bon moment à le regarder quand même
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2019
En 1985, soit un an après le succès mondial des deuxièmes péripéties d'Indiana Jones, Steven Spielberg prend le risque d'adapter "La Couleur Pourpre", roman-phare d'Alice Walker et Prix Pulitzer. Alors clairement au sommet, le réalisateur, blanc et juif de surcroît, va narrer la vie dramatique d'une jeune Noire américaine du début du siècle. Composé quasi-exclusivement d'un casting afro-américain, le film fit forcément sensation et fit également couler beaucoup d'encre. Public en grande partie choqué et film boudé par les Oscars en dépit de ses nominations, La Couleur Pourpre démontre avec une efficacité sans pareille que non seulement Spielberg peut clairement tout adapter mais également qu'il n'est pas nécessaire qu'un metteur en scène soit de la même ethnie qu'un sujet racial pour en faire un bon film. Réalisateur traitant avant tout de l'humain, l'auteur du récent E.T. livre ici une poignante histoire, traitant bien moins du racisme que du machisme et du rôle de la femme dans l'Amérique du début du siècle. Interprétée avec justesse et parfois malice par Whoopi Goldberg, dont c'est le premier rôle à l'écran, notre jeune héroïne va être témoin durant une bonne partie de sa vie de la cruauté de l'homme, lui qui ne la jamais traité comme un être humain mais plus comme un objet. Parcours initiatique long et éprouvant, le film raconte – parfois de manière un peu poussive – comment une femme va apprendre à vivre, comment un être va se découvrir humain, comment une ombre va devenir lumière. Certes larmoyant et tombant un peu trop souvent dans le pathos pur et dur, La Couleur Pourpre n'est pas moins un excellent drame et un long-métrage puissant, bien entendu triste mais aussi amusant par instants, le savoir-faire de Spielberg pour détendre l'atmosphère n'étant plus à prouver. Ainsi, appuyé par une interprétation plus que solide (la révélation Danny Glover mais aussi Oprah Winfrey et Margaret Avery), des décors plus vrais que natures et une mise en scène impeccable, le voyage, aussi difficile soit-il, reste une leçon de cinéma que beaucoup de réalisateurs actuels devraient penser à s'en inspirer.
Hotinhere

800 abonnés 5 513 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2020
Pour son premier drame, Spielberg signe une fresque engagée et touchante sur la condition des femmes noires au début du XXe siècle aux États-Unis, desservie par un côté un peu trop larmoyant et quelques longueurs, mais sublimée par une interprétation remarquable, notamment la touchante Whoopi Goldberg.
moket

670 abonnés 4 733 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2021
L'amour de deux sœurs au-delà de leur destin tragique. L'histoire choc en dit long sur la condition de la femme ou de ce que c'était d'être noir au début du 20ème siècle mais le ton employé est déroutant. Alors qu'il traite de viol, d'inceste ou encore de violence conjugale, le film a quelque chose de grand guignol, chaque personnage étant sous l'emprise d'un autre et se comportant de manière étrange. Le début du film est très prometteur, le décor est parfaitement planté, la fin est placée sous le signe de l'émotion, mais entre les deux on navigue dans la vie peu enviable de Celie (excellente Whoopi Goldberg) sans trop savoir qu'en penser ni même quoi éprouver...
Cinememories

603 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2023
Après avoir nagé la brasse le long des côtes australiennes, après avoir invité les extra-terrestres sur Terre et après avoir pourchassé de nombreux trésors à travers les continents, c’est au croisement d’une nouvelle ère, que Steven Spielberg se donne lui-même rendez-vous. Le mètre-étalon du film d’aventures familiales se voyait déjà au crépuscule de sa carrière, avant qu’on ne lui mette le bouquin d'Alice Walker sous les yeux. À cet instant, il s’est emparé de quelque chose de vital pour son cinéma, quelque chose qui cristallisera l’auteur qu’il deviendra par la suite, en entamant ce « film d’adulte sans effets spéciaux », selon lui. Cette première expérience, au cœur d’un drame historique, lui offre ainsi l’opportunité de répondre à ses nombreux détracteurs, jusqu’aux hautes sphères de l’académie des Oscars, qui ne pouvaient plus ignorer son potentiel. Il choisit donc de confronter le destin de deux sœurs, dont la séparation continue d’être le nœud de toutes les histoires qu’il porte.

Première moitié du XXe siècle, le soleil illumine Celie (Whoopi Goldberg) et Nettie (Akosua Busia), annonçant la couleur et le ton de cette aventure. C’est ce que l’on retiendra de l’œuvre, qui se veut chaleureuse et bienveillante, tout l’opposé de la tragédie des scènes qui suivront et qui auront de quoi déstabiliser. Lorsque Celie accouche de l’enfant de son père, qui lui est alors immédiatement retiré, il faudra peu de temps pour comprendre la place des adolescentes dans une société patriarcale qui n’y voit que de la valeur marchande ou utile au foyer. Ajoutons à cela une communauté afro-américaine qui festoie aux chants de gospel et nous avons un portrait de famille bien embarrassant. La manœuvre du cinéaste consiste alors à restaurer l’espoir que ces filles ont perdu, tout en décryptant la domination féminine, malgré le fait qu’elle puisse tomber sous le joug d’hommes violeurs et violents. Shug Avery (Margaret Avery), la femme fatale insoumise en est un bon exemple, ce qui joue en la faveur d’une prise de conscience radicale chez celles qui n’ont connu que la capitulation.

Par ailleurs, peut-être que Spielberg aurait gagné à épouser la sobriété des drames, cependant, ce serait également abandonner une partie de son âme à la merci d’une industrie élitiste et trop soucieuse de la morale. Ce dernier manque alors d’insuffler l’émotion, comme vecteur du récit, là où il se repose sur une manœuvre tout à fait démonstrative, expliquant chaque trouble intérieur des personnages par des dialogues ou une voix-off contextuelle. Cette nouvelle dimension, à centrer son récit sur un personnage féminin l’a sans doute poussé à styliser les angoisses de Celie, à travers une forme d’emprisonnement mental et physique. La maison de « monsieur » (Danny Glover) est retapée de fond en comble pour enfin s’approprier un lieu initialement diabolique. La mise en scène nous éloigne donc plus des sujets qu’auparavant, là où le spectateur pouvait entrer en fusion avec les sentiments de héros. Cela ne constitue pas pour autant une faiblesse, mais amoindrit l’impact des comportements rebelles des sœurs, à l’exception d’un magnifique jeu de miroir entre un rituel et une session de rasage.

C’est en s’armant de collaborateurs de qualité, comme Quincy Jones à la production et à la composition, que la musique noire américaine s’impose. Et Oprah Winfrey, dont la résistance du personnage, force le respect. Spielberg ne sait que trop bien qu’il n’est pas à la bonne place et laisse donc de l’avance à ses héroïnes, pleines de sagesse, virevolter dans les différents tons qu’il propose, tantôt réaliste, tantôt burlesque et tantôt féerique. « La Couleur Pourpre » (The Color Purple) capitalise ainsi sur les différentes formes d’esclavage au quotidien, au sein même de ceux qui viennent fraîchement d’en sortir, sans pour autant laisser la lumière s’éteindre sur le destin de deux sœurs, dont la relation fusionnelle ne peut que triompher, en face-à-face ou par correspondance.
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