Note moyenne
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Première incursion de Spielberg dans la veine du drame à portée historique, et première réussite. La Couleur Pourpre doit énormément au regard sensible de son metteur en scène, et à la performance de ses acteurs, avec au premier plan une formidable Whoopi Goldberg et Oprah Winfrey. La condition des femmes noires est dépeinte avec une justesse extraordinaire, n'évitant pas toujours un pathos un peu chargé mais n'éludant aucun aspect. Le destin des deux sœurs est admirablement tracé d'un bout à l'autre, et prenant jusqu'à son terme.
Des scènes dures et violentes, mais aussi beaucoup de séquences émouvantes dans ce Drame intense, parfaitement mis en scène par Steven Spielberg. Ce film historique évoque la condition des noirs aux États-Unis au début du vingtième siècle. Il aborde plus particulièrement la détresse des femmes de couleur, doubles victimes du racisme et du machisme.
La grande réussite de ce film est aussi due aux magnifiques interprétations de Danny Glover dans le rôle délicat de Albert. Quant à Whoopi Goldberg, elle mérite amplement le Golden Globes reçu en 1986 avec son immense prestation d'actrice pour le personnage central de Celie, la grande sœur de Nettie.
La grande réussite de ce film est aussi due aux magnifiques interprétations de Danny Glover dans le rôle délicat de Albert. Quant à Whoopi Goldberg, elle mérite amplement le Golden Globes reçu en 1986 avec son immense prestation d'actrice pour le personnage central de Celie, la grande sœur de Nettie.
Film extraordinaire de Spielberg, qui est dur, poignant, touchant et d'une émotion à toute épreuve, premier film aussi du réalisateur qui n'emploiera pas John Williams à la partition, mais le producteur Quincy Jones, le casting est une merveille et la réalisation est phénoménale, malheureusement je trouve que le film est sous-estimé et qu'il mérite plus de sympathie pour l'une des meilleurs œuvre historique de Steven Spielberg.
Cest bien pendant 45 minutes puis le rythme baisse d'un coup. Ca devient bien trop soporifique et lent pendant 1h45 pour que le final soit rendu émouvant. Bref, il aurait fallu raccourcir un max, et accelerer le rythme
« La couleur pourpre » de Steven Spielberg (1986) est un film déroutant visant à décrire l’amitié entre 2 sœurs Afro-américaines : Celie (Whoopi Goldberg à l’âge adulte) et Nettie (Akosua Busia) sa cadette. Leur père va « vendre » Célie à Albert « Monsieur » Johnson (Danny Glover)… et de partir dans des histoires très sombres d’humiliations de toutes sortes, de soumission des femmes… avec des scènes outrées, téléphonées et des scènes d’une mièvrerie affligeante. Bien sûr on retrouve la « patte » du réalisateur avec des gros plans, des contre-plongées, des caméras suivant l’action … mais j’avoue ne pas bien comprendre le dessein de Spielberg : nous montrer les « mœurs singulières » des Afro-américains guère plus brillantes que celles de pionniers Américains ? Par moment je me demande si ce film de plus de 2 h 30 ne sert pas à expier un fond de racisme latent : pour mémoire la fin de l’apartheid remonte à 1986 – l’année même de la sortie du film - et Spielberg est né en 1946 certes dans l’Ohio mais ?
Je suis curieux de lire le roman éponyme d'Alice Walker récompensé par le prix Pulitzer pour me faire une opinion… alors que curieusement Spielberg malgré onze nominations aux Oscars 1986 (dont celui du meilleur réalisateur), n'a remporté aucune statuette !
Je suis curieux de lire le roman éponyme d'Alice Walker récompensé par le prix Pulitzer pour me faire une opinion… alors que curieusement Spielberg malgré onze nominations aux Oscars 1986 (dont celui du meilleur réalisateur), n'a remporté aucune statuette !
Je suis surpris, je ne m’attendais pas du tout à ça (je m’attendais à un énième film sur le thème des esclaves noirs exploités par les blancs …). Ça fait plaisir de tomber sur quelques chose de « nouveau » et de si profond ! Ces différents rapports humains sont vraiment très forts : des choses horribles, de belles choses, la domination, l’amour, la soumission, la servitude, la maltraitance, le courage, la folie, … C’est fort beau et triste ! Un bon moment (4 étoiles en étant un peu généreux).
Très bon scénario une histoire prenante des personnages autant attachant que détestable on voit une Oprah Winfrey touchante et forte a la fois un film qui vous laissera sans voix il m'as toucher en plein coeur j'ai était ému au larmes on reconnaît le travail de Steven Spielberg c'est pour moi un monument du cinéma Whoopi Goldberg et magnifique dans son rôle l'histoire de deux sœurs séparées par un homme cruel et d'une méchanceté gratuite qui fini par faire une action de grande bonté et inattendu je met les 5 étoiles pour ce film car il le mérite et de Loin
Quand Spielberg cherche à raconter une histoire au long cours s'étalant sur plusieurs décennies, cela aurait pu déboucher sur ce qui est parfois caractérisé de "beau" film .
Il nous parle un peu de racisme, beaucoup de structure familiale (avec la place de la femme dans le couple ou la violence entre époux) et les acteurs sont bien dans leur rôle.
Mais le ton est beaucoup trop mélodramatique à mon gout, cherchant en permanence à apitoyer, avec toutes les vexations endurées par cette pauvre Celie jusqu'au happy-end "maintenant sortez vos mouchoirs".
Vu le sujet, on ne peut pas le qualifier de film à l'eau de rose, il s'agirait plutôt de son exact opposé de par l'absence de prince charmant, mais tout repose sur un même sentimentalisme exacerbé et des personnages totalement agneaux ou totalement loups.
Bref un peu long, un peu vieilli et plus un drame sentimental qu'un film historique qui décrirait la condition des afro-américains du début du 20ème siècle.
Il nous parle un peu de racisme, beaucoup de structure familiale (avec la place de la femme dans le couple ou la violence entre époux) et les acteurs sont bien dans leur rôle.
Mais le ton est beaucoup trop mélodramatique à mon gout, cherchant en permanence à apitoyer, avec toutes les vexations endurées par cette pauvre Celie jusqu'au happy-end "maintenant sortez vos mouchoirs".
Vu le sujet, on ne peut pas le qualifier de film à l'eau de rose, il s'agirait plutôt de son exact opposé de par l'absence de prince charmant, mais tout repose sur un même sentimentalisme exacerbé et des personnages totalement agneaux ou totalement loups.
Bref un peu long, un peu vieilli et plus un drame sentimental qu'un film historique qui décrirait la condition des afro-américains du début du 20ème siècle.
Steven Spielberg réunit Whoopi Goldberg , Danny Glover et Oprah Winfrey dans ce drame émouvant et humain sur la ségrégation raciale.
Le sujet est bien traité, l'actrice Whoopi Goldberg est convaincante, la mise en scène est correcte. Mais que c'est long, interminable... Et beaucoup trop mélo à mon goût.
1 Célie, Nettie & Albert
Au début du 20ème siècle, alors qu’elle est a déjà eu deux enfants de force avec son beau-père, Célie, 14 ans, est contrainte de se marier à Albert, un veuf de plus de deux fois son âge et désespérément à la recherche d’une boniche qui pourra nettoyer ses casseroles et s’occuper de sa progéniture. Réjouis à l’idée de rejoindre celui-ci et enfin en finir avec le calvaire qu'elle vit chez son beau-père, Célie, accompagné de sa sœur petite sœur Nettie dont elle est inséparable et qui a finalement réussi à convaincre Albert de la prendre avec lui, rêve déjà d’une vie meilleure et pense, un peu naïvement, qu’au côté d’Albert de meilleurs horizons se profilent. Encore plus si sa sœur est présente à ses côtés. Cependant, au bout d’un certain temps, lassé par la « laideur » de sa femme et frustré par le refus que Nettie a pu lui octroyer juste avant son mariage avec Célie, celui-ci décide, à la suite d’une tentative de viol sur Nettie n’ayant pas abouti, de tout simplement virer celle-ci de la maison par frustration. Célie et Nettie, ravagées par cette décision, se promettent alors de s’écrire autant de fois qu’il ne le faudra et se jure, qu’un jour, elles se retrouveront.
Si déjà ça ça ne vous donne pas envie, je ne sais vraiment pas ce que je peux faire pour vous. Ah oui, si jamais c’est juste Steven Spielberg qui a réalisé ce métrage au cas où ça ne serait pas assez. En plus, ce qui est vraiment sympa, c’est qu’on sent qu’il nous livre là un film qui lui tient à cœur car il prend vraiment son temps. Certains y verront des longueurs moi je vois juste un scénario qui veut installer une ambiance et qui y arrive magistralement.
Mais alors, qu’est ce qui fait la grosse force de ce métrage ? Pourquoi a-t-on l’impression, à la vue de ma critique, que ce film a complétement chamboulé ma vie (et à juste titre) ? Le seul moyen de le savoir les copains, c’est de scroller contre le bas.
"Nothin' but death will keep me from it"
2. Censure et ségrégation
Lorsque l’on s’attaque à un sujet aussi épineux que la ségrégation, surtout à une époque où, excusez-moi du terme, les afro-américains sont en vogue à Hollywood, il est souvent difficile de trouver un juste milieu entre ce que l’on veut montrer à l’écran et ce qu’il est possible de filmer. En effet, beaucoup de réalisateurs, par crainte des critiques ou simplement par cause éthique, peinent à insuffler une aura réaliste à leur récit et finissent souvent par nous livrer un travail qui est soit mal géré dans son ambiance soit mal interprété par son casting. La plupart du temps, c’est la même rengaine... On a souvent le droit à cette même histoire en boucle d'un noir discriminé qui, comme par enchantement, est sauvé par un homme blanc. Ici, que nenni ! On a juste le droit à un condensé de vérités et de justesses, situé à une époque où le sectarisme racial et la division des classes sont à leurs paroxysmes et où l’esclavage domestique est encore monnaie courante et bien ancrée dans les mentalités.
"I'm poor, black, I may even be ugly, but dear God, I'm here! I'm here!"
3. Candeur & frustration
Pour son premier rôle, qui en plus n’est pas des plus aisé, Whoopi Goldberg nous offre une prestation magistrale et endosse le rôle à la perfection. De toute ma vie, j’ai rarement vu autant d’innocence et de naïveté incarné par un personnage. Je me souviens même qu’à 12 ans, à la seconde même où j’ai posé mon regard sur cette jeune fille, j’ai immédiatement su que mon réservoir à empathie allait en pâtir. Ce regard si gêné et si triste à la fois, cette gestuelle si innocente et qui montre un tel renfermement sur soi-même et sur les autres, cette voix et ce corps si fluet… Tout à fait mouche chez moi à l’époque. Tellement que cette prestation résonne encore au plus profond de moi à chaque fois que je revois ce métrage ou pose mes yeux sur un cliché de Miss Célie. Et que dire également de la prestation de Danny Glover si ce n’est qu’il est juste exécrable au possible et joue parfaitement son rôle de mari frustré et tyrannique. C’est également avec ce film que je l’ai connu et, à ma connaissance, c'est un des premiers dans lequel les gens ont pu voir toute l'étendue de son talent. Une très grosse prestation ici oscillant entre la grosse ordure qu’on a juste envie d’éclater contre un mur et le veuf, meurtris par la vie et ayant du mal à exprimer son amour autrement que par des coups. Un savant mélange entre la pureté et la gentillesse incarné et la brute sans cœur. Cependant, les frontières du manichéisme ne sont pas toujours là où on pense. Attention à ne pas se laisser berner ! Ça serait quand même dommage d’également en faire preuve ^^
"See daddy, sinners have souls too"
4. Folks don’t like nobody being too proud, or too free
En résumé, un excellent film, alternant très intelligemment entre des scènes nous donnant de vrais bons bols d’air frais et d’autres où le spectateur est en apnée totale. C’est aussi ça une des dernières forces de ce métrage. Un savant mélange entre une ambiance qui vous fera chaud au cœur, principalement grâce a son casting très authentique, et une ambiance de malaise presque constante, renforcé par ses décors, son scénario et ses acteurs d’excellentes factures.
"Everything you’ve done to me, I’ve already done to you"
Au début du 20ème siècle, alors qu’elle est a déjà eu deux enfants de force avec son beau-père, Célie, 14 ans, est contrainte de se marier à Albert, un veuf de plus de deux fois son âge et désespérément à la recherche d’une boniche qui pourra nettoyer ses casseroles et s’occuper de sa progéniture. Réjouis à l’idée de rejoindre celui-ci et enfin en finir avec le calvaire qu'elle vit chez son beau-père, Célie, accompagné de sa sœur petite sœur Nettie dont elle est inséparable et qui a finalement réussi à convaincre Albert de la prendre avec lui, rêve déjà d’une vie meilleure et pense, un peu naïvement, qu’au côté d’Albert de meilleurs horizons se profilent. Encore plus si sa sœur est présente à ses côtés. Cependant, au bout d’un certain temps, lassé par la « laideur » de sa femme et frustré par le refus que Nettie a pu lui octroyer juste avant son mariage avec Célie, celui-ci décide, à la suite d’une tentative de viol sur Nettie n’ayant pas abouti, de tout simplement virer celle-ci de la maison par frustration. Célie et Nettie, ravagées par cette décision, se promettent alors de s’écrire autant de fois qu’il ne le faudra et se jure, qu’un jour, elles se retrouveront.
Si déjà ça ça ne vous donne pas envie, je ne sais vraiment pas ce que je peux faire pour vous. Ah oui, si jamais c’est juste Steven Spielberg qui a réalisé ce métrage au cas où ça ne serait pas assez. En plus, ce qui est vraiment sympa, c’est qu’on sent qu’il nous livre là un film qui lui tient à cœur car il prend vraiment son temps. Certains y verront des longueurs moi je vois juste un scénario qui veut installer une ambiance et qui y arrive magistralement.
Mais alors, qu’est ce qui fait la grosse force de ce métrage ? Pourquoi a-t-on l’impression, à la vue de ma critique, que ce film a complétement chamboulé ma vie (et à juste titre) ? Le seul moyen de le savoir les copains, c’est de scroller contre le bas.
"Nothin' but death will keep me from it"
2. Censure et ségrégation
Lorsque l’on s’attaque à un sujet aussi épineux que la ségrégation, surtout à une époque où, excusez-moi du terme, les afro-américains sont en vogue à Hollywood, il est souvent difficile de trouver un juste milieu entre ce que l’on veut montrer à l’écran et ce qu’il est possible de filmer. En effet, beaucoup de réalisateurs, par crainte des critiques ou simplement par cause éthique, peinent à insuffler une aura réaliste à leur récit et finissent souvent par nous livrer un travail qui est soit mal géré dans son ambiance soit mal interprété par son casting. La plupart du temps, c’est la même rengaine... On a souvent le droit à cette même histoire en boucle d'un noir discriminé qui, comme par enchantement, est sauvé par un homme blanc. Ici, que nenni ! On a juste le droit à un condensé de vérités et de justesses, situé à une époque où le sectarisme racial et la division des classes sont à leurs paroxysmes et où l’esclavage domestique est encore monnaie courante et bien ancrée dans les mentalités.
"I'm poor, black, I may even be ugly, but dear God, I'm here! I'm here!"
3. Candeur & frustration
Pour son premier rôle, qui en plus n’est pas des plus aisé, Whoopi Goldberg nous offre une prestation magistrale et endosse le rôle à la perfection. De toute ma vie, j’ai rarement vu autant d’innocence et de naïveté incarné par un personnage. Je me souviens même qu’à 12 ans, à la seconde même où j’ai posé mon regard sur cette jeune fille, j’ai immédiatement su que mon réservoir à empathie allait en pâtir. Ce regard si gêné et si triste à la fois, cette gestuelle si innocente et qui montre un tel renfermement sur soi-même et sur les autres, cette voix et ce corps si fluet… Tout à fait mouche chez moi à l’époque. Tellement que cette prestation résonne encore au plus profond de moi à chaque fois que je revois ce métrage ou pose mes yeux sur un cliché de Miss Célie. Et que dire également de la prestation de Danny Glover si ce n’est qu’il est juste exécrable au possible et joue parfaitement son rôle de mari frustré et tyrannique. C’est également avec ce film que je l’ai connu et, à ma connaissance, c'est un des premiers dans lequel les gens ont pu voir toute l'étendue de son talent. Une très grosse prestation ici oscillant entre la grosse ordure qu’on a juste envie d’éclater contre un mur et le veuf, meurtris par la vie et ayant du mal à exprimer son amour autrement que par des coups. Un savant mélange entre la pureté et la gentillesse incarné et la brute sans cœur. Cependant, les frontières du manichéisme ne sont pas toujours là où on pense. Attention à ne pas se laisser berner ! Ça serait quand même dommage d’également en faire preuve ^^
"See daddy, sinners have souls too"
4. Folks don’t like nobody being too proud, or too free
En résumé, un excellent film, alternant très intelligemment entre des scènes nous donnant de vrais bons bols d’air frais et d’autres où le spectateur est en apnée totale. C’est aussi ça une des dernières forces de ce métrage. Un savant mélange entre une ambiance qui vous fera chaud au cœur, principalement grâce a son casting très authentique, et une ambiance de malaise presque constante, renforcé par ses décors, son scénario et ses acteurs d’excellentes factures.
"Everything you’ve done to me, I’ve already done to you"
Un des derniers Spielberg qui me restait à découvrir et un des rares que je n’ai ni aimé (la majorité) ni détesté (le terminal, AI), mais qui m’a laissé plutôt indifférent. Trop long, trop de mélo alors que le début m’avait laissé présager un film très fort, je m’en suis désintéressé au fur et à mesure. J’ai tout de même apprécié la magnifique photo qui en fait un bel objet de cinéma et bien sûr les excellentes interprétations de Whoopie Goldberg et de Danny Glover.
D'emblée on est plongé dans un monde inimaginable. Et ça se passait au début du XXe siècle aux États-Unis ! L'histoire de ces deux sœurs est bouleversante. On se demande comment des humains ont pu en traiter d'autres aussi mal. Sans jamais sombrer dans le misérabilisme, Steven Spielberg traite avec une étrange douceur le destin de ses héroïnes. Des femmes qui subissent un destin peu enviable, l'une d'elles arrivant pourtant à dire : "Les enfants, sans père, ça va pas". Les passages musicaux rappellent à ceux qui l'ignorent à quel point déjà en 1922, la musique noire américaine était fantastique, avec son blues et ses gospels. Les hommes assument leur domination par la force dans ce monde patriarcal. L'un d'eux, ne sachant plus comment contrôler son épouse affirme avec haine : "T'es moche, t'es pauvre, t'es noire, t'es une femme, t'es rien du tout !". Des propos qui ne feront que renforcer la détermination de celle qui n'a que trop enduré. Malgré les traitements infligés et les souffrances, la musique est toujours présente avec en apothéose un magnifique gospel qui commence comme un duel de chanteuses, jusqu'à ce que l'une d'elles, fille du pasteur, tombe dans les bras de son père qui refusait de la voir depuis tant d'années : "Tu vois papa, les pécheurs aussi ont un cœur." Ces gens méritaient bien un beau film, le voilà.
L'amour de deux sœurs au-delà de leur destin tragique. L'histoire choc en dit long sur la condition de la femme ou de ce que c'était d'être noir au début du 20ème siècle mais le ton employé est déroutant. Alors qu'il traite de viol, d'inceste ou encore de violence conjugale, le film a quelque chose de grand guignol, chaque personnage étant sous l'emprise d'un autre et se comportant de manière étrange. Le début du film est très prometteur, le décor est parfaitement planté, la fin est placée sous le signe de l'émotion, mais entre les deux on navigue dans la vie peu enviable de Celie (excellente Whoopi Goldberg) sans trop savoir qu'en penser ni même quoi éprouver...
Un bien beau film de Steven Spielberg traitant de la condition des femmes noires américaines durant le début des années 1900.
On suivra plusieurs de ces femmes aux parcours différents au travers du personnage principal, Celie, dont on éprouve une affection dès le début du film.
Le tout sonne juste, sans tomber dans la surenchère dramatique. L'histoire prend le temps de développer la psychologie des personnages sans pour autant sentir des longueurs.
On suivra plusieurs de ces femmes aux parcours différents au travers du personnage principal, Celie, dont on éprouve une affection dès le début du film.
Le tout sonne juste, sans tomber dans la surenchère dramatique. L'histoire prend le temps de développer la psychologie des personnages sans pour autant sentir des longueurs.
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