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Claudine G
229 abonnés
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3,5
Publiée le 29 septembre 2013
Ce film m'a beaucoup touchée. Voir ces enfants avides de savoir parcourir des Kms dans des lieux pratiquement impraticables, fatigués, à bout du rouleau mais continuant leur route vers un meilleur avenir. Par contre je doute que l'effet escompté de ce film soit bien compris par les enfants qui étaient dans la salle. Dans la mesure où devant une moi une fillette d'une dizaine d'années s'ennuyait ferme. Je pense que pour beaucoup de petits écoliers français, l'école c'est faire des devoirs, apprendre des leçons, sans aucun plaisir. Ils ne se rendent pas compte que leur avenir est en jeu et n'ont pas à faire d'efforts puisque les écoles sont "à portée de main". C'est bien dommage. Il me semble que l'important c'est d'apprendre à aimer apprendre à ces jeunes écoliers. Aimer découvrir, aimer lire et ne pas prendre pour des corvées l'enrichissement de tout ce qui est à leur portée. Très bon documentaire, très touchant... mais pour adultes...
Un petit bonbon de candeur et d'innocence pour traiter d'un sujet important sinon grave ... Aucun commentaire d'adulte ne vient perturber le propos des enfants. Un bémol sur les saynètes qui viennent compléter le cheminement et qui parfois sont malhabiles ... mais, ce ne sont pas des acteurs, donc nous seront indulgents. L'espoir laissé par les rêves d'enfants dans les dernières minutes est une pur moment de sérénité.
Je m’interroge sur les raisons qui ont poussé à ne pas conserver la VO. La VF gâche presque totalement l’atmosphère et l'émotion du film. Insupportable.
Le sujet est top et donne une vrai leçon de vie... Toutefois ce documentaire aurait eu plus de force en étant filmé comme un documentaire et non un film.
Sur le chemin de l’école est un documentaire qui montre la volonté et la force de ces enfants prêts à parcourir des kilomètres de dures labeurs, sous la chaleur, sur des chemins dangereux et longs pour accéder à l’éducation. Emouvant bien sûr, Pascal Plisson met pourtant l’optimisme des enfants en avant. Mais il est vrai que pour aller plus loin, le réalisateur aurait pu interviewer également les parents pour connaître leurs motivations à envoyer leurs enfants à l’école. Sur le chemin de l’école est accessible à tous et peut être source de remotivation pour les enfants vivants en occident et leur montrer que l’école est une chance avant tout. Ce documentaire français est une réussite qui ouvre son public aux autres dans l’espoir et la joie mais qui n’insiste pas assez sur les difficiles conditions quotidiennes de ces enfants du Kenya, de l’Atlas marocain, de l’Inde et de la Patagonie. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Des récits passionnants et plein d'engagement; Ce documentaire nous fais réaliser la chance que l'on a de vivre en France et à quel point il faut se battre pour l'éducation dans le moment. Une réalisation adaptée et pas du tout larmoyante. Un juste milieu entre l'émotion et la dénonciation.
Quel leçon de courage ces gamins bon sang ! Presque envie de me fouetter quand je repense aux fois ou je me suis plaint parce que le bus avait 5 min de retard.. Leurs soif d'apprendre est à l'opposé d’où était la mienne. Il n'y a qu'à voir leurs yeux la bas, au fin fond de l'Afrique ou de l'Inde si apprendre n'a pas un vrai sens profond. Celui de sortir de la misère pour aider les siens.
C'est un peu dommage que les dialogues soient trop "récités" par les parents sur les leçons de vie mais bon, il eut fallu alors en faire une totale fiction. C'eut perdu de son charme. Et puis, quel message..
Un grand bol d'air Sinistrose, blues et buzz déprimant, vous commenciez a douter de la nature humaine ? Allez voir "Sur le chemin de l'école" film de Pascal Plisson. C'est au Kenya que le réalisateur, arrivé en Afrique pour des repérages, rencontre un groupe d'enfants qui font chaque jour plusieurs kilomètres à pied pour se rendre à l'école. Et…ils ont une pêche d'enfer. Immédiatement lui vient l'idée d'en faire un film : suivre ces enfants des quatre coins du monde, "Sur le chemin de l'école". Et quel chemin ! Pour Jackson, le Kenyan, 11 ans, c'est 15 km chaque jour, avec sa petite sœur, au cœur de la savane. Pour Zahira, 12 ans, habitant la montagne de l'atlas marocain, c'est 22 km chaque début de semaine pour se rendre à l'internat. Pour Carlos, ce sont 18 km qui sont parcouru à cheval avec sa petite sœur tous les jours à l'autre bout du monde, en Patagonie. Mais le plus impressionnant, sans hésitation, c'est Samuel, handicapé en fauteuil roulant, habitant le golfe du Bengale, qui fait chaque jour 4 km aidé de ses deux frères. Le film s'ouvre sur des mains qui creusent le sable pour y chercher de l'eau, c'est Jackson, qui la veille de la rentrée, à plusieurs kilomètres de la case familiale gratte le sol pour récupérer l'eau nécessaire au lavage de son uniforme scolaire. Avec la première image le réalisateur nous place au cœur du paradoxe : des enfants, en 2013, font des kilomètres pour aller à l'école et... y porter un uniforme ! Ici, ce qui frappe le spectateur c'est la joie, l'énergie sereine de ces enfants. Ce qu'il font, ls le font parce que "c'est comme ça". Ils n'ont pas le choix et pourtant, inconsciemment, ils ont fait ce choix là. C'est un bel exemple de liberté intérieure. Coup de cœur pour les trois petits Bengalis pleins d'énergie, qui se battent avec un vieux fauteuil roulant sur des chemins ensablés. En guise d'épilogue le réalisateur a demandé aux enfants "ce qu'ils voulaient faire plus tard". La encore c'est le jeune handicapé qui remet à sa place notre hédonisme individualiste : " à la naissance on n'a rien ; quand on meurt on n'emporte rien. Ce qui compte ce sont les autres. Je veux être docteur pour m'occuper d'enfants comme moi". Une grande leçon de vie qui nous rend plus clément sur la forme. En effet, les séquences ont visiblement été re-constituées pour le film. Mais elles conservent ne abominé intégralement leur vérité : la joie des enfants est authentique. La pris de vue est simple, sans des effets qui s'avèreraient inutiles devant la beauté des paysages. Alors, en route pour ce voyage "humanitaire".
Ça se laisse regarder mais on est un peu trop dans l'esprit" sortez les mouchoirs ", le réalisateur essaye je ne sais pas quoi , nous faire culpabiliser en nous disant que nous sommes des privilégiés . En tout cas, ce qui est agréable c'est les enfants et leur joie de vivre et optimistes. mais malgré qu'il ne dure pas longtemps , il est un peu en longueur.
Quatre pays, quatre enfants. La même volonté d'apprendre et de s'en sortir. Le film dure 1h17; et la jeune Zahira, 12 ans, mettra 4h pour atteindre son école, principalement à pieds, au milieu du Haut Atlas.
Jackson, 10 ans, vit au Kenya. Il va chercher de l'eau pour laver son uniforme et part tous les matins à 5h30 afin de parcourir avec sa soeur Salomé les 15 km qui le sépare de la salle de classe. Chaque jour, il risque de se faire charger par les éléphants et il doit adapter son trajet.
En Patagonie, nous suivons Carlos, 11 ans, qui manie le lasso comme un vrai Gaucho et se rend au collège à cheval avec sa petite soeur Micaela. Le sentiers sont escarpés et glissants, et il faut tenir pendant 18km.
Samuel, 11 ans, doit faire 4 km pour se rendre à l'école. Oui, c'est plus court. Mais il n'a pas l'usage de ses jambes et se sont ses deux jeunes frères, Emmanuel et Gabriel qui le poussent le fauteuil roulant de fortune dans l'eau et le sable du golfe du Bengale.
Pascal Plisson nous offre un documentaire très touchant et plein d'espoir. Ces quatre écoliers courageux et volontaires nous rappellent qu'étudier est une chance. En se focalisant uniquement sur le trajet en lui-même, le réalisateur prend un gros risque : celui de la simplicité. La trame aurait vite fait de paraître trop mince et sans enjeu véritable. Mais voilà, au delà des magnifiques paysages (les étendues sont telles qu'on se demande si une école va finir par pointer le bout de son drapeau !) son talent fait que nous sommes soulagés de les voir tous arrivés sains et saufs devant leurs professeurs. On tremble, on pleure et surtout on sourit beaucoup. (Prévoir quand même les kleenex et le mascara waterproof).
"Nous venons au monde sans rien et nous mourrons sans rien laisser. Nous devons toujours nous souvenir de cela"; Samuel a 11 ans et ne peut pas marcher. Mais il trouve qu'il a de la chance.
Si tout le monde allait voir ce film cela permettrait de relativiser sur nos "petits soucis", de moins se prendre la tête et de faire preuve de beaucoup plus de tolérance et d'humilité.... Un documentaire très joli qu'il faut aller voir!
Ce film est une belle leçon de vie avec ces quatre histoires différentes mais extraordinaires. Il devrait être montré à tous les écoliers français afin de relativiser à propos leur propre condition et de se rendre compte de leur confort.
Ces enfants vivent aux quatre coins du globe mais partagent la même soif d’apprendre. Ils ont compris que seule l’instruction leur permettra d’améliorer leur vie, et c’est pour cela que chaque jour, dans des paysages incroyables, ils se lancent dans un périple à haut risque qui les conduira vers le savoir. Jackson, 11 ans, vit au Kenya et parcourt matin et soir quinze kilomètres avec sa petite sœur au milieu de la savane et des animaux sauvages…( et en deux heures s'il vous plait..pas étonnant que les kényans trustent les victoires ) Zahira, 12 ans, habite dans les montagnes escarpées de l’Atlas marocain, et c’est une journée de marche exténuante qui l’attend pour rejoindre son internat avec ses deux amies... Samuel, 13 ans, vit en Inde et chaque jour, les quatre kilomètres qu’il doit accomplir sont une épreuve parce qu’il n’a pas l’usage de ses jambes. Ses deux jeunes frères poussent pendant plus d’une heure son fauteuil roulant bricolé jusqu’à l’école... C’est sur un cheval que Carlos, 11 ans, traverse les plaines de Patagonie sur plus de dix-huit kilomètres. Emmenant sa petite sœur avec lui, il accomplit cet exploit deux fois par jour, quel que soit le temps… Quatre admirables portraits d'enfants ou de fratrie, régal pour les yeux, film épatant qui redonne goût à la vie et à l'école..qui donne envie de parrainer ses enfants ( Jackson continue sa scolarité à Nairobi grâce au parrainage ) . Le film n'insiste pas sur la dure réalité de la vie des famille, tout est dans le regard des enfants. Dommage d'avoir vu la version française, le français sonne étrangement dans la bouche de ces enfants...et leurs déclarations perdent d'authenticité...Emmenez vos enfants ou petits enfants...ils verront la chance qu'ils ont !!!!
Ce très beau documentaire du réalisateur Pascal Plisson est une véritable ode au courage, à la persévérance, à l'amour et à l'éducation. Qui rendra humble et épatera même les plus grands ! Une belle leçon de vie et d'humanité à ne rater sous aucun prétexte même sept ans après sa sortie, en salles.