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Nicolas.BSN
96 abonnés
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3,5
Publiée le 29 juin 2016
Un film d'animation gentillet plus pour les enfants que pour les adultes. On est quand même content de retrouver tout ce petit monde aquatique avec de nouveaux personnages. Dory est toujours aussi attachante malgré ses amnésies chroniques. Les scènes d'action sont bien rythmées avec de belles cascades marines et le tout est agrémenté de pointes d'humour toujours appréciables.
Cette suite du chef d'oeuvre d'animation qu'est le Monde de Nemo reste dans son ensemble assez bonne, notemment grâce à l'histoire du perso de Dory, tout à fait originale, et grâce au fait de sortir un peu de l'océan, qui permet également plus d'originalité.
Alors qu'en 2015, Pixar renouait enfin avec l'originalité, proposant d'une part un mélodrame bouleversant et d'une rare inventivité sur l'enfance (Vice-Versa) et d'autre part une claque esthétique inégalée (Le Voyage d'Arlo), le célèbre studio d’animation sombre cette année dans une nouvelle période de suites plus ou moins anecdotiques : Cars 3 est prévu pour bientôt, tandis que Le Monde de Dory d'Andrew Stanton fait actuellement suite au chef-d'œuvre du même réalisateur. Autant le dire tout de suite, le spin-off n'est pas à la hauteur de son prédécesseur et le studio est définitivement plus enthousiasmant lorsqu'il exploite des concepts originaux, au lieu de s'enfoncer dans la redite sans risque de ses précédents succès. Cependant, on ne cache pas notre plaisir de retrouver ce poisson amnésique, qui compte assurément parmi les personnages le plus passionnants (et les plus drôles) de Pixar. Nous sommes donc constamment partagé entre le sentiment de ravissement de renouer avec cet univers aquatique et une sensation de déjà-vu... En beaucoup mieux ! Le scénario peine à nous surprendre, enchaîne assez maladroitement des situations plus ou moins bâclées et nous laisse une impression de pâle copie. En somme, un long-métrage très réminiscent du Monde de Nemo, le mystère et l'émotion en moins. Et pourtant, cette suite est bien loin d'être un échec total, tout n'est pas à jeter, surtout pas la galerie de nouveaux personnages ultra attachants (deux baleines handicapées, un poulpe aux grands cœurs, des lions de mer hilarants...), ni le savoir-faire technique grandissant des artisans du studio, qui offrent ici une animation à couper à souffle ! Un bonheur visuel au service d'un divertissement plutôt agréable, follement rythmé et, finalement, d'assez bonne qualité, d'ailleurs servi par un casting vocal toujours au top, en VF comme en VO. À voir malgré tout.
Dans la ligné du "Monde de Nemo", Le Monde de Dory fait partie de ses films d'animation émouvant et drôle, que l'on n'oubliera jamais de revoir. Dirigé par Andrew Stanton, réalisateur du précédant film, avec Angus MacLane, cette suite est très réussite, surtout en ce qui concerne l'humour et l'aventure. Remarquable ! 4,5/5
Sans être forcément à la hauteur des plus grandes réussites Pixar, Le monde de Dory est le divertissement parfait de ce début de vacances scolaires. Le personnage de Dory, particulièrement attachant, entraîne les spectateurs dans une aventure haute en couleur dont les péripéties parfois complètement absurdes rappellent le meilleur de Toy Story. Si le film n'évite pas l'éccueil du mélo et que le scénario n'innove pas énormément, la galerie de personnages secondaire est réjouissante (une baleine myope, un poulpe misanthrope ou encore un oiseau à l'œil globuleux) et la beauté de l'animation est une fois de plus exceptionnelle. Le monde de Dory amuse, est parfois assez émouvant et divertit de bout en bout. Alors,certes ce n'est pas révolutionnaire mais il serait dommage de bouder son public.
Disney Pïxar nous sort une nouvelle fois un film d'animation qui est centré cette fois ci sur le personnage de dory du monde de némo , même si ce film ne manque pas d'humour et il ne brille pas par son originalité .
Si le film évite de plonger dans les écueils de nombreuses suites, notamment grâce à de nouveaux personnages savoureux et à une nouvelle vision moins manichéenne du monde des Hommes, il échoue à maintenir un rythme haletant sur toute sa longueur (la quête Nemo/Marin est un véritable frein à l'histoire tant la relation du duo semble en être au même point qu'au début du précédent film), oscillant entre morceaux de bravoure et redite de la filmographie Pixar (la scène du bassin éducatif, véritable copie de l'entrée des enfants en maternelle dans Toy Story 3), et va même jusqu'à contredire la morale d'acceptation de soi, des autres et de la différence, qui faisait mouche dans le premier film, au nom d'un ressort comique plus gênant que drôle (le bizutage, puisque c'est de cela dont il s'agit, subit par Gérald le lion de mer). Pourtant, Le Monde de Dory n'est pas déplaisant, tant il sait être aussi drôle que touchant, passant de l'un à l'autre avec une aisance enthousiasmante et un plaisir communicatif.
Un an après les événements racontés dans Le Monde de Nemo, Dory (voix : Céline Monsarrat) vit toujours aux côtés de Marin et Nemo (voix : Franck Dubosc et Timothée Vom Dorp). Mais voilà que, contre toute attente, un souvenir de ses parents lui vient à l’esprit et que Dory réalise tout-à-coup que sa vraie famille l’attend, quelque part en Amérique. Voilà nos trois poissons contraints de traverser l’océan afin de retrouver la piste des parents de Dory dans un institut maritime californien.
Avec Toy Story 2 et 3, Monstres Academy et Cars 2, les studios Pixar nous ont révélé leur capacité à faire des suites qui savaient renouveler l’ambiance par rapport à l’original, et qui, généralement, savaient s’en montrer dignes. Le Monde de Dory rentre tout-à-fait dans cette catégorie des suites réussies. S’il n’égale pas Le Monde de Nemo dont il est dérivé, sauf sur le niveau visuel, toujours plus époustouflant, le film de Stanton parvient largement à proposer une ambiance radicalement nouvelle, puisqu’elle se passe essentiellement dans l’hôpital aquatique où se trouvent les parents de Dory. L’occasion pour le spectateur de faire de nouvelles rencontres, à travers une galerie de nouveaux personnages mémorables, desquels ressortent particulièrement Hank le poulpe (voix : Philippe Lellouche), à qui la capacité de camouflage offre des scènes très amusantes, et Bailey le béluga (voix : Kev Adams), dont le sonar permet de tirer nos amis d’affaire à plusieurs reprises. Malheureusement, malgré ces personnages, l’humour reste souvent un peu trop discret durant la première moitié du film, et l’effet de surprise n’étant plus là quant à cet univers maritime, on pourra trouver quelques longueurs par ci, par là. Cela n’alourdit pas tant que ça un rythme par ailleurs très soutenu, entrecoupé de flashbacks qui voient une Dory bébé absolument craquante apprendre par ses parents (qui auraient d'ailleurs gagné à être creusés davantage) à maîtriser ses troubles de mémoire immédiate. C’est mignon comme tout, mais malheureusement, ça manque un peu trop de sentiments, alors même que l’attitude des parents face au handicap de leur fille aurait pu offrir des scènes vraiment émouvantes. Dans la deuxième moitié du film, heureusement, on passe à la vitesse supérieure, et cette fois, les animateurs nous offrent notamment une scène d’évasion des poissons en camions qui nous offre ce que Pixar peut inventer de mieux en termes d’humour. Une scène inoubliable, tout simplement. Finalement, ce qu’on retiendra du Monde de Dory, c’est qu’on peut être rassuré quant à la qualité des suites chez Pixar, et que les studios ont encore de beaux jours devant eux...
Grandiose ! Magique ! Spectaculaire ! Mignon ! Tordant ! Malgres une histoire plus abracadabrantesque que l'original (chose que l'on ressent dans les suites de Disney) on passe un bon moment
Un travail magnifique de la part de Pixar, dans la lignée du Monde de Nemo. Le film est très beau visuellement et le scénario est super. Une belle aventure pleine d'humour. Bref, un chef d'oeuvre où petits et grands passeront un super moment. Le doublage français est très réussi.
Quand Le Monde de Nemo est sorti, on était loin de s’imaginer qu’il y aurait une suite. Treize ans plus tard, c’est chose faite, sans surprise d’ailleurs, au vu des autres classiques de l’animation modernisés, dont Le Livre de la Jungle reste en tête. Ainsi Nemo laisse la place à Dory, le petit poisson bleu qu’on adore et dont la mémoire est une usine à gags. Retrouvailles pour de nouvelles histoires qui, loin des profondeurs des océans, sait s’en extraire avec malice, portant un beau message de tolérance. En treize ans, il s’en passe, des choses. Entre 2003 et 2016, l’animation a fait un bond de géant, notamment dans la fluidité des mouvements, dans la création de l’environnement et des personnages, très détaillée, colorée, presque réaliste. Au début, c’est une Dory craquante, à la voix timide, qu’on découvre accompagnée de ses parents. Ensuite, elle se perd, les années passent, on renoue avec Marin et son fils, puis l’aventure démarre quand un déclic soudain pousse notre héroïne à chercher ses parents. Mais le problème est qu’au vu de sa mémoire d’éléphant (de mer !), ça paraît difficile, voire risqué. Mais elle est aidée, en dépit de son handicap. Entre autre source inépuisable d’humour, le film en fait son atout principal, présentant le périple comme une fable sur la différence et sur son acceptation. Comment avancer dans le monde en combattant sa maladie ? Comment s’affirmer face au regard de plus en plus dubitatif de l’autre ? Comment aider, surtout, cet être différent et tirer des leçons de lui ? Toutes ces questions, Andrew Stanton y répond, en insufflant une énergie rafraîchissante, une continuité ininterrompue dans le récit. Même si l’étiquette « pour enfants » emballe certaines scènes, le tout reste tout à fait sympathique, propre à un film familial dont l’été raffole. Pourtant, il conserve son originalité, notamment grâce à sa galerie de personnages, tous aussi attachants les uns que les autres, de Hank le poulpe désabusé à Bailey, le béluga nerveux qui rêve de retrouver l’usage de son sonar. Les studios ont su imposer une suite bien ficelée sans qu’elle tombe dans la facilité. Nemo et Dory ont à présent chacun leur monde respectif, bien qu’il s’agisse du même. Seuls les enjeux sont différents. Parmi eux se dessine, assez floue, une position prise vis à vis du respect des animaux (marins) et de leur environnement, prônant leur libération totale plutôt que le contrôle permanent exercé par l’homme. Ce n’est pas un parti pris bien costaud, mais il tient la route, rappelant toujours que même sous l’eau, la vie est omniprésente.
C'est bien la suite du monde Nemo. On voit l'histoire de Dory dès son enfance et il ne faut pas partir avant la fin du générique car on y voit la fin du monde de Nemo, les poissons qui voulaient s'enfuir dans leurs sacs plastiques.
J'ai adoré! Un film d'animation vraiment super mignon, avec une belle histoire et même émouvant et très touchant ! Je pense retourner le voir, il est vraiment génial hésitez pas ! ❤️