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White Fingers
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4,5
Publiée le 2 mars 2024
« Le Rayon Vert » est l'un des meilleurs films d'Éric Rohmer, une œuvre qui plonge profondément dans l'univers des sentiments et de la vérité. L'histoire de la jeune Delphine, interprétée avec une sensibilité touchante par Marie Rivière, m'a captivé. Elle incarne à merveille cette femme à la recherche de l'amour, confrontée à la solitude et au désir de reconquête de la vie. Le film brille par sa simplicité, sans pour autant négliger la complexité des émotions humaines. Les dialogues, souvent improvisés, ajoutent à l'authenticité du récit, et la scène finale au bord de la mer, avec l'attente du fameux rayon vert, est d'une intensité et d'une beauté rare. Rohmer parvient avec brio à capturer l'essence de la quête de bonheur et d'amour de son personnage principal, tout en proposant un voyage à travers la France des années 80. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
De la série « Comédies et proverbes », un des meilleurs Rohmer plein de poésie, de pudeur, de sensibilité et de véracité. Le portrait très réussi d’une femme déprimée, sensible, superstitieuse, paradoxale et une très jolie utilisation du « Rayon vert » de Jules Verne.
On suit Delphine entre Paris, Cherbourg et Biarritz. Une femme seule désespérée qui souffre de sa solitude. Film décevant et un peu ennuyant car il ne se passe pas grand chose à part les 10 dernières minutes.
Une histoire de non amour. C'est quoi? spoiler: Quand ça veut aimer mais que ça arrive seulement lorsque "the end" parait. Ce qui est assez beau. Dure au sens où il s'agit d'un voyage très dépressif. Et ceux qui n'aiment pas l'été connaisse ce sentiment de solitude. Alors que le monde semble se la couler douce, on se sent enfermer dans une fatalité. Evidemment il faut se regarder droit dans les yeux et se comprendre mais ça reste anxiogène. Autrement Rohmer reste un auteur ayant une bonne maîtrise du médium qui le rend forcément intéressant alors que tout est très réduit dans la construction et le montage. Sachant que sa démarche reste celle de filmer ses sujets pour qu'ils donnent tout ce qu'ils ont a donner. Des films d'ambiances et de naturalisme certains diront.
Voili voilou. Cependant je reste assez mal à l'aise par rapport à un personnage qui m'horripile, j'ai vraiment cette sensation de ne pas réussir à compatir avec ce personnage qui ne semble pas faire d'effort. Alors qu'elle est surtout dans une situation d'inconnu de soit ne se sentant pas comblé dans son été très mélo.
Une jeune femme solitaire, apprend que son amie annule leur voyage. Durant tout le film celle ci aime le calme, les beaux paysages, et ne se plaît pas aux côtés de ses "amis" carnivores, sportifs et aimant la fête. Elle décide alors de partir seule à la plage, rencontrant une jeune femme excentrique, n'ayant toujours pas les même centres d'intérêt qu'elle. La jeune Delphine pleure souvent, pensant qu'elle est seule, ennuyeuse ou différente mais ce n'est que sa vision par rapport au regard des autres. Et c'est ce que Rohmer a parfaitement réussi à donner à son personnage, ce côté non différent mais cherchant finalement les personnes qu'ils lui correspondent, tout le long du film, elle est jugée pour être végétarienne ou ne pas aimer la planche à voile, elle reçoit des conseils pour combler sa solitude, et c'est ça qui la bloque. Par un bon montage et une excellente mise en scène, Éric Rohmer, comme d'habitude nous montre un film intimiste, proche des personnages avec des longs plans fixes. Vers la fin quelques longueurs mais le film reste très agréable à regarder.
Eric Rohmer, ou l'art de faire des films culcul la praline . la vision des sentiment par rohmer me fait pensée à ses vieux pervers qui regarde les jeunes filles avec des soquettes. long ... lent ... ennuyeux .. inutile , la honte du cinéma français . max pecas à côté de rohmer c'est coppolla .
Très dépouillé. Presqu'un documentaire, avec acteurs qui jouent de manière fade. Il se passe pas grand chose. Cela reste intéressant, plaisant même à regarder.
Beau portrait d'une jeune femme solitaire, terriblement moderne, à contre courant de la superficialité des liens sociaux contemporains, se protégeant de tout ce qui risquerait de la mettre en danger, de tout ce qui porterait atteinte à sa morale, à sa pureté. Il s'en dégage de la sincérité et un sens profond du sacré. L'amour est encore porté en triomphe par Rohmer, le rayon vert par lequel l'être se découvre entièrement.
Le point de vue de l'auteur bascule vers la fin du film, dans le point de vue de Delphine, ce qui nous place dans sa réalité (qui est fictive). Cette nouvelle utilisation du réalisme est intéressante car elle provoque une croyance envers le récit et le personnage. Mais aussi un partage de son état émotionnel, et ça c'est du cinéma.
”Le rayon vert“, l’un des grands chefs d’oeuvres d’Éric Rohmer.
Un film qui parlera à tout le monde et surtout à ces jeunes célibataires dans cette quête si difficile qu’est l’amour. Encore plus difficile quand vous connaissez la solitude toute une vie, que cela vous ronge profondément. Trouver quelqu’un peut être le remède mais il y a toujours une peur que cela se passe mal et que cette expérience nous isole davantage voir à jamais. Il faut croire à l’amour, à la vie du moins essayons un instant.
Il y a littéralement tous les personnages dans mon esprit bon cela fait beaucoup certes. Je te comprends Delphine et je déteste tout aussi bien pour penser comme moi.
Le genre de films où on passe par toutes les émotions. On rigole assez souvent dans de nombreuses séquences notamment avec les passages de drague les plus ringards au monde mais j’ai envie de vous dire ça fait partie du jeu de la rencontre. Ça rajoute un charme assez particulier. Dans le film, on apprend aussi pleins de trucs, je ne m’attendais pas à un cours de physique par exemple.
Bref, un des plus grands films de romance à la française. Et bon l’amour arrive au moment où l’on s’attend le moins enfin bon j’attends toujours et force et courage à ceux qui attendent leur tour également.
Une jeune femme cherche l'amour dans une esthétique très fin des années 70. Une réflexion sur l'amour à la fois moderne dans le ton et désuète dans le propos . Une vue des plages de la libération sexuelle avec des femmes seins nus.
En démarrant le film, je me suis dit : "Au moins, en partant avec un Rohmer, on est certain de ne pas être déçu !" Et bien si. Je l'ai été. Pourtant, il y a bien les ingrédients de base du bon Rohmer classique des familles : des dialogues qui sonnent faux, une musique indigente, vide, un scénario que même un pré-adolescent de 13 ans n'oserait pas écrire, un montage et un rythme de documentaire bâclé, une direction d'acteur totalement absente, une image laide, et un jeu d'acteur.....surréaliste. Oui, il y a bien tout cela. Mais là, c'est tellement poussé à l'extrême que...ça ne devient plus marrant. Le personnage de Delphine est d'un triste et d'un navrant, que ça en devient horripilant... Le charme et la douce sensualité qui opère si souvent dans ses autres films a ici totalement disparue. Non, circulez il n'y a rien à voir.
Les plus beaux dialogues d'Eric Rohmer, ont dans ce films été improvisés. Mention spéciale à Marie Rivière, trop rare au cinéma malgré sa prestation magistrale. L'une des plus belle fin du cinéma français.
découverte tardive de ce film , mais au combien envoutante . Le rayon vert est une oeuvre belle et sensible remarquablement interpretée avec une Marie Rivière inspirée dans ce qui apparaît comme une improvisation magistralement orchestrée .