Note moyenne
2,9
14 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Transfuge
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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TéléCinéObs
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Toute la beauté du filme réside dans [un] hommage discret, quasiment non dit, à un homme victime de la brutalité de l'histoire.
Transfuge
Une splendide balade, déroutante et crépusculaire, dans la mémoire.
L'Express
Voir le site de l'Express
L'Obs
Accompagner le cinéaste dans sa recherche exige attention et disponibilité, un brin de connivence et, plus inattendu, un soupçon de laisser-aller.
Le Figaroscope
Cette " berceuse " est un film-poème mêlant éléments de biographie et songerie intime. Avec une très belle photographie signée Renato Berta.
Le Monde
Après "Carmel" (...) cette "berceuse pour mon père" dresse un portrait composite et distancié de Munio, un architecte qui fut membre du Bauhaus avant d'être explusé d'Allemagne et de s'installer en Israël.
Studio Ciné Live
Voir sur le site Studio Ciné Live.
Télérama
A partir de photos, de lettres et de scènes reconstituées (non sans maladresse), le cinéaste passe trop vite sur certaines images, s'attarde inutilement sur d'autres. Mais une émotion affleure.
Critikat.com
Si la démarche était passionnante sur le papier, à l'écran, elle ne parvient guère, sous des images aux registres fort divers, à faire affleurer le sens.
Les Fiches du Cinéma
D'un matériau riche et passionnant, Gitaï tire un film lent, mélancolique, et formellement peu convaincant.
Positif
(...) le cinéaste nous impose d'indolentes reconstitutions qui s'avèrent tout à fait inutiles. Une lettre lue par Jeanne Moreau parvient, comme la voix off de Hanna Schygulla, à donner un peu de chair à cette hagiographie.
TéléCinéObs
Le résultat est un objet tantôt fascinant, tantôt irritant, qui interpelle et sollicite en permanence l'attention du spectateur.
Libération
"Lullaby" n'échappe pas à ce registre de bric-à-brac vaguement prétentieux où, à la table de montage, on colle en baillant des bouts de téléfilms mal joués à des plans-séquences soporifiques, des interviews décontextualisées et des violonistes jouant à contre-jour.
Première
Peu d'émotion, beaucoup d'abstraction.