Note moyenne
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J’avoue qu’au départ, j’étais plutôt sceptique. Les adaptations de licences cultes ont souvent tendance à décevoir, et Les Maîtres de l’Univers (2026) me laissait craindre une relecture trop moderne, éloignée de l’esprit qui a fait le succès de la saga. Quelle erreur de ma part !
Le film est tout simplement génial. Dès les premières minutes, il trouve le parfait équilibre entre aventure épique, humour et émotion. Les répliques font mouche sans jamais désamorcer les enjeux, offrant de véritables éclats de rire tout au long de l’histoire.
Ce qui impressionne le plus, c’est le profond respect porté à l’œuvre d’origine. Les références et les clins d’œil aux jouets, à la série animée et à toute la mythologie des Maîtres de l’Univers sont omniprésents, sans jamais tomber dans le simple fan service. Chaque rappel aux origines est intelligemment intégré au récit et fera le bonheur des fans de la première heure tout en restant accessible aux nouveaux venus.
Les personnages bénéficient tous d’une véritable mise en valeur. He-Man, Skeletor, Teela, Man-At-Arms et les autres ont chacun leur moment de gloire, leur évolution et une présence qui les rend mémorables. Aucun ne donne l’impression d’être relégué au second plan : chacun apporte quelque chose à cette grande aventure.
La bande originale mérite également une mention toute particulière. Les hommages à Queen sont aussi évidents qu’émouvants et insufflent une énergie incroyable aux scènes les plus marquantes. Quant aux nouveaux morceaux composés par Brian May, ils sont tout simplement splendides : puissants, héroïques et chargés d’émotion, ils accompagnent parfaitement l’univers d’Eternia et contribuent à rendre certaines séquences inoubliables.
Les Maîtres de l’Univers (2026) est une réussite éclatante, un film spectaculaire, drôle et profondément respectueux de son héritage. Il prouve qu’il est possible de moderniser une licence culte sans en trahir l’âme. Une aventure épique qui comblera les fans de toujours et séduira une nouvelle génération. Pour ma part, je suis passé du scepticisme à l’enthousiasme total : une véritable réussite.
Le film est tout simplement génial. Dès les premières minutes, il trouve le parfait équilibre entre aventure épique, humour et émotion. Les répliques font mouche sans jamais désamorcer les enjeux, offrant de véritables éclats de rire tout au long de l’histoire.
Ce qui impressionne le plus, c’est le profond respect porté à l’œuvre d’origine. Les références et les clins d’œil aux jouets, à la série animée et à toute la mythologie des Maîtres de l’Univers sont omniprésents, sans jamais tomber dans le simple fan service. Chaque rappel aux origines est intelligemment intégré au récit et fera le bonheur des fans de la première heure tout en restant accessible aux nouveaux venus.
Les personnages bénéficient tous d’une véritable mise en valeur. He-Man, Skeletor, Teela, Man-At-Arms et les autres ont chacun leur moment de gloire, leur évolution et une présence qui les rend mémorables. Aucun ne donne l’impression d’être relégué au second plan : chacun apporte quelque chose à cette grande aventure.
La bande originale mérite également une mention toute particulière. Les hommages à Queen sont aussi évidents qu’émouvants et insufflent une énergie incroyable aux scènes les plus marquantes. Quant aux nouveaux morceaux composés par Brian May, ils sont tout simplement splendides : puissants, héroïques et chargés d’émotion, ils accompagnent parfaitement l’univers d’Eternia et contribuent à rendre certaines séquences inoubliables.
Les Maîtres de l’Univers (2026) est une réussite éclatante, un film spectaculaire, drôle et profondément respectueux de son héritage. Il prouve qu’il est possible de moderniser une licence culte sans en trahir l’âme. Une aventure épique qui comblera les fans de toujours et séduira une nouvelle génération. Pour ma part, je suis passé du scepticisme à l’enthousiasme total : une véritable réussite.
Ex membre du club des Maîtres de L'univers, j'attendais certainement trop de ce film. Donc déçu.
Mais mes enfants se 14 et 15 ans l'ont trouvé bon. Il est vrai que tous les personnages essentiels y sont présents (même si certains arrivent bien trop tard ou interviennent trop peu). Bonnes musiques (dont une un peu trop présente et ce n'est pas le thème connu). Bonnes images et paysages avec de bons effets spéciaux. 2 ou 3 bons acteurs qui jouent juste.
Mais le scénario manque cruellement de consistance à mon goût !
Mais mes enfants se 14 et 15 ans l'ont trouvé bon. Il est vrai que tous les personnages essentiels y sont présents (même si certains arrivent bien trop tard ou interviennent trop peu). Bonnes musiques (dont une un peu trop présente et ce n'est pas le thème connu). Bonnes images et paysages avec de bons effets spéciaux. 2 ou 3 bons acteurs qui jouent juste.
Mais le scénario manque cruellement de consistance à mon goût !
Le premier vrai soucis repose sur le casting composé en gros d'acteurs solides et expérimentés mais non bankables voir même interchangeables, aux charismes trop limités pour des tels personnages en premier lieu desquels Musclor lui-même incarné par un fade et trop lisse Nicholas Gatitzine, pas aidé non plus par un Musclor complètement déconstruit ; en effet le prince Adam est un pied-tendre dans ce film alors qu'il ne l'est pas à la base, le prince Adam est un guerrier même sans ses pouvoirs, tandis qu'il devient fort avec ses pouvoirs sans qu'il ne contrôle rien, sans comprendre quoi que ce soit à ce qui lui arrive, sans qu'il ne gère rien comme un simple pantin. Ne parlons pas de la jolie Tila jouée par une Camila Mendes pas du tout crédible en guerrière. L'autre point essentiel reste les effets spéciaux, en 2026 de tels fonds verts font mal aux yeux, les images numériques sont de qualité pitoyable avec un tel budget qui, de surcroît, a dû être bien confortable puisque les cachets du casting ne sont certainement pas élevés. Où est passé le pognon ?! Malgré un budget de blockbuster ça reste un petit film de série B dont l'ambition affichée par le budget ne se reflète pas ni sur le fond ni sur la forme. Ca se regarde comme on dit, comme une sorte de dose homéopathique de nostalgie pour les cinquantenaires, les autres n'auront pas grand chose pour se raccrocher aux branches.
Site : Selenie
Site : Selenie
"Les Maîtres de l’univers" méritait mieux qu’un bide en salles suivi d’un enterrement discret en streaming, un mois et demi plus tard, sans même passer par les cinémas français. Ce naufrage ne doit rien au hasard. Il sanctionne un film qui n’a jamais eu le courage d’être aussi excessif que son héros Musclor ou de son méchant cartoonesque Skeletor.
"C’est toute l’ambiguïté de cet univers, dont l’empreinte culturelle tient davantage du mème que du récit. Tout le monde reconnaît le rictus de Skeletor ou hurle mentalement « Par le pouvoir du crâne ancestral ! », mais peu de gens sauraient raconter une seule intrigue de la série sans bafouiller. Alors quand Barbie, en 2023, transforme une autre antiquité du catalogue Mattel en phénomène de société porté par Margot Robbie, la logique de studio devient imparable : si une poupée peut remplir les salles, pourquoi pas un bonhomme au torse briqué et à l’épée magique ? Le problème, c’est que Barbie n’a pas fonctionné parce qu’elle exploitait la nostalgie, mais parce qu’elle la retournait comme un gant, avec une intelligence et un cynisme que peu de studios osent revendiquer. Musclor, lui, n’aura jamais ce courage."
"Le film a pourtant de quoi séduire. Nicholas Galitzine incarne un prince Adam chétif, sans la moindre envie de briller par la force, exilé sur Terre depuis quinze ans et rattrapé malgré lui par un héritage qu’il n’a jamais désiré. Skeletor cherche cependant à s’emparer de son Épée du Pouvoir pour affirmer une autorité qu’il possède à moitié. L’origin story lorgne autant du côté de Superman que de la tragédie d’Hamlet, avec ce même refus initial du destin qui structure tant de récits héroïques. L’idée est solide. Knight souhaite faire de la musculature du Prince Adam un fardeau avant d’en faire un exploit. Ce qui efface peu à peu les rôles d’Idris Elba et de Camila Mendes dans un groupe qui n’a pas le temps d’exister."
"Il faut attendre près d’une heure d’exposition laborieuse avant que Knight ne puisse enfin s’amuser avec les jouets qu’on lui a confiés. Il y a quelques bonnes idées dans les affrontements, mais on se rapproche, la plupart du temps, d’un spot publicitaire de jeux vidéo. On vit moins l’action qu’on la contemple avec plaisir ou émotion. Quant aux dialogues, ils s’étirent avec une réplique de trop, et l’humour, burlesque et répétitif, calqué sur le manuel des Gardiens de la Galaxie de James Gunn et sur l’univers colorée du Thor : Ragnarok de Taika Waititi, retombe systématiquement après chaque gag physique, comme si le film n’avait pas confiance dans ses propres pitreries et ressentait le besoin de les commenter à voix haute. Résultat : la tension ne monte jamais vraiment, les rires non plus."
"Il y a peut-être Jared Leto qui s’amuse à cabotiner en Skeletor, derrière un masque numérique qui l’empêche d’incarner un méchant crédible mais volontairement caroonesque. Le film préfère ainsi le folklore au frisson. Même les clins d’œil les plus travaillés du film sonnent creux. Une réplique et un morceau de Queen empruntés à Highlander n’ont d’autre fonction que de rappeler qu’Amazon MGM produit aussi le reboot de ce dernier avec Henry Cavill. Le symbole, encore une fois, prime sur le sens et la citation devient un logo publicitaire plutôt qu’un dialogue avec l’œuvre citée. [...] comme si personne, sur le plateau, n’avait cru assez fort à sa mythologie pour la rendre inoubliable."
"L’échec ne tient pas au budget, largement suffisant pour porter ce projet, mais à une écriture trop calibrée et prudente pour espérer surprendre un spectateur qui, chez lui, a la télécommande à portée de main et l’ennui pour seul ennemi. En cela, le film rejoint étrangement son ancêtre de 1987 sur l’échelle de la bêtise, sans en partager l’audace. Amazon n’a pas d’excuse. Musclor version 2026 s’éteint proprement sur tous les écrans du monde sans avoir jamais eu le cran de faire du bruit. Et c’est bien dommage, car tous les ingrédients d’une bisserie étaient pourtant réunis."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"C’est toute l’ambiguïté de cet univers, dont l’empreinte culturelle tient davantage du mème que du récit. Tout le monde reconnaît le rictus de Skeletor ou hurle mentalement « Par le pouvoir du crâne ancestral ! », mais peu de gens sauraient raconter une seule intrigue de la série sans bafouiller. Alors quand Barbie, en 2023, transforme une autre antiquité du catalogue Mattel en phénomène de société porté par Margot Robbie, la logique de studio devient imparable : si une poupée peut remplir les salles, pourquoi pas un bonhomme au torse briqué et à l’épée magique ? Le problème, c’est que Barbie n’a pas fonctionné parce qu’elle exploitait la nostalgie, mais parce qu’elle la retournait comme un gant, avec une intelligence et un cynisme que peu de studios osent revendiquer. Musclor, lui, n’aura jamais ce courage."
"Le film a pourtant de quoi séduire. Nicholas Galitzine incarne un prince Adam chétif, sans la moindre envie de briller par la force, exilé sur Terre depuis quinze ans et rattrapé malgré lui par un héritage qu’il n’a jamais désiré. Skeletor cherche cependant à s’emparer de son Épée du Pouvoir pour affirmer une autorité qu’il possède à moitié. L’origin story lorgne autant du côté de Superman que de la tragédie d’Hamlet, avec ce même refus initial du destin qui structure tant de récits héroïques. L’idée est solide. Knight souhaite faire de la musculature du Prince Adam un fardeau avant d’en faire un exploit. Ce qui efface peu à peu les rôles d’Idris Elba et de Camila Mendes dans un groupe qui n’a pas le temps d’exister."
"Il faut attendre près d’une heure d’exposition laborieuse avant que Knight ne puisse enfin s’amuser avec les jouets qu’on lui a confiés. Il y a quelques bonnes idées dans les affrontements, mais on se rapproche, la plupart du temps, d’un spot publicitaire de jeux vidéo. On vit moins l’action qu’on la contemple avec plaisir ou émotion. Quant aux dialogues, ils s’étirent avec une réplique de trop, et l’humour, burlesque et répétitif, calqué sur le manuel des Gardiens de la Galaxie de James Gunn et sur l’univers colorée du Thor : Ragnarok de Taika Waititi, retombe systématiquement après chaque gag physique, comme si le film n’avait pas confiance dans ses propres pitreries et ressentait le besoin de les commenter à voix haute. Résultat : la tension ne monte jamais vraiment, les rires non plus."
"Il y a peut-être Jared Leto qui s’amuse à cabotiner en Skeletor, derrière un masque numérique qui l’empêche d’incarner un méchant crédible mais volontairement caroonesque. Le film préfère ainsi le folklore au frisson. Même les clins d’œil les plus travaillés du film sonnent creux. Une réplique et un morceau de Queen empruntés à Highlander n’ont d’autre fonction que de rappeler qu’Amazon MGM produit aussi le reboot de ce dernier avec Henry Cavill. Le symbole, encore une fois, prime sur le sens et la citation devient un logo publicitaire plutôt qu’un dialogue avec l’œuvre citée. [...] comme si personne, sur le plateau, n’avait cru assez fort à sa mythologie pour la rendre inoubliable."
"L’échec ne tient pas au budget, largement suffisant pour porter ce projet, mais à une écriture trop calibrée et prudente pour espérer surprendre un spectateur qui, chez lui, a la télécommande à portée de main et l’ennui pour seul ennemi. En cela, le film rejoint étrangement son ancêtre de 1987 sur l’échelle de la bêtise, sans en partager l’audace. Amazon n’a pas d’excuse. Musclor version 2026 s’éteint proprement sur tous les écrans du monde sans avoir jamais eu le cran de faire du bruit. Et c’est bien dommage, car tous les ingrédients d’une bisserie étaient pourtant réunis."
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Pour ne pas connaître du tout cette franchise et tout ce qui s'est déjà fait, j'ai passé un moment cool "pop-corn, neurones éteintes", devant ce blockbuster sympatoche, drôle, rythmé, haut en couleur. Désolé pour ceux qui se pincent le nez, l'horrible accueil de ce film est pour moi pas du tout justifié.
Je m'attendais presque au pire vu la moyenne des critiques, mais si l'on met de côté les aspects un peu clownesques à la fois de Musclor et de Skeletor, qui sont quand même présents dans l'animé des années 1980 - particulièrement pour Skeletor -, l'ensemble est assez fidèle.
On a quand même un pseudo Fléau asiatique ainsi qu'un méchant qui fait penser à Cyclope de X-Men, des flingues à la Star Wars, des vaisseaux qui tranchent avec l'aspect fantastique de l'univers, une Eternia qui fait penser à Asgard de Thor, comme Musclor vis-à-vis de Thor, mais tout cela n'est pas nouveau par rapport au dessin animé, c'est donc difficile de trop en vouloir au film.
spoiler: Mon véritable regret concerne le tigre, qu'on ne voit transformé que dans les derniers instants.
On a quand même un pseudo Fléau asiatique ainsi qu'un méchant qui fait penser à Cyclope de X-Men, des flingues à la Star Wars, des vaisseaux qui tranchent avec l'aspect fantastique de l'univers, une Eternia qui fait penser à Asgard de Thor, comme Musclor vis-à-vis de Thor, mais tout cela n'est pas nouveau par rapport au dessin animé, c'est donc difficile de trop en vouloir au film.
spoiler: Mon véritable regret concerne le tigre, qu'on ne voit transformé que dans les derniers instants.
La première version était un nanar qui a acquis une petite réputation mais qui ne change en aucun cas sa qualité intrinsèque, et cette seconde versions malheureusement suis le même schéma. Regardez comme je suis cool, voici le message que le film tente de nous asséné toutes les 10 secondes à renfort de blagues et de situations sans cesse décalé, alors on ne va pas demandé à un film tiré d'une licence à jouets d'être profond mais un minimum d'intrigue et de tension ici et la aurait été là bienvenue, Donjons et dragons s'en sortait bien mieux dans l'équilibre humour/péripéties/sérieux, ici tout est prétexte a la pitrerie au point de transformer Skeletor en bouffon au dialogue complètement débile. Le côté nostalgique ne suffit pas à maintenir un intérêt sur près de 2h20. Un petit clin d'œil de Dolph Lundgren qui lui même est expliqué au cas où ont n'aurait pas compris l'évidence du passage de flambeau, et une bande son composé de hits pour tenter de sublimé le tout, les gardiens de la galaxy sont malheureusement déjà passés par-là, finalement privé de sortie ciné en France, le film bien que généreux en effets visuels reste décevant.
Une assez bonne et fidèle relecture du Film Culte d'origine, fun, parfois assez drôle, remplie d'action très réussie !
Du pur fan-service drôle et soigné. Un objet inespéré pour certains, totalement inutile pour les autres et c'est bien compréhensible. Une savourause adaptation qui y va crescendo dans les surprises et ravi son public cible.
J'ai adoré ce film. Mieux réussi que le film des 80s, car il est rempli de beaucoups de références à MOTU, il est drole, divertissant, aux FX soignés. Bon casting, malgré quelques libertés, Adam est convaincant dans son coté gauche et héro, Teela est magnifique. Je n'ai pas vu les 2h24 passer et je souhaite une suite, surtout si Shera est présente ! Reste Jared Leto est limite en interprétation pour Skeletor mais mieux Langella.
"Les Maîtres de l'Univers" réussit ce que beaucoup d'adaptations de licences cultes peinent à faire : offrir un divertissement assumé. Le film ne cherche jamais à se prendre plus au sérieux qu'il ne le faut, et c'est précisément ce qui fait sa force. L'action est généreuse, l'humour fonctionne, et l'on prend un véritable plaisir à retrouver les personnages emblématiques de cet univers, de Musclor à Skeletor, dans une aventure aussi spectaculaire que décomplexée. Certes, le scénario reste assez classique et ne révolutionne pas le genre, mais ce n'est clairement pas l'objectif. Le film mise avant tout sur le plaisir, l'aventure et le spectacle, avec un rythme efficace qui laisse peu de place à l'ennui. Les fans de la licence y trouveront de nombreux clins d'œil, tandis que les nouveaux venus pourront simplement profiter d'un blockbuster fun et accessible. Au final, cette version de 2026 est un divertissement sans prétention qui embrasse pleinement son côté extravagant. Un film qui ne se prend jamais au sérieux et qui permet de passer un excellent moment en compagnie de ces personnages iconiques.
Les plus anciens ont connu cette série mythique : les Maîtres de l'Univers avec Musclor, Skeletor, ...
Avec les nombreux films reprenant les dessins animés, les jeux vidéo, il fallait se douter que Musclor soit mis un jour sur Grand Ecran.
On suit donc un prince, un brin andouille voir peureux, plein de bonnes intentions, qui va, grâce à sa famille et une épée, devenir le dernier espoir d'un pays magique dominé par un être maléfique.
L'angle choisit est délibérément orienté vers l'humour et le second degré, ce qui marche plutôt bien puisqu'ainsi, on ne prend jamais le film trop au sérieux.
Bref : un film sympathique et nostalgique !
Avec les nombreux films reprenant les dessins animés, les jeux vidéo, il fallait se douter que Musclor soit mis un jour sur Grand Ecran.
On suit donc un prince, un brin andouille voir peureux, plein de bonnes intentions, qui va, grâce à sa famille et une épée, devenir le dernier espoir d'un pays magique dominé par un être maléfique.
L'angle choisit est délibérément orienté vers l'humour et le second degré, ce qui marche plutôt bien puisqu'ainsi, on ne prend jamais le film trop au sérieux.
Bref : un film sympathique et nostalgique !
"Les maîtres de l'univers" en 2026 ? A quoi bon ? Privé d'une sortie sur grand écran car qui peut être intéressé à part les grands enfants des années 80 ? Ça tombe bien j'en fais partie. Déjà le film s'inspire de jouets et d'un dessin animé d'heroic fantasy qu'il serait difficile à faire passer au 1er degré, ce qu'un nanar ignoble avec Dolph Lungren avait osé dans les années 80. Cette version a pour elle, une lecture très second degré, mais respectueuse, un fan service et des effets spéciaux magnifiques, autrement dit un grand spectacle aussi bête que jouissif. Peut être, la meilleure version qu'un fan pouvait espérer.
Avec Les Maîtres de l'univers, Travis Knight relève le défi de ressusciter l'une des licences les plus emblématiques de la pop culture. Entre heroic fantasy, science-fiction et aventure épique, cette nouvelle adaptation cherche à moderniser l'univers de Musclor tout en restant fidèle à l'esprit de la série culte qui a marqué plusieurs générations.
Lorsque le royaume d'Eternia est menacé par le terrible Skeletor, le jeune prince Adam découvre qu'il est destiné à devenir Musclor, un guerrier doté d'une puissance extraordinaire. Face à un monde où la magie s'efface peu à peu devant une technologie destructrice, il devra accepter son destin et rassembler ses alliés pour sauver son royaume.
Le scénario reprend les fondements mythologiques de la franchise tout en leur donnant une dimension plus contemporaine. Au-delà de la traditionnelle lutte entre le bien et le mal, le film s'intéresse à la responsabilité, au sacrifice et à l'acceptation de soi. La transformation d'Adam en héros constitue le véritable cœur émotionnel du récit.
Nicholas Galitzine convainc dans le rôle du prince Adam, trouvant un juste équilibre entre vulnérabilité et héroïsme. À ses côtés, Camila Mendes apporte charisme et énergie, tandis que Alison Brie enrichit cette aventure grâce à une présence à la fois élégante et affirmée.
La mise en scène de Travis Knight impressionne par son sens du spectacle. Les paysages d'Eternia, les affrontements grandioses et le soin apporté aux effets visuels offrent une aventure généreuse, où les séquences d'action alternent avec des moments plus intimistes. Le réalisateur parvient à insuffler une véritable personnalité à cet univers fantastique, en mêlant esthétique rétro et ambitions modernes.
Au-delà de son spectaculaire, Les Maîtres de l'univers célèbre les valeurs de courage, de loyauté et d'espoir qui ont fait le succès de la franchise. Sans renier son héritage, cette adaptation propose une relecture ambitieuse capable de séduire les nostalgiques comme un nouveau public.
Une adaptation épique et divertissante qui redonne vie à une légende de la fantasy. Travis Knight livre un spectacle généreux, porté par un casting convaincant et une mise en scène qui rend pleinement justice à l'univers de Musclor.
Lorsque le royaume d'Eternia est menacé par le terrible Skeletor, le jeune prince Adam découvre qu'il est destiné à devenir Musclor, un guerrier doté d'une puissance extraordinaire. Face à un monde où la magie s'efface peu à peu devant une technologie destructrice, il devra accepter son destin et rassembler ses alliés pour sauver son royaume.
Le scénario reprend les fondements mythologiques de la franchise tout en leur donnant une dimension plus contemporaine. Au-delà de la traditionnelle lutte entre le bien et le mal, le film s'intéresse à la responsabilité, au sacrifice et à l'acceptation de soi. La transformation d'Adam en héros constitue le véritable cœur émotionnel du récit.
Nicholas Galitzine convainc dans le rôle du prince Adam, trouvant un juste équilibre entre vulnérabilité et héroïsme. À ses côtés, Camila Mendes apporte charisme et énergie, tandis que Alison Brie enrichit cette aventure grâce à une présence à la fois élégante et affirmée.
La mise en scène de Travis Knight impressionne par son sens du spectacle. Les paysages d'Eternia, les affrontements grandioses et le soin apporté aux effets visuels offrent une aventure généreuse, où les séquences d'action alternent avec des moments plus intimistes. Le réalisateur parvient à insuffler une véritable personnalité à cet univers fantastique, en mêlant esthétique rétro et ambitions modernes.
Au-delà de son spectaculaire, Les Maîtres de l'univers célèbre les valeurs de courage, de loyauté et d'espoir qui ont fait le succès de la franchise. Sans renier son héritage, cette adaptation propose une relecture ambitieuse capable de séduire les nostalgiques comme un nouveau public.
Une adaptation épique et divertissante qui redonne vie à une légende de la fantasy. Travis Knight livre un spectacle généreux, porté par un casting convaincant et une mise en scène qui rend pleinement justice à l'univers de Musclor.
Quand un film se permet d’être aussi médiocre, il pourrait au moins être moins fun… Dans le même genre, Mortal Kombat fait 100 fois mieux.
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