Pour ne pas connaître du tout cette franchise et tout ce qui s'est déjà fait, j'ai passé un moment cool "pop-corn, neurones éteintes", devant ce blockbuster sympatoche, drôle, rythmé, haut en couleur. Désolé pour ceux qui se pincent le nez, l'horrible accueil de ce film est pour moi pas du tout justifié.
Je m'attendais presque au pire vu la moyenne des critiques, mais si l'on met de côté les aspects un peu clownesques à la fois de Musclor et de Skeletor, qui sont quand même présents dans l'animé des années 1980 - particulièrement pour Skeletor -, l'ensemble est assez fidèle. On a quand même un pseudo Fléau asiatique ainsi qu'un méchant qui fait penser à Cyclope de X-Men, des flingues à la Star Wars, des vaisseaux qui tranchent avec l'aspect fantastique de l'univers, une Eternia qui fait penser à Asgard de Thor, comme Musclor vis-à-vis de Thor, mais tout cela n'est pas nouveau par rapport au dessin animé, c'est donc difficile de trop en vouloir au film. spoiler: Mon véritable regret concerne le tigre, qu'on ne voit transformé que dans les derniers instants.
La première version était un nanar qui a acquis une petite réputation mais qui ne change en aucun cas sa qualité intrinsèque, et cette seconde versions malheureusement suis le même schéma. Regardez comme je suis cool, voici le message que le film tente de nous asséné toutes les 10 secondes à renfort de blagues et de situations sans cesse décalé, alors on ne va pas demandé à un film tiré d'une licence à jouets d'être profond mais un minimum d'intrigue et de tension ici et la aurait été là bienvenue, Donjons et dragons s'en sortait bien mieux dans l'équilibre humour/péripéties/sérieux, ici tout est prétexte a la pitrerie au point de transformer Skeletor en bouffon au dialogue complètement débile. Le côté nostalgique ne suffit pas à maintenir un intérêt sur près de 2h20. Un petit clin d'œil de Dolph Lundgren qui lui même est expliqué au cas où ont n'aurait pas compris l'évidence du passage de flambeau, et une bande son composé de hits pour tenter de sublimé le tout, les gardiens de la galaxy sont malheureusement déjà passés par-là, finalement privé de sortie ciné en France, le film bien que généreux en effets visuels reste décevant.
Du pur fan-service drôle et soigné. Un objet inespéré pour certains, totalement inutile pour les autres et c'est bien compréhensible. Une savourause adaptation qui y va crescendo dans les surprises et ravi son public cible.
J'ai adoré ce film. Mieux réussi que le film des 80s, car il est rempli de beaucoups de références à MOTU, il est drole, divertissant, aux FX soignés. Bon casting, malgré quelques libertés, Adam est convaincant dans son coté gauche et héro, Teela est magnifique. Je n'ai pas vu les 2h24 passer et je souhaite une suite, surtout si Shera est présente ! Reste Jared Leto est limite en interprétation pour Skeletor mais mieux Langella.
"Les Maîtres de l'Univers" réussit ce que beaucoup d'adaptations de licences cultes peinent à faire : offrir un divertissement assumé. Le film ne cherche jamais à se prendre plus au sérieux qu'il ne le faut, et c'est précisément ce qui fait sa force. L'action est généreuse, l'humour fonctionne, et l'on prend un véritable plaisir à retrouver les personnages emblématiques de cet univers, de Musclor à Skeletor, dans une aventure aussi spectaculaire que décomplexée. Certes, le scénario reste assez classique et ne révolutionne pas le genre, mais ce n'est clairement pas l'objectif. Le film mise avant tout sur le plaisir, l'aventure et le spectacle, avec un rythme efficace qui laisse peu de place à l'ennui. Les fans de la licence y trouveront de nombreux clins d'œil, tandis que les nouveaux venus pourront simplement profiter d'un blockbuster fun et accessible. Au final, cette version de 2026 est un divertissement sans prétention qui embrasse pleinement son côté extravagant. Un film qui ne se prend jamais au sérieux et qui permet de passer un excellent moment en compagnie de ces personnages iconiques.
"Les maîtres de l'univers" en 2026 ? A quoi bon ? Privé d'une sortie sur grand écran car qui peut être intéressé à part les grands enfants des années 80 ? Ça tombe bien j'en fais partie. Déjà le film s'inspire de jouets et d'un dessin animé d'heroic fantasy qu'il serait difficile à faire passer au 1er degré, ce qu'un nanar ignoble avec Dolph Lungren avait osé dans les années 80. Cette version a pour elle, une lecture très second degré, mais respectueuse, un fan service et des effets spéciaux magnifiques, autrement dit un grand spectacle aussi bête que jouissif. Peut être, la meilleure version qu'un fan pouvait espérer.
Avec Les Maîtres de l'univers, Travis Knight relève le défi de ressusciter l'une des licences les plus emblématiques de la pop culture. Entre heroic fantasy, science-fiction et aventure épique, cette nouvelle adaptation cherche à moderniser l'univers de Musclor tout en restant fidèle à l'esprit de la série culte qui a marqué plusieurs générations.
Lorsque le royaume d'Eternia est menacé par le terrible Skeletor, le jeune prince Adam découvre qu'il est destiné à devenir Musclor, un guerrier doté d'une puissance extraordinaire. Face à un monde où la magie s'efface peu à peu devant une technologie destructrice, il devra accepter son destin et rassembler ses alliés pour sauver son royaume.
Le scénario reprend les fondements mythologiques de la franchise tout en leur donnant une dimension plus contemporaine. Au-delà de la traditionnelle lutte entre le bien et le mal, le film s'intéresse à la responsabilité, au sacrifice et à l'acceptation de soi. La transformation d'Adam en héros constitue le véritable cœur émotionnel du récit.
Nicholas Galitzine convainc dans le rôle du prince Adam, trouvant un juste équilibre entre vulnérabilité et héroïsme. À ses côtés, Camila Mendes apporte charisme et énergie, tandis que Alison Brie enrichit cette aventure grâce à une présence à la fois élégante et affirmée.
La mise en scène de Travis Knight impressionne par son sens du spectacle. Les paysages d'Eternia, les affrontements grandioses et le soin apporté aux effets visuels offrent une aventure généreuse, où les séquences d'action alternent avec des moments plus intimistes. Le réalisateur parvient à insuffler une véritable personnalité à cet univers fantastique, en mêlant esthétique rétro et ambitions modernes.
Au-delà de son spectaculaire, Les Maîtres de l'univers célèbre les valeurs de courage, de loyauté et d'espoir qui ont fait le succès de la franchise. Sans renier son héritage, cette adaptation propose une relecture ambitieuse capable de séduire les nostalgiques comme un nouveau public.
Une adaptation épique et divertissante qui redonne vie à une légende de la fantasy. Travis Knight livre un spectacle généreux, porté par un casting convaincant et une mise en scène qui rend pleinement justice à l'univers de Musclor.
Des dizaines d'années après une première adaptation devenue un nanar aux yeux du public, "Les Maîtres de l'univers" avait pour objectif de proposer une version plus moderne et sérieuse de l'œuvre originale. Bien aidé par un budget très important et un réalisateur plutôt convaincant, le long-métrage avait alors tout pour nous intriguer. Malheureusement, avant même de lancer le visionnage de celui-ci, beaucoup de choses peuvent nous interroger. En effet, ayant peu rapporté au box-office américain, le film n'a été proposé que via le service d'Amazon Prime en France. Et si la décision fait évidemment peine à voir, car on aurait aimé découvrir ce projet en salles (peu importe sa qualité), sa mise à l'écart aussi rapide n'appelait pas forcément à quelque chose de bon. Pourtant, je dois dire que j'ai été vraiment surpris par le résultat ! En plus d'être à des années-lumière de la première adaptation en matière de qualité, cette production est également l'une des plus divertissantes sorties récemment. Et comme je l'ai précisé plus tôt, il faut dire que le joli budget alloué à cette proposition a fortement facilité les choses. Porté par des effets spéciaux de plutôt bonne facture, j'ai vraiment été heureux de voir cet univers être aussi bien retranscrit. Que ce soit au niveau des décors ou des costumes, le respect pour la série d'origine se ressent, avec une bonne actualisation des designs de base, sans que cela ne tombe jamais dans le trop moderne. Et honnêtement, dans une période où les blockbusters actuels se veulent parfois très désaturés dans leur code visuel, le fait de redécouvrir un univers aussi coloré fait du bien ! D'ailleurs, c'est réellement la grande force du film : sa photographie. Débordant de lumières vives et de colorisations très larges, chaque scène fait du bien à voir. Je pense notamment à la séquence en forêt pour démontrer cette envie, les couleurs étant extrêmement variées, sans jamais aller dans le vert classique d'un endroit comme celui-là, ce qui démontre bien l'objectif de s'inscrire dans un monde de fantaisie éloigné du nôtre. On sent que le mot d'ordre était clairement de retranscrire cet esprit léger dans les environnements ou l'esthétique, et le résultat est donc plus que réussi. Maintenant, je n'irai pas jusqu'à dire que j'aborde cette approche totalement à bras ouverts. Comme beaucoup de projets de ce type, le principal problème arrive lorsque la légèreté déborde un peu trop sur le reste. Par exemple, même si certaines blagues sont drôles, les gags s'avèrent très enfantins. Une grande majorité de ceux-ci ne servent qu'à créer du ridicule dans les situations, ce qui a tendance à suspendre un peu trop le rythme par moments. À la limite, j'aurais aimé qu'ils exploitent un peu plus l'aura culte que dégage la série originale pour développer l'humour, mais ce n'est pas vraiment ce qui se produit au final. Ils le font bien à certains moments (la scène avec la musique "What's up" ou la façon de rire des personnages), et ce sont d'ailleurs les passages les plus drôles du film, mais cette présence si limitée de cette optique finit de me convaincre de mon argument. Heureusement, il ne faut pas trop paniquer, car ce souci ne dérègle pas le rythme pour autant. Dans l'ensemble, beaucoup de scènes d'action sont présentes, et la grande majorité s'avère très divertissante et jouissive. Grâce à de belles idées de la part de Travis Knight, les affrontements nous fournissent un véritable plaisir au visionnage. Je pense notamment à quelques plans-séquence bien maîtrisés ou à ces enchaînements de coups au ralenti lors de la séquence de fin pour illustrer cela. Par conséquent, si le film ne révolutionne rien et ne propose pas une histoire sortant de l'ordinaire, il a au moins le mérite de nous offrir un divertissement extrêmement efficace. Pourtant d'une durée de plus de deux heures, aucune longueur trop importante n'est à signaler, ce qui finit de me convaincre de vous recommander le visionnage de cette proposition trop facilement mise au placard. Pour conclure, une vraie surprise.
Avec Masters of the Universe (2026), Travis Knight ressuscite l'univers de Musclor avec un équilibre plutôt réussi entre nostalgie, humour et spectacle. Sans révolutionner, le film assume pleinement son côté kitsch et offre une aventure généreuse et divertissante, portée par un Nicholas Galitzine convaincant en Prince Adam, et une BO originale entraînante.
Je l'ai trouvé nullissime au possible je suis vraiment en train de le finir après 4 essais de petits bouts... Je me félicite de voir le générique de fin... Heureux de ne pas avoir vu ce truc sortir au cinéma, j'aurai été curieux d'aller le voir et déçu d'avoir dépensé des euros là-dedans. Si d'autres le trouvent excellent, je ne comprends pas et tant mieux pour eux.
Sorti au cinéma aux États-Unis le 5 juin dernier, puis directement sur Prime Video en France le 22 juillet après un énorme flop au box-office américain, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS n’avait déjà plus grand-chose pour lui avant même sa sortie française. Et malheureusement, le résultat est à la hauteur de sa réputation.
Il n’y a pas grand-chose à sauver. Le film est tout simplement mauvais. Les décors et les accessoires donnent constamment une impression de production à bas coût, alors qu’on est censé assister à un blockbuster. La mise en scène manque d’ampleur, les scènes d’action sont trop rares et le scénario est d’une prévisibilité affligeante.
Le plus incompréhensible reste le traitement de He-Man. Au lieu de nous proposer dès le départ le héros emblématique que tout le monde connaît, le film en fait un loser perdu dans le monde des humains, coincé dans un travail sans intérêt. Résultat : il faut patienter plus d’une heure avant qu’il récupère enfin son épée et redevienne réellement He-Man. Pour un film qui dure 2 h 22, c’est interminable.
Côté casting, c’est loin d’être convaincant non plus. Nicholas Galitzine fait ce qu’il peut avec un personnage mal écrit, mais le reste ne fonctionne pas. Jared Leto incarne Skeletor… enfin, “incarne” est un grand mot puisqu’il est entièrement recouvert d’effets numériques au point qu’on ne le reconnaît jamais. Quant à Idris Elba dans le rôle de Duncan… disons simplement que le choix de casting m’a complètement sorti du film.
Au final, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS est une adaptation qui passe complètement à côté de son sujet. Elle met beaucoup trop de temps à devenir ce que les spectateurs étaient venus voir et, lorsqu’elle y parvient enfin, il est déjà trop tard. Une énorme déception.