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onsefaitunetoile
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3,0
Publiée le 2 juillet 2026
Looker va vous surprendre, car il aborde des thèmes qui en 1981 pouvait sembler de la science fiction, mais qui sont quasi monnaie courante aujourd'hui. Dicter vos choix, vous imposer vos achats, à travers des messages subliminaux, c'est déjà ce que fait l'algorithme, vous imposer votre esthétique, à coup de bistouri, pour répondre à la demande de la clientèle, ce n'est pas rare, et puis, il y a le libre arbitre, tronqué, toujours sous influence, c'est la même chose aujourd'hui avec les réseaux sociaux. Alors, oui, Michael Crichton, avait déjà visé juste avec son Mondwest, et ici encore, il voit juste. Sous travers de science fiction, il nous distille, sans aucun ménagement, ni illusion, une vision assez apocalyptique de l'avenir. Crichton est un précurseur, le papa de Jurassic Parc, et de temps d'autres Best Sellers, à trouvé la recette pour nous impacté directement au cœur.
Thriller de science fiction chevauchant plusieurs domaines: le mannequinat, la chirurgie, l'hypnose publicitaire et les recherches visant à optimiser cela à travers les images de synthèse notamment Commençant comme un thriller classique avec les meurtres de jeunes mannequins refaites par le chirurgien, l'intrigue va monter en tension et en action au fil du récit à mesure que les soupçons du chirurgien ayant opéré les mannequins décédées se portent sur la firme Digital Matrix où les jeunes mannequins travaillaient
Avis mitigé pour ce film car il est à la fois très ancré dans son époque c'est-à-dire très daté années 80, il a relativement mal vieilli, et il est à la fois très avance sur son temps quant aux thématiques abordées : chirurgie esthétique, ordinateurs programmés, publicité omniprésente, la télé règne en maître sur le monde etc. Vu pour Susan Dey une des plus belles actrices.
Un film dont je n'avais jamais entendu parler jusqu'à ce que je tombe sur une vidéo qui en parlait. Ce n'est pas parfait, surtout niveau réalisation et je peux comprendre que la réception était mitigée à l'époque. Mais 45 ans plus tard, en tant que film d'anticipation, ça résonne particulièrement avec les thèmes actuels, et le suspense est maintenu une bonne partie du film. Un film à voir pour les amateurs de thrillers SF
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1,5
Publiée le 24 avril 2021
Le techno-thriller de Michael Crichton regorge de bonnes idées mais peu d'entre elles sont suffisamment étoffées pour en faire un bon film. Albert Finney joue le rôle d'un chirurgien esthétique de Beverly Hills qui découvre par hasard un complot visant à tuer des mannequins dont beaucoup étaient ses patients. La piste mène à un conglomérat dirigé par l'huileux James Coburn et son acolyte sexy Leigh Taylor Young. Il découvre un complot assez astucieux visant à remplacer les mannequins par des répliques générées par ordinateur leur permettant ainsi de travailler éternellement sans vieillir ni même être payés. Malheureusement la lenteur du film a raison de cette histoire. Finney semble étonnamment engagé mais Crichton n'a rien réalisé d'intéressant. En fait sa mise en scène ici est si dépourvue de personnalité qu'elle a un effet mortifère sur tout. Coburn est excellent dans un rôle trop bref et Susan Dey est formidable dans le rôle d'une des patientes les plus chanceuses de Finney...
Un chirurgien esthétique enquête sur la mort de plusieurs de ses anciennes patientes, toutes modèles publicitaires, et va découvrir une sinistre machination. Entre sa BO électro sympathoche et la trame de fond à base de corps recréés par ordinateur, "Looker" est un techno-thriller typiquement 80's, ce qui n'est pas pour déplaire. Michael Crichton est à la fois réalisateur et scénariste, et a imprégné le film de plusieurs très bonnes idées : satyre féroce de la publicité (à ce niveau le dernier quart d'heure vaut son pesant de cacahuètes !), utilisation d'images générées par ordinateur (procédé très innovant en 1981), hypnose... Mais le tout a tendance à se mélanger, à tel point que l'histoire de meurtres est reléguée au second rang, sans même avoir d'explication (une version TV, apparemment plus longue, donne le fin mot de l'histoire, et explique que spoiler: les mannequins ont été liquidées pour éviter d'être utilisées par la concurrence ). Dommage car certaines idées sont vraiment bien traitées, à l'image de la fameuse arme des méchants, faisant l'objet de scènes assez originales sur le papier et mises en scène avec une certaine inventivité. Par ailleurs, Albert Finney est convaincant en héros de l'intrigue, et l'on retrouve avec plaisir James Coburn en industriel véreux.
Avec une idée de base sur la publicité assez attirante, le film finit par se perdre sur des sentiers obscurs pour en ressortir transformé en navet sans queue ni tête. Larry Robert est un chirurgien esthétique renommé. Il s'occupe de trois mannequins qui doivent tourner dans des spots publicitaires. Mais les trois jeunes femmes sont retrouvées assassinées dans de troublantes circonstances. Larry se retrouve alors en tête de liste des suspects... La réalisation n'est guère intéressante: les prises de vues sont trop classiques, le cadrage est faible, la mise en scène ratée et les mouvements de caméra guère originaux. Le scénario est donc inventif, il blâme la publicité et propose des idées très intéressantes sur pourquoi elle nous fait acheter des stupidités dont nous n'avons pas besoin. Mais en plus d'être très très lente, l’histoire bascule dans un mic-mac de science-fiction stupide. Les retournements de situation sont mauvais, les scènes supposées être des scènes à suspense sont ridicules et le final est grotesque. Les acteurs font de leur mieux mais leur performance est assez pathétique. Les personnages sont très mal écrits et particulièrement creux. Les dialogues sont plutôt bons. La photographie possède une belle lumière, mais les couleurs sont laides. Le montage n'est pas original et n'apporte rien de bon. Les décors ne sont pas très bons, les costumes fonctionnent bien, les effets spéciaux ont très mal vieilli et la musique est mal utilisée. "Looker" aurait pu être un bon thriller mais a préféré la carte de la stupidité. À ne pas voir.
Un potentiel chef d’oeuvre visionnaire sur l’impact des images publicitaires et son instrumentalisation qui n’est en fait qu’une sorte de série B bien souvent à la limite du ridicule, et pourtant j’y ai cru, les premières 20 minutes sont géniales, il y a un mystère très déroutant et hypnotique, mais ensuite ça part trop dans le thriller lambda, et le côté SF à base de gadgets c’était vraiment pas indispensable (la baston de pistolet à ondes visuelles est très gênante). Toute la dernière partie est symptomatique où le film alterne idées brillantes et facilités de mise en scène, il est très difficile d’être fasciné par tout ça alors que le sujet le laissait grandement présager, c’est très décevant, je pensais à un moment avoir affaire à une sorte de "Videodrome" croisé à du De Palma, on en est loin.
Aaaaah que j'aime ces perles du thriller d'anticipation par Michael Crichton (dont il faut aussi revoir le très intéressant Mondwest).un des maîtres du genre. Il faut voir Looker avant tout pour la phénoménale modernité de son propos : des mannequnis à la recherche de la perfection plastique sont les cobayes d'une expérience machiavélique destinée à mettre au point une arme secrète pour manipuler les masses...Aussi glaçant que visionnaire. Crichton et K Dick ont décidément beaucoup en commun !
Look and kill. Un thriller réalisé par l'écrivain Michael Crichton. Looker se défend avec son petit scénario qui conditionne et enthousiaste son spectateur. Un chirurgien mènera sa propre enquête sur des meurtres spoiler: (assassinat par une arme qui vous fige et pour en réchapper, seul le port de lunette de soleil ou de fermer les yeux est la solution) , des femmes pensant avoir un avenir mais dont elles sont des cobayes, ou la beauté est pas synonyme de liberté. Manipulation des citoyens par le biais des médias. A découvrir, sans oublier l'acteur James Coburn.
Un techno-thriller de Michael Crichton, romancier maître du genre qui s'essaie à la réalisation. C'est bien là tout le problème, le scénario est plutôt bon mais mal rendu par des acteurs peu charismatiques. L'ensemble à beaucoup vieilli spoiler: . Là où l'anticipation est bonne c'est sur la réflexion sur l'importance de la publicité et de la télévision dans la société (Videodrome de Cronenberg, sorti deux ans plus tard ira beaucoup plus loin sur la question) et le remplacement des acteurs par des images 3d d’ordinateur.
Mieux réalisé ou simplement à l'état de roman, Looker aurait pu connaître un petit succès au lieu de tendre vers l'insipide navet. A ce jour, il n’intéressera guère que les fan les plus assidus de Crichton.
Un chirurgien-esthétique est soupçonné par la police d'avoir assassiné plusieurs de ses patientes, des top-modèles. L’intéressé s'en défend et fait sa propre enquête pour sauver la dernière. Sa recherche aboutit à une société de production publicitaire aux ambitions louches. Un thriller où la manipulation mentale des masses par la technologie est le sujet. Encore une fois, Michael Crichton, écrivain et réalisateur, fait preuve de son génie visionnaire. Son réalisme, tant dans le fond que sur les objets, fait même froid dans le dos. En particulier lorsque le patron de la société fait un discours devant un parterre d'invités. Au même titre que d'autres de ses films de la même période ou antérieure, celui-ci a également vieilli mais beaucoup moins. On y découvre le brilliant acteur et comédien Albert Finley (Voire "Erin Brockovitch").
Très bon thriller d'anticipation, "Looker" n'a pas trop vieilli et possède bien du charme même si la réalisation n'est pas des plus inspirée. Le film met en exergue une pseudo réflexion sur l'exploitation du corps féminin à des fins commerciales au moyen d''hologramme et de trompe l'oeil, ce qui n'est pas sans rappeler la polémique récente sur les photos retouchées des top models dans certaines campagnes de pub...Bref, un film sophistiqué et séduisant dont le morceau de bravoure ce situe dans la séquence finale, brillamment mise en scène et qui mêle personnages réels et virtuels dans un décor télé. Seul bémol, le jeu des acteurs, Albert Finney n'a pas l'air concerné et Susan Dey, quoique très mimi, est bien fade.
A voir pour au moins deux scènes brillantes : le scan d'une comédienne qui anticipe les techniques actuelles de "motion capture" et la fusillade à la fin dans les studios TV où le réel et le virtuel se mélangent.
Pour le reste, les dialogues sont plutôt mauvais et l'ensemble a plutôt mal vieilli. A réserver aux fans des années 1980 qui aiment le kitch, les tueurs à moustaches et les grosses lunettes type Yves Mourousi... On est à la limite du nanard. Personnellement j'ai bien aimé!