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Un visiteur
2,5
Publiée le 6 juillet 2013
A croire que les critiques "intellos" fument regulierement la moquette avant de se payer une toile avec leurs billets dithyrambiques... Ca vaut a peine pas plus que 2 etoiles juste comme une carte souvenir de la nouvelle vague et du nouveau roman... Mais justement qu en reste t il?
Ce film a du charme, c'est une histoire attachante, sympathique. Toutefois certains détails sont agaçants : tournage en noir et blanc, la plupart des scènes sont très courtes et passent très vite, certains personnages sont pénibles, l'héroïne remue et bouge trop (cela finit par donner le tournis).
Un film (et un personnage) fort agaçant, énervant, crispant, voire idiot... on a très vite envie de la laisser tomber à ses délires narcissiques inutiles... à fuir !
Il faut patienter quelques minutes pour que le charme opère. Et alors, la douce musique de ce film atypique ne vous quittera plus. Dépassant le cadre d'une simple comédie (on rit en fait assez peu), c'est bien de la vie dont parle "Frances Ha", avec intelligence et poésie. Passage à la vie adulte, amitié, amour, choix d'avenir, etc... Et si l'histoire de Frances (Greta Gerwig, irrésistible) se termine de manière plus conventionnelle, le film recèle une vrai richesse de situations et de personnages. Un beau film générationnel !
j'ai envie de hurler. à l'imposture, contre tous ces critiques qui encensent des films de spoiler: merde , ou il ne se passe rien, où il n'y a pas scénario, où les héroînes sont spoiler: connes à vomir, où l'histoire- mais d'ailleurs y'a t'il une histoire - montre une pétasse qui décide de partir passer un week end à paris parce qu'on lui prête un appartement dans le VIème (naturellement) après qu'elle ait épuisé toutes les situations possibles, cohabité avec tout le monde possible, bu tout ce qui était possible, créant ainsi des historiettes toutes plus inintéressantes les unes que les autres, bref, tous les clichés bobos, la mentalité avachie, de ces gens qui passent leur temps à faire les mauvais choix parce qu'ils ne valent pas mieux, qui ne ressemblent à rien et qui n'ont rien à nous apprendre ni rien à montrer. ce film est une bouse, et fort heureusement, il n'y avait pas grand monde dans la salle pour regarder cette daube. il y a des gens payés pour écrire ce genre de trucs ? c'est tellement navrant....et la critique française encore plus. A fuir !
Frances Haliday a 27 ans. Elle est au final plus "Frances" (pas de diminutif en "Fran", ou quoi que ce soit d'attendu) que "Haliday", son "last name" devenant "Ha" sur la boîte aux lettres de son dernier "chez elle", quand s'achève le film (son vrai "premier" d'ailleurs, car auparavant en "coloc", au hasard de combinaisons amicales - voire de simple opportunité). La jeune femme passe de quartier en quartier, "branchés" et new-yorkais, comme en autant de chapitres d'un récit pittoresque d'apprentissage (sauf un Noël par défaut passé chez ses parents à Sacramento, Ca, et un week-end absurde à Paris, France). Progressant en plein "boboland" américain, Frances est en fait plus "bohême" (elle essaie d'intégrer une troupe de ballets contemporains, un brin fauchée) que "bourgeoise", au rebours de ses amis, Sophie en tête, nettement plus à l'aise financièrement qu'elle. C'est inégal, surtout au tout début, (d'où la notation moyenne), dans les portraits dressés et les (més)aventures de l'héroïne racontées, mais l'ensemble est piquant, et porté par la grâce (maladroite) et le charisme infinis de celle-ci, incarnée avec brio, comme justement souligné partout, par Greta Gerwig, également scénariste (avec le réalisateur, Noah Baumbach - lequel réussit à tirer le meilleur parti stylistique d'un beau noir et blanc, qui n'est donc pas simple coquetterie et pose "intello").
Avec ses faux airs de film générationnel et de feel-good movie, Frances Ha fait tout pour nous conquérir : Greta Gerwig ne s’épargne aucun mouvement ni aucun sentiment, le réalisateur la suit à la trace, amusé, cherchant toujours la connivence avec le spectateur. L’opération charme, un peu trop évidente, fonctionne quand même le plus souvent, entre sourire et mélancolie.
Noah Baumbach est un réalisateur dont l’Amérique suit la carrière ; très proches de Wes Anderson, ensemble ils écrivent des scénarii dans lesquels les personnages sont consistants et bataillent avec la vie ou les épreuves.
Dans ce nouveau film, au cœur de la vie de ses jeunes actrices vivant à New York, Noah Baumbach dépeint une galerie de portrait de jeunes incontestablement dans leur époque, mais avec une touche de nouvelle vague ; Plus réussit que les cheminements d’un récent Oh boy, grâce notamment à l’énergie et la loufoquerie de son interprète principale Greta Gerwig, qui cherche sa voie dans le film.
Une bande-son bien rythmée, un noir et blanc assez dur et contrasté non sans rappeler la nouvelle vague, un ton léger au grés des pas de dance de Frances, ballotée par la vie dont elle se joue en multipliant pied de nez et pirouettes. Une jolie proposition de la jeunesse d’aujourd’hui et une belle histoire d’amitié sincère, montées au rythme des diverses colocations de Frances. Il y a autant de légèreté dans le montage que dans les intentions du scénario, alors on aime pour ce décalage contemporain, une récréation new-yorkaise.
Voilà un film envolé qui a toute la grâce de sa jeune et sympathique héroïne.
Frances is just another young adult struggling to get by in NYC, her life is not very exiting, between squat parties and "undatable" boyfriends. However, Frances neither looses faith in her dreams nor breakdowns despite the adversity and all the deceptions she has to face. Frances is beautiful, she is messy but she's strong and doesn't rely on the others to build her own destiny. Above all, she sincerely likes other people and keep her so sympathetic attitude. At the ends, such a behavior has to pay back.
Un navet affligeant dont la nullité n'a d'égal que l'inutilité. C'est baclé, brouillon, sans queue ni tete. Les dialogues n'ont pas de substance, totalement décousus. L'histoire d'une jeune femme paumée, symptomatique de la jeunesse actuelle accroc aux nouvelles technologies mais incapable de prendre du recul ou d'avoir un point de vue cohérent. L'excellent "Modern Love" de David Bowie vient quelque peu sauver ce naufrage cinématographique d'un non film à ch...
Ni drôle ni touchant et encore moins magnifique contrairement aux mots de Télérama exhibés sur l'affiche du film, laquelle ne représente en rien le film, ni le mauve de la photo ni le néon pop de la typographie du titre "frances HA" ! Un film qui cite Gainsbourg, Proust et Jean-Pierre Léaud pour faire "bobo français", un film américain certe qui n'appartient pas au monde des blockbusters mais qui rame pour atteindre le niveau que nous laisse espérer sa bande annonce. Car ce film qui se veut très probablement dans la mouvance de ceux de la nouvelle vague est inachevé, presque soporifique... Un bon brouillon tout de même pour travailler une matière pourtant présente : une danseuse anti-héro qui perd l'équilibre de sa vie et des personnages maussades sans grand charisme... décevant
Tout le charme et la grâce des précédents films indépendants de Noah Baumbach trouvent leur apogée dans le parcours de cette jeune new-yorkaise aussi maladroite qu’attachante qui nous ait conté avec une tendresse et un humour virevoltants. Mieux vaut donc être amateur de ciné indé pour apprécier à sa juste valeur ce long-métrage dont la musique pleine d'entrain et l’écriture très juste des dialogues participent pour beaucoup mais une explosion de joie de vivre véritablement contagieuse. Mais celle-ci ne serait rien sans la beauté solaire que dégage Greta Gerwig derrière ces images en noir et blanc superbement filmées. Plus qu’une énième Bridget Jones, Frances Ha est une héroïne symptomatique autant de son âge que de son époque, faisant du film qui lui est consacré une œuvre légère dissimulant une profondeur psychologique d’un niveau trop rare dans le cinéma contemporain.
Film éminemment sympathique, malgré un thème plutôt rebattu dans le cinéma d'aujourd'hui, celui de la sortie de l'adolescence, de l'entrée dans la vie active, de l'âge auquel il faut impérativement se caser, trouver un vrai boulot et un conjoint. Le réalisateur s'en tire très bien grâce à une Frances plus vrai que nature. On rit, on souffre avec elle, de ses hésitations et maladresses. Les amis et l'amie très chère sont plus que des faire-valoir. La réalisation, un peu en patchwork mais en définitive très construite, est marquée d'une intelligence cinématographique rare. L'image est belle, la musique est mieux qu'une illustration sonore. Beaucoup de finesse dans des dialogues, parfois surprenants ou même un poil bavards, mais toujours pertinents. Une vraie bonne surprise du cinéma américain. Ça nous change du énième enterrement de vie de garçon ou du dernier superman chez les revenants.