Note moyenne
3,0
739 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
7 critiques
4
27 critiques
3
42 critiques
2
38 critiques
1
8 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un bon film pour les amateurs de ce fait historique. C'est bien raconté, avec émotion, réalisme, et cela apporte des détails vraiment originaux (la scène de l'avion, l’hôpital qui soigne la victime et le présumé coupable...)
Cependant, c'est trop "god bless america" : aucun fait nouveau, aucun nouvel axe d'enquête. JFK (avec Costner) est très très controversé, et celui là est juste descriptif, donc...........
Cependant, c'est trop "god bless america" : aucun fait nouveau, aucun nouvel axe d'enquête. JFK (avec Costner) est très très controversé, et celui là est juste descriptif, donc...........
Parkland relate les heures qui ont suivi l'attentat dont à été victime JFK. Du travail des médecins tentant l'impossible pour sauver le Président en passant par la bobine réalisée par Zapruder, le film s'appuie sur les faits pour nous montrer la tristesse, l'incompréhension et la prise de conscience de son entourage et des gens liés de près ou de loin à cet événement.
Parkland : Biopic émouvant
Adapté du livre de Vincent Bugliosi, « Four Days in Novembre: The Assassination of President John F. Kennedy » qui retrace les événements du jour de l’attentat et des trois jours suivants. Le réalisateur Peter Landesman, dont c’est le premier film et le premier scénario, se propose de nous intéresser à la grande Histoire à travers la petite histoire, comme dans le film The Majordome. Pour cela il utilise l’approche docu-fiction en adoptant le point de vue de quelques américains impliqués directement dans ce drame qui a, à jamais marqué l’Amérique.
Adapté du livre de Vincent Bugliosi, « Four Days in Novembre: The Assassination of President John F. Kennedy » qui retrace les événements du jour de l’attentat et des trois jours suivants. Le réalisateur Peter Landesman, dont c’est le premier film et le premier scénario, se propose de nous intéresser à la grande Histoire à travers la petite histoire, comme dans le film The Majordome. Pour cela il utilise l’approche docu-fiction en adoptant le point de vue de quelques américains impliqués directement dans ce drame qui a, à jamais marqué l’Amérique.
Rien de Neuf sous le soleil de Dallas avec une simple reconstitution des Protagonistes qui ont était toucher de près après l'assassinat de JFK,
On y apprend rien de plus que les docs vu et revu mainte fois a la TV c'est d'une superficialité sans nom,en plus j'ai trouvais que l’époque etait pas si bien retranscris manque de moyen avec des plans cache misère ce n'est pas totalement un navet mais c'est trop fade sans reel intérêt
On y apprend rien de plus que les docs vu et revu mainte fois a la TV c'est d'une superficialité sans nom,en plus j'ai trouvais que l’époque etait pas si bien retranscris manque de moyen avec des plans cache misère ce n'est pas totalement un navet mais c'est trop fade sans reel intérêt
Avec une ambition beaucoup trop importante pour un tel projet, Parkland se perd très vite dans le trop plein de personnages et d’histoires parallèles. En plus, la réalisation est particulièrement lourde et ne fait rien pour sauver le film. Si le projet n’était pas bête, la mise en œuvre n’est pas réussie…
Parkland, c'est l'hôpital où est décédé John F Kennedy le 22 novembre 1963 C'est aussi le nom du premier film de Peter Landesman, qui, comme 99 % de ses compatriotes et 98 % des citoyens du monde libre, a été fasciné par cet événement.
Il ne s'agit pas, comme l'avait fait Oliver Stone avec sa rouardise un peu suspecte, de développer une nouvelle théorie complotiste sur l'assassinat du 35ème président des Etats-Unis. Mais plutôt de reconstituer les faits.
Peter Landesman utilise les codes des séries américaines à succès. Comme dans "Urgences" ou "24 heures", le rythme est haletant et le scénario entremêle l'histoire de plusieurs personnages : le chef des services secrets, un agent du FBI, un garde du corps, Zapruder (qui filma par hasard le crime), le frère de Lee Oswald, sa mère, etc.
Le film n'est jamais meilleur que quand il s'approche au plus près du Président. Amené en urgence au Parkland Hospital il est soigné par un jeune interne, manifestement dépassé par la situation. Jackie Kennedy et son célèbre tailleur rose est couverte de sang. Lyndon Johnson est caché dans une infirmerie, de peur d'être à son tour visé par un complot. Le président décède. Des questions pratiques se posent : dans quel cercueil le transporter ? prendra-t-il l'avion avec Johnson vers Washington ? comment faire entrer le cercueil à bord d'Air Force One ?
Le film perd un peu de son intensité dans la dernière demie heure. Il n'en demeure pas moins une réussite exemplaire, à mi chemin du documentaire le mieux informé et de la fiction. la plus palpitante.
Il ne s'agit pas, comme l'avait fait Oliver Stone avec sa rouardise un peu suspecte, de développer une nouvelle théorie complotiste sur l'assassinat du 35ème président des Etats-Unis. Mais plutôt de reconstituer les faits.
Peter Landesman utilise les codes des séries américaines à succès. Comme dans "Urgences" ou "24 heures", le rythme est haletant et le scénario entremêle l'histoire de plusieurs personnages : le chef des services secrets, un agent du FBI, un garde du corps, Zapruder (qui filma par hasard le crime), le frère de Lee Oswald, sa mère, etc.
Le film n'est jamais meilleur que quand il s'approche au plus près du Président. Amené en urgence au Parkland Hospital il est soigné par un jeune interne, manifestement dépassé par la situation. Jackie Kennedy et son célèbre tailleur rose est couverte de sang. Lyndon Johnson est caché dans une infirmerie, de peur d'être à son tour visé par un complot. Le président décède. Des questions pratiques se posent : dans quel cercueil le transporter ? prendra-t-il l'avion avec Johnson vers Washington ? comment faire entrer le cercueil à bord d'Air Force One ?
Le film perd un peu de son intensité dans la dernière demie heure. Il n'en demeure pas moins une réussite exemplaire, à mi chemin du documentaire le mieux informé et de la fiction. la plus palpitante.
Une carrière de cinéaste est lancée, celle de Peter Landesman. Son premier film, Parkland, n’est certainement une bombe cinématographique telle que pouvait l’être Precious, de Lee Daniels, Hunger de Steve McQueen, mais fait figure de fresque historique soignée, développant une ellipse autour de l’assassinat du président américain le plus aimé d’entre tous, JFK. Des tragiques évènements de 1963, Peter Landesman en dresse un sorte de synthèse, développant l’impact de l’assassinat sur des individus ayant joué un rôle de mémoire. Abraham Zapruder, le cinéaste amateur qui livra aux autorités son film, la plus explicite et sans doute la seule vidéo de la tragédie, voie sa vie brisée, choqué qu’il de la barbarie du meurtre. Viennent ensuite les médecins, internes et infirmières de Parkland Hôpital, Dallas, ceux qui réceptionnèrent le président à l’article de la mort et qui tentèrent de lui sauver la vie, ou encore le ressentiment d’échec dans les rangs des services secrets ou encore la tragédie vécue dans la famille de l’assassin présumé, les Oswald.
Sans doute trop léger face à l’ampleur de l’évènement, sans doute trop lisse, Parkland soulève tout de même quelques lièvres, attise la curiosité et faute de renvoyer au souvenir d’une journée triste de l’an 1963, je n’étais pas né, nous renvoie au bon souvenir de la découverte du formidable JFK, signé Oliver Stone. Pour tout dire, Parkland peut s’imposer comme étant une parfaite prolongation de l’œuvre fleuve de Stone, film qui disséquait, entre fiction et réalité, l’assassinat de Kennedy. Ici, Landesman préfère orienter son récit à multiples tiroirs, vers l’américain lambda, le citoyen touché de près par cette tragédie, dans le cadre de ses fonctions ou du fait de son statut de témoin. Tout le monde connaît l’histoire de cette bretelle autoroutière de Dallas, mais peu auront pu s’interroger sur les intervenants, sur les réactions moyennes face au drame. Parkland en offre la possibilité.
L’heure est grave pour les Etats-Unis, état d’esprit que Parkland s’efforce de faire ressentir, sans doute un peu dans l’excès. Se voulant comme un film pragmatique, l’effort se noie parfois sous les sentiments, dans le larmoyant, même si intrinsèquement, l’on ne peut rien reprocher au réalisateur et ses acteurs. Si quelques séquences sont futiles, d’autres sont nettement plus imposantes, voire marquantes, comme lorsque les hommes des services secrets chargent la dépouille à bord d’Air Force One, en démontant le mobilier, dans le chaos le plus total. L’on notera aussi que la maigre partie du film qui disserte sur l’avenir, le ressenti de la famille Oswald aurait mérité d’être développé. Il s’agit sans doute là du plus tragique révélateur des évènements, l’héritage d’un fils, d’un frère sur une famille maintenant aux abois, passant de citoyens à parias.
Parkland ne manque donc pas d’intérêt, du moins pour ceux qui s’y intéresse. Le film s’inscrit comme un témoin de l’histoire américaine qui de fait, en grande partie grâce au cinéma, intéresse l’Europe et le monde entier dans une demi-mesure. Ce genre d’ouvrage documentaire, usant de la fiction pour l’expansion des sentiments est bel et bien indispensable à la mémoire collective, mais est-ce là l’atout premier du cinéma historique? Peu importe, les acteurs, dont bon nombre n’en sont pas à leurs premières apparitions, sont excellents, à l’exception peut-être d’un Zac Effron dont on peine à comprendre la présence. Paul Giamatti, notamment, rappelle à tout le monde qu’il n’est pas qu’une tronche mais qu’il est aussi capable de finesse, son jeu étant sans doute le plus abouti de la distribution. Hautement intéressant pour celui qui veut en savoir plus mais malheureusement trop lisse, trop timide pour s’inscrire dans les annales du cinéma. A qui veut bien y prêter attention. 12/20
Sans doute trop léger face à l’ampleur de l’évènement, sans doute trop lisse, Parkland soulève tout de même quelques lièvres, attise la curiosité et faute de renvoyer au souvenir d’une journée triste de l’an 1963, je n’étais pas né, nous renvoie au bon souvenir de la découverte du formidable JFK, signé Oliver Stone. Pour tout dire, Parkland peut s’imposer comme étant une parfaite prolongation de l’œuvre fleuve de Stone, film qui disséquait, entre fiction et réalité, l’assassinat de Kennedy. Ici, Landesman préfère orienter son récit à multiples tiroirs, vers l’américain lambda, le citoyen touché de près par cette tragédie, dans le cadre de ses fonctions ou du fait de son statut de témoin. Tout le monde connaît l’histoire de cette bretelle autoroutière de Dallas, mais peu auront pu s’interroger sur les intervenants, sur les réactions moyennes face au drame. Parkland en offre la possibilité.
L’heure est grave pour les Etats-Unis, état d’esprit que Parkland s’efforce de faire ressentir, sans doute un peu dans l’excès. Se voulant comme un film pragmatique, l’effort se noie parfois sous les sentiments, dans le larmoyant, même si intrinsèquement, l’on ne peut rien reprocher au réalisateur et ses acteurs. Si quelques séquences sont futiles, d’autres sont nettement plus imposantes, voire marquantes, comme lorsque les hommes des services secrets chargent la dépouille à bord d’Air Force One, en démontant le mobilier, dans le chaos le plus total. L’on notera aussi que la maigre partie du film qui disserte sur l’avenir, le ressenti de la famille Oswald aurait mérité d’être développé. Il s’agit sans doute là du plus tragique révélateur des évènements, l’héritage d’un fils, d’un frère sur une famille maintenant aux abois, passant de citoyens à parias.
Parkland ne manque donc pas d’intérêt, du moins pour ceux qui s’y intéresse. Le film s’inscrit comme un témoin de l’histoire américaine qui de fait, en grande partie grâce au cinéma, intéresse l’Europe et le monde entier dans une demi-mesure. Ce genre d’ouvrage documentaire, usant de la fiction pour l’expansion des sentiments est bel et bien indispensable à la mémoire collective, mais est-ce là l’atout premier du cinéma historique? Peu importe, les acteurs, dont bon nombre n’en sont pas à leurs premières apparitions, sont excellents, à l’exception peut-être d’un Zac Effron dont on peine à comprendre la présence. Paul Giamatti, notamment, rappelle à tout le monde qu’il n’est pas qu’une tronche mais qu’il est aussi capable de finesse, son jeu étant sans doute le plus abouti de la distribution. Hautement intéressant pour celui qui veut en savoir plus mais malheureusement trop lisse, trop timide pour s’inscrire dans les annales du cinéma. A qui veut bien y prêter attention. 12/20
Film très bien réalisé.
C'est très prenant et émouvant.
On est plongés au coeur des protagonistes de ce drame (la femme de Kennedy, la police, le tueur et sa famille, l'équipe médicale, le FBI, la protection rapprochée du président, un anonyme ayant filmé la scène d'horreur).
C'est très prenant et émouvant.
On est plongés au coeur des protagonistes de ce drame (la femme de Kennedy, la police, le tueur et sa famille, l'équipe médicale, le FBI, la protection rapprochée du président, un anonyme ayant filmé la scène d'horreur).
Ce film retrace les jours qui ont suivis l'assassinat de JFK par le biais de plusieurs personnages qui ont eu un rapport avec ce meurtre qui demeure l'un des plus grands mystères du 20e siècle.
Si le début du film est plutôt passionnant, la suite l'est beaucoup moins, faute à une narration décousue et à une écriture bancale qui provoquent un désintérêt irréversible.
Si le début du film est plutôt passionnant, la suite l'est beaucoup moins, faute à une narration décousue et à une écriture bancale qui provoquent un désintérêt irréversible.
Petite déception.. pas mal de scènes trainent en longueur. Et surtout, (ou ai-je dormi ?).on ne nous parle pas de l'autopsie de Washington complètement contraire aux souvenirs tout récemment révélés du jeune interne de Parkland en 63, du cercueil différent..etc !
Très bonne réalisation et très bon casting, avec Tom Hanks en producteur associé (décidément, on ne voit que lui en ce moment!) pour un film qui ne raconte rien. Du moins, rien d'intéressant. Si on est du genre à s'arrêter devant un mortel accident de la route, histoire d'assouvir nos bas-instincts de voyeurs, ce film plaira. Par contre, si on est davantage sensible aux côtés historiques et politiques d'un fait divers aussi grave soit il, mieux vaut passer son chemin. En effet, à quoi sert le fait de savoir que le médecin qui n'a pu sauver Kennedy dormait avant l'arrivée du mourant ou qu'une infirmière a donné son crucifix personnel comme une sorte de grigri pour orner la dépouille? Ou encore de contempler le ridicule morbide de la montée du cercueil dans l'avion...
Encore une fois, on ne pourra que regretter une approche quasi malsaine - que l'on pourra soupçonner mercantile - d'un fait marquant et majeur de l'un des grands tournants de la deuxième moitié du XXème siècle. il semblerait, jusqu'à la date d'exploitation en salles, que le filon ne soit pas encore épuisé...
Encore une fois, on ne pourra que regretter une approche quasi malsaine - que l'on pourra soupçonner mercantile - d'un fait marquant et majeur de l'un des grands tournants de la deuxième moitié du XXème siècle. il semblerait, jusqu'à la date d'exploitation en salles, que le filon ne soit pas encore épuisé...
Un film historique sur le jour de l’assassinat de Kennedy. Il est vraiment bien réalisé, bien rythmé et très prenant ! Les acteurs jouent très bien (et y a du beau monde !). Je ne peux que recommander ce film !
L assassinat de Kennedy vue sous un angle totalement différent le vrai atout du film ne réside pas d'an le dit événement mais dans la manière dont certains protagonistes l ont vécu , le frère d'Oswald sur que son frère est le seul coupable, la mère persuadė qu il est un agent secret et la solitude de cette famille face à la grandeur de l événement qu il ne comprennent pas, Zapruder le cinéaste amateur qui se trouve être le seul a posséder le film et qui culpabilise pour aboutir enfin à monnayer ses 24 secondes . A voir pour l angle d analyse de l événement
Un beau drama historique choral, s’immisçant dans la petite histoire évoluant conjointement dans l’ombre de la grande pour nous offrir un autre éclairage différent et original sur l’une des journées les plus sombres de l’histoire des États-Unis. La démarche est intéressante mais toute aussi ludique soit-elle, la plongée de Landesman n’exploite pas suffisamment son angle. Parkland reste trop ancré dans l’anecdote, dans la recherche de l’émotion à tout prix, et sa structure chorale n’est pas toujours bien maitrisée et se perd parfois dans la confusion. Finalement, l'optique d'une mini-série HBO lui aurait peut-être mieux convenu.
Un film bouleversant et fascinant sur un événement historique et humain : l'attentat de JFK. Ce film qui a un côté documentaire ne s'intéresse pas spécialement à l'enquête mais surtout au ressenti de ceux qui ont vécu ce moment de près. Très intéressant.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse