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Excellent film retraçant le meurtre de JFK. Très bien fait, très bien tourné avec des séquences de l'époque et surtout le réalisateur nous transmet bien ce que les acteurs de l'époque ont ressenti (je pense au frère de Lee Oswald )
Une reconstitution des conséquences immédiates de l'assassinat de Kennedy plutôt bien retranscrite mais manquant cruellement de style. 12/20
À ceux qui cherche un coupable ou du voyeurisme, vous faites fausse route. À mon humble avis, ce film ne fait que montrer le désespoir, d'une femme, d'un homme, d'une famille, d'un peuple. Peter Landesman humanise ce tragique événement avec brillo.
Waou! Habituellement je quitte un film en cours de route car il s'agit d'un navet. Là ce n'est pas un navet, mais au bout de 45 minutes d'inaction, de longueurs, de vaines tentatives de la part du réalisateur de réussir à nous intéresser à des détails inintéressants...j'ai laissé tomber.
A part ça, la mise en scène est bien et les acteurs sont bons.
A part ça, la mise en scène est bien et les acteurs sont bons.
Une histoire éculée dont on tire encore un film avec des détails pour émouvoir l'Amérique profonde.
Reste une bonne reconstitution de l'époque.
Reste une bonne reconstitution de l'époque.
J'ai vu un film... qui bien qu'il reprenne les grandes lignes du drame survenu à Dallas le 22 novembre 1963 n'a pas vraiment réussi à m'embarquer dans l'histoire... J'ai trouvé que ce genre "choral" n'a pas fonctionné pour moi, et ce malgré les qualités évidentes de ce film, les ambitions visibles du réalisateur et la qualité des comédiens... En fait, ce qui n'a pas fonctionné pour moi, c'est l'absence d'émotions et de connections que je n'ai pas réussi à faire... Le film d'Oliver Stone "JFK" m'avait bien plus séduit en son temps... En fait, cette succession de faits, sans doute vrais, n'a pas permis de créer un tableau en prenant de la distance comme on peut le voir pour les impressionnistes... On est resté le nez collé sur l'écran, sans hauteur de vue... Dommage...
Ce film se veut d'être une sorte de document/fiction sur la mort du président Kennedy. L'action se passe un peu avant sa mort à Dallas avec des images d'archives, pendant son transfert à l’hôpital de Parkland puis après son décès jusqu'à l'assassinat de Lee Harvey Oswald. Différents sujets y sont abordés : le film enregistré de l'assassinat de Kennedy, les médecins et légistes de Parkland, les services secrets, la police de Dallas, la famille de Lee Harvey Oswald... Tous sont basés sur des faits réels avec certaines anecdotes insolites (des rangées de siège dans l'avion sont enlevées en urgence et la porte de l'avion est en partie défoncée pour pouvoir faire passer le cercueil avec le président). Au final on n’apprend pas grand choses de nouveau et le trop grand nombre de sujets abordés donne un sentiment de fourre tout à ce film.
Une carrière de cinéaste est lancée, celle de Peter Landesman. Son premier film, Parkland, n’est certainement une bombe cinématographique telle que pouvait l’être Precious, de Lee Daniels, Hunger de Steve McQueen, mais fait figure de fresque historique soignée, développant une ellipse autour de l’assassinat du président américain le plus aimé d’entre tous, JFK. Des tragiques évènements de 1963, Peter Landesman en dresse un sorte de synthèse, développant l’impact de l’assassinat sur des individus ayant joué un rôle de mémoire. Abraham Zapruder, le cinéaste amateur qui livra aux autorités son film, la plus explicite et sans doute la seule vidéo de la tragédie, voie sa vie brisée, choqué qu’il de la barbarie du meurtre. Viennent ensuite les médecins, internes et infirmières de Parkland Hôpital, Dallas, ceux qui réceptionnèrent le président à l’article de la mort et qui tentèrent de lui sauver la vie, ou encore le ressentiment d’échec dans les rangs des services secrets ou encore la tragédie vécue dans la famille de l’assassin présumé, les Oswald.
Sans doute trop léger face à l’ampleur de l’évènement, sans doute trop lisse, Parkland soulève tout de même quelques lièvres, attise la curiosité et faute de renvoyer au souvenir d’une journée triste de l’an 1963, je n’étais pas né, nous renvoie au bon souvenir de la découverte du formidable JFK, signé Oliver Stone. Pour tout dire, Parkland peut s’imposer comme étant une parfaite prolongation de l’œuvre fleuve de Stone, film qui disséquait, entre fiction et réalité, l’assassinat de Kennedy. Ici, Landesman préfère orienter son récit à multiples tiroirs, vers l’américain lambda, le citoyen touché de près par cette tragédie, dans le cadre de ses fonctions ou du fait de son statut de témoin. Tout le monde connaît l’histoire de cette bretelle autoroutière de Dallas, mais peu auront pu s’interroger sur les intervenants, sur les réactions moyennes face au drame. Parkland en offre la possibilité.
L’heure est grave pour les Etats-Unis, état d’esprit que Parkland s’efforce de faire ressentir, sans doute un peu dans l’excès. Se voulant comme un film pragmatique, l’effort se noie parfois sous les sentiments, dans le larmoyant, même si intrinsèquement, l’on ne peut rien reprocher au réalisateur et ses acteurs. Si quelques séquences sont futiles, d’autres sont nettement plus imposantes, voire marquantes, comme lorsque les hommes des services secrets chargent la dépouille à bord d’Air Force One, en démontant le mobilier, dans le chaos le plus total. L’on notera aussi que la maigre partie du film qui disserte sur l’avenir, le ressenti de la famille Oswald aurait mérité d’être développé. Il s’agit sans doute là du plus tragique révélateur des évènements, l’héritage d’un fils, d’un frère sur une famille maintenant aux abois, passant de citoyens à parias.
Parkland ne manque donc pas d’intérêt, du moins pour ceux qui s’y intéresse. Le film s’inscrit comme un témoin de l’histoire américaine qui de fait, en grande partie grâce au cinéma, intéresse l’Europe et le monde entier dans une demi-mesure. Ce genre d’ouvrage documentaire, usant de la fiction pour l’expansion des sentiments est bel et bien indispensable à la mémoire collective, mais est-ce là l’atout premier du cinéma historique? Peu importe, les acteurs, dont bon nombre n’en sont pas à leurs premières apparitions, sont excellents, à l’exception peut-être d’un Zac Effron dont on peine à comprendre la présence. Paul Giamatti, notamment, rappelle à tout le monde qu’il n’est pas qu’une tronche mais qu’il est aussi capable de finesse, son jeu étant sans doute le plus abouti de la distribution. Hautement intéressant pour celui qui veut en savoir plus mais malheureusement trop lisse, trop timide pour s’inscrire dans les annales du cinéma. A qui veut bien y prêter attention. 12/20
Sans doute trop léger face à l’ampleur de l’évènement, sans doute trop lisse, Parkland soulève tout de même quelques lièvres, attise la curiosité et faute de renvoyer au souvenir d’une journée triste de l’an 1963, je n’étais pas né, nous renvoie au bon souvenir de la découverte du formidable JFK, signé Oliver Stone. Pour tout dire, Parkland peut s’imposer comme étant une parfaite prolongation de l’œuvre fleuve de Stone, film qui disséquait, entre fiction et réalité, l’assassinat de Kennedy. Ici, Landesman préfère orienter son récit à multiples tiroirs, vers l’américain lambda, le citoyen touché de près par cette tragédie, dans le cadre de ses fonctions ou du fait de son statut de témoin. Tout le monde connaît l’histoire de cette bretelle autoroutière de Dallas, mais peu auront pu s’interroger sur les intervenants, sur les réactions moyennes face au drame. Parkland en offre la possibilité.
L’heure est grave pour les Etats-Unis, état d’esprit que Parkland s’efforce de faire ressentir, sans doute un peu dans l’excès. Se voulant comme un film pragmatique, l’effort se noie parfois sous les sentiments, dans le larmoyant, même si intrinsèquement, l’on ne peut rien reprocher au réalisateur et ses acteurs. Si quelques séquences sont futiles, d’autres sont nettement plus imposantes, voire marquantes, comme lorsque les hommes des services secrets chargent la dépouille à bord d’Air Force One, en démontant le mobilier, dans le chaos le plus total. L’on notera aussi que la maigre partie du film qui disserte sur l’avenir, le ressenti de la famille Oswald aurait mérité d’être développé. Il s’agit sans doute là du plus tragique révélateur des évènements, l’héritage d’un fils, d’un frère sur une famille maintenant aux abois, passant de citoyens à parias.
Parkland ne manque donc pas d’intérêt, du moins pour ceux qui s’y intéresse. Le film s’inscrit comme un témoin de l’histoire américaine qui de fait, en grande partie grâce au cinéma, intéresse l’Europe et le monde entier dans une demi-mesure. Ce genre d’ouvrage documentaire, usant de la fiction pour l’expansion des sentiments est bel et bien indispensable à la mémoire collective, mais est-ce là l’atout premier du cinéma historique? Peu importe, les acteurs, dont bon nombre n’en sont pas à leurs premières apparitions, sont excellents, à l’exception peut-être d’un Zac Effron dont on peine à comprendre la présence. Paul Giamatti, notamment, rappelle à tout le monde qu’il n’est pas qu’une tronche mais qu’il est aussi capable de finesse, son jeu étant sans doute le plus abouti de la distribution. Hautement intéressant pour celui qui veut en savoir plus mais malheureusement trop lisse, trop timide pour s’inscrire dans les annales du cinéma. A qui veut bien y prêter attention. 12/20
J'aime bien l'idée de Parkland : que s'est-il passé après l'assassinat de JFK, pendant ces quelques heures ? J'ai malheureusement moins aimé le film. Et en même temps j'ai pas envie de le descendre et de trop le critiquer car j'ai l'impression que c'est un film qui a des bonnes idées mais qui a du mal à les mettre en place, tout ne marche pas et y a des trucs qui sont beaucoup moins intéressants. Mais c'est un premier film. Et j'espère que tous les défauts qui paralysent Parkland ne seront plus là dans le prochain film. Après j'ai vu le film en VF, et bon ça m'a aussi gêné parce que les voix étaient vraiment loupées j'ai trouvé, parfois ça me gène pas trop la VF, mais là c'était juste raté. Donc bon, un premier film assez moyen au final mais qui a pas mal de bonnes idées et du coup j'espère que le prochain du réalisateur sera plus réussi.
Parkland pourrait être qualifié de docu-fiction puisqu'il est tourné comme un documentaire, l'histoire des quelques heures/jours qui ont suivis l'attenta, un film court qui ne se charge uniquement que de retransmettre les choses connus jusqu'à présent.
Un très bon film sans être une réelle révélation, le casting lui est carrément génial puisque l'on retrouve des noms comme Paul Giamatti, Marcia Gay Harden, Jacki Weaver, Billy Bob Thornton, Marcia Gay Harden, Zac Efron ou encore Gil Bellows et bien d'autres.
Une réalisation mouvementé comme tout bon documentaire^^, une bonne bande son, un scénario qui n'est pas grandement original mais qui reste intéressant donc dans l'ensemble un bon film.
Un très bon film sans être une réelle révélation, le casting lui est carrément génial puisque l'on retrouve des noms comme Paul Giamatti, Marcia Gay Harden, Jacki Weaver, Billy Bob Thornton, Marcia Gay Harden, Zac Efron ou encore Gil Bellows et bien d'autres.
Une réalisation mouvementé comme tout bon documentaire^^, une bonne bande son, un scénario qui n'est pas grandement original mais qui reste intéressant donc dans l'ensemble un bon film.
Bon petit film, aux personnages touchants. On aurait tout de même aimé en avoir un peu plus...
Dommage, même si ce film m'a plu dans l'ensemble, il manque quand même de contenu, de rythme et aurait mérité d'être approfondi. Je suis resté un peu sur ma faim car ce film relate uniquement les faits sans mener l'enquête. Un parti pris.
Rien de Neuf sous le soleil de Dallas avec une simple reconstitution des Protagonistes qui ont était toucher de près après l'assassinat de JFK,
On y apprend rien de plus que les docs vu et revu mainte fois a la TV c'est d'une superficialité sans nom,en plus j'ai trouvais que l’époque etait pas si bien retranscris manque de moyen avec des plans cache misère ce n'est pas totalement un navet mais c'est trop fade sans reel intérêt
On y apprend rien de plus que les docs vu et revu mainte fois a la TV c'est d'une superficialité sans nom,en plus j'ai trouvais que l’époque etait pas si bien retranscris manque de moyen avec des plans cache misère ce n'est pas totalement un navet mais c'est trop fade sans reel intérêt
une autre vue sur la mort de Kennedy assez intéressante.
Un film historique qui propose une reconstitution de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy à Dallas le 22 novembre 1963 et de la mise en accusation de l'assassin présumé : Lee Harvey Oswald. Une réalisation à la démarche originale, offrant de multiples angles de vue et qui, entre émotion et réalisme, apporte des détails inconnus et inattendus. Le film emprunte d'ailleurs son titre au nom de l'hôpital qui accueillit le corps sanglant du président. Un drame efficace et bien interprété, qui retrace avec minutie cet événement qui a marqué l’Histoire des Etats-Unis !
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