My Beautiful Boy
Note moyenne
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Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2023
Ce drame de Felix Van Groeningen nous livre une très belle démonstration d'amour, avec de rares moments de joie dans un film difficile à "vivre". Un film sobre et intense, avec des scènes très dures mais aussi d'émouvants flashbacks, images de David avec son fils plus jeune du temps des jours heureux, avant la descente aux enfers.
La réalisation nous fournit une admirable BO, une superbe incrustation de Neil Youg avec "Heart of Gold" (et non "The Needle And The Damage Done" comme on aurait pu s'y attendre). Elle nous offre également un joli casting : un superbe duo de premiers rôles avec Steve Carell et son fils Nicolas interprété par un excellent Timothée Chalamet.
Le pitch : Nicolas, 18 ans se drogue pour "s'éloigner de la réalité stupide du quotidien". Il a commencé par des joints, puis est passé à la méta-amphétamine, la drogue la plus dangereuse. Son père très cool l'engage pour une cure de 28 Jours dans un hosto spécialisé ...
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2022
Rares sont ces films qui traitent d’un sujet aussi sensible et qui entrevoient d’explorer l’ensemble des individus concernés, avec justesse. Le rapport à une addiction touche notamment la personne atteinte, mais les proches sont souvent mis à l’écart, victimes de leur impuissance. Mais pour le réalisateur belge Felix Van Groeningen, il existe un consensus dans la lecture d’un combat qui est peu traité au singulier. Après « La Merditude des Choses » et l’excellent « Alabama Monroe », il se propose de briser certains clichés afin que le récit génère pleinement ses doses sentimentales et psychologiques, vis-à-vis de comédiens sur qui tout repose. Bien que le tourment se résume à une spirale de déchéances et de schémas d’une famille recomposée, l’intrigue nous invite avant tout à relativiser cette notion.

Nic Sheff (Timothée Chalamet) est jeune, créatif mais instable dans une forme de dépendance accrue. La drogue finit par le séparer de sa famille, déjà en bien piètre état, car le divorce de ses parents peut être un catalyseur dans sa conduite. Il s’évade donc de point en point, laissant son passé derrière lui et un père qui tient au garçon qu’il a élevé, encouragé et protégé. David (Steve Carell) s’implique alors dans une course-poursuite contre la peine et la haine. La drogue est synonyme d’addiction et ce mal frappe essentiellement la victime qui en consomme. Or, David, lui fait de son fils la substance qui le maintient éveillé et attentif. Il apprend ainsi à se familiariser avec les pulsions qui dictent la vie de son enfant perdu. La voie de la guérison est donc la seule issue possible pour ce dernier, mais il n’y a pas de traitement de faveur. La profondeur des deux hommes est exposée dans leur intimité et dans leur isolement mental, là où chacun cherchera, en vain, à convaincre sa moitié à la rédemption.

Par ailleurs, derrière le vice, il existe une certaine cohérence avec le combat d’une vie, dans une époque où il faut se détacher corps et âme afin d’avoir un avenir. Nic en est l’exemple. Ne manquant pas d’opportunités, il est cependant influençable et sombre dans la facilité. Il peine à évoluer dans le sens voulu par ses parents et peine également à trouver une identité. Il s’abandonne alors dans un cimetière mental, où la violence et l’amour n’auront pas leur place. C’est un havre de paix pour cette créature trop fragile, trop peureuse et pas assez courageuse pour renaître de ses cendres. En adoptant le point de vue remarquable du père, il ne sera pas surprenant d’évoquer un parcours tourmenté, car ce dernier est tiraillé entre le passé et le présent. Cela sacrifie la structure du récit qui piétine sur une répétition de faits, mais ce sera dans la psyché des personnages qu’on trouvera le réconfort et la force de caractère de l’œuvre.

Sensoriel à souhait, le réalisateur opte pour une approche très humaine dans ce mélodrame. En suivant David, qui doit surmonter et d’adapter aux obstacles qui le séparent de son fils, on assiste à une bonne sensibilisation pédagogique. Mais « My Beautiful Boy » peut aussi dévoiler des maladresses d’un point de vue technique ou de mise en scène, car le final suggère une destinée que l’on justifiera avant tout au montage. David et Nic sont comme ange gardien et démon intérieur. Ils sont indissociables comme la douceur et la douleur, on ne peut jamais totalement s’affranchir de l’autre.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2021
Le sujet de la dépendance au cinéma est une matière dramatique solide. Malgré tout, afin d'éviter le conventionnel, il faut aller chercher autre chose pour nous happer. Cela passe par le jeu des acteurs, et par la qualité d'un scénario. Paradoxalement, j'apprécie le côté fataliste de My Beautiful Boy. C'est avant tout un film sur la résignation, après avoir tout tenté, en vain. Le film inflige une morale assez glaçante, celle que malgré un bon soutient familial, le vice de la drogue est un fléau quasi immuable. Du moins, tant que le principal intéressé ne décide pas, de lui-même, d'arrêter l'hémorragie. Félix van Groeningen a déjà prouvé avec Alabama Monroe et Belgica que ces caractères marginalisés l'intéresse fortement. Mais, assez curieusement, j'ai toujours l'impression qu'il veut me faire tirer des larmes à outrance. Cinéaste sensible, indéniablement, mais manque de nuance et de subtilité.
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2019
Film très touchant sur un fléau « la drogue « 
Le jeune timothée joue très bien son rôle de junkie face un steve carrel en père démuni par la descente de son fils . Il est difficile de pas être touché plus le film avance plus le jeune sombre .
Une épreuve pour la famille face à ce poison qui risque de faire du mal à tout le monde .
Alors que faire ?
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2025
Un film difficile mais tellement réaliste qu on en sort épuisé. Des émotions fortes données par de bons comédiens . Chalamet est de nouveau étonnant vraiment bluffant. Steve Carrel sobre et juste .Des scènes dures mais un bon film .
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2019
Le réalisateur d'Alabama Monroe nous livre une fois de plus une histoire déchirante : le combat sans limite et fragile d'un père pour son fils en perdition... Un drame moins percutant que le premier mais tout aussi criant de réalisme. Le jeune Thimothée Chalamet mérite sa place parmi les grands !

Catherine V.
Catherine V.

64 abonnés 610 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 août 2021
Ce n’est pas un film ”médiocre”, ce n’est pas horriblement mal interprété non plus (bien que je sois très loin d'être une fan de Timothée Chalamet) mais nous avons droit à une adaptation des deux livres (l’un du père l’autre du fils) que le réalisateur a voulu bien trop propre et, du moins à mon goût, ce n’est pas une réussite.

En effet, on ne peut qu’admirer ce père qui va tout faire pour sortir son fils de l’enfer de la drogue mais le hic est que la réalité est quand même moins ”proprette” que ce que le film a choisi de nous montrer.

Je partage l’avis de ceux qui ont trouvé qu’on se rapprochait quand même presque de l’eau de rose.

Ceux qui ont vu à l’époque le film ”Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée” racontant l’enfer de la drogue de Christiane Felscherinow (et en plus qui ont lu ses deux livres) comprendront. L’enfer de la drogue prenait vraiment aux tripes. Avec ”My beautiful boy” j’avoue ne pas avoir été prise aux tripes une seule minute.

Le jeune Nic dans le film est un gamin heureux, il aime la musique, les livres, il est intellectuellement plutôt brillant. Bref, il aurait tout pour lui... et ses ”problèmes” ne commenceraient vraiment qu’à l’adolescence ?

Pour ceux qui ont lu les livres et ou qui ont écouté ses interviews, Nic dès l’âge de 11 ans était devenu déjà accro à la Vodka. Il est passé à la consommation du cannabis un an après. A cet âge là, qui payait ? On ne peut pas tout de même s’éviter de se poser la question.

On connaît d’ailleurs la réponse, bien entendu, car entretenir une dépendance à la drogue coûte de l’argent et l’une des questions auxquelles le film ne répond jamais est de savoir où Nic a, pendant des années, trouvé l’argent.

Le contexte financier est totalement absent de l’histoire. Le contexte familial aussi n’est montré que du bon côté. Même les retours en arrière n'exposent que les images du bonheur.

Or les parents de Nic ont divorcé lorsqu’il avait 5 ans. Pour ceux encore une fois qui ont lu le livre, il y a présenté sa condition d’enfant de parents divorcés, sa vie d’enfant ”partagé” entre deux avions suite à une décision de garde partagée et sa douleur et son déchirement entre deux maisons, deux systèmes de vie différents, deux univers qu’il aurait tant voulu n’être qu’un seul. Le texte est d’ailleurs très émouvant.

Dans le film, il y a essentiellement les relations de Nic et de son père. Celles avec sa mère ne sont que survolées. Ce divorce pourtant a été vraisemblablement le catalyseur de tout ce qui allait suivre.

Quand le père finit par les vivres, Nic a vécu dans la rue et pour avoir sa came, il s’est prostitué d’autant que la prostitution (cf ses interviews) était une ”expérience” qu’il voulait connaître.

De plus, je partage aussi l’avis de certains qui ont trouvé qu’on tournait quand même en rond. On voit le père essayer de tout faire pour sortir son gosse de la drogue mais sa vie n’est pas ébranlée pour autant quand même. Nous avons droit à des scènes, dans l'ensemble, très répétitives.

A la fin, avant le générique, nous avons droit à ”Grâce à un soutien et une chance inouïs, Nic est abstinent depuis 8 ans - chaque jour compte”.

Là encore, tout est relatif... Oui, il s’en est sorti dans la mesure où il est marié. Toutefois, il a avoué toujours se battre contre sa dépendance mais il n’a que des rechutes qui se font de plus en plus rares.... Donc oui, il s’en est sorti par rapport à avant mais quand même qu’il y replonge encore.

Je n'accorde que 2/5 car le film ne m'a pas émue du tout et, à mes yeux, ce n'est pas ce que j'appelle un film illustrant superbement bien ce que peut être "vraiment" l'enfer de la drogue.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2019
Qui a vu naguère "La merditude des choses", admirable exemple d'humour belge, truculent, insolent mais aussi émouvant, et qui voit aujourd'hui "My beautiful boy" a du mal à admettre qu'il s'agisse du même réalisateur. C'est que Felix Van Groeningen a quitté sa Flandre si pittoresque et si brueghelienne pour aller tourner dans une Amérique qui a ses codes et ses conventions cinématographiques. En tout cas, le film se laisse bien voir ; mieux il offre un beau modèle de réalisation à l'américaine. Soit donc un père qui vit loin de son ex et qui a la garde d'un fils qu'il chérit par-dessus tout. Or le fiston chéri se drogue et a recours à des substances dures et dangereuses. Il faut donc sauver le fils en perdition qui certes aime son père, mais se révèle être un habile manipulateur. C'est le récit du combat que mène le père, avec le concours de son ex mais aussi de la femme qu'il vient d'épouser en secondes noces, qui nous est livré tout au long de ce film. Ajoutons que le scénario est tiré d'une histoire véridique relatée tant par le fils (le vrai) dans un livre-témoignage que par son père, journaliste, qui ont évoqué l'un et l'autre cette descente aux enfers avec la menace de la mort au bout du chemin. Les personnages sont bien campés : Steve Carell incarne un père aimant et attentionné, tandis que Timothée Chalamet, nouvelle coqueluche du cinéma américain, joue à la perfection le rôle du jeune homme tiraillé entre ses sentiments familiaux et ses désirs jusqu'au-boutistes qui l'amènent à mettre sa vie en jeu. Toutefois on regrettera le registre franchement mélodramatique où se complaît le cinéaste. On eût aimé une plus grande distance par rapport au sujet et une plus grande sobriété dans la narration. Il n'empêche que l'image est impeccable et que la direction d'acteurs - et d'actrices - est toujours parfaitement maîtrisée. Et puis le film est traversé par une référence littéraire de qualité : un poème de Charles Bukowski, grand maître comme on sait de tous les excès possibles, et qu'on entend lu intégralement par Timothée Chalamet lors du générique de fin. Il s'agit du poème "Let it enfold you", un des textes les plus représentatifs de son auteur. Une bonne raison de ne pas quitter la salle trop tôt...
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 avril 2020
Succession de scènes répétitives et poussives rendant le fond du sujet souvent indigeste et pas forcément mise en avant.
Viintage_dreams T.
Viintage_dreams T.

55 abonnés 451 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2022
Un film touchant, émouvant, triste. On y voit tout au long l'acharnement du père, qui essaye tant bien que mal de sauver son fils, addict aux drogues dures. Et pourtant, comme énoncé dans le film, ce jeune homme avait tout pour réussir, il était premier de sa promo, sportif, heureux, partageait des moments avec sa famille comme avec ses amis. Comme quoi, on aura beau donné la meilleure éducation possible, vos enfants peuvent quand même mal tourné, à cause des fréquentations ou de ce qui se passe dans leur tête. Morale : ne faites pas d'enfants. spoiler: Le moment le plus dure du film est quand le père décide d'arrêter d'aider son fils et se concentrer sur lui et sa famille. Il comprend enfin, qu'il ne peut pas l'aider.
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2019
Un film superbe bien poignant et réaliste chapeau et les acteurs magnifiques ont ceux retrouver parfaitement dans cette famille
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2019
Rarement un film aura essayé de traduire la situation dramatique qui plonge une famille aimante dans la spirale de la drogue. Ici, le junkie est un fils de bonne famille, dont les relations familiales, et particulièrement paternelle, sont fortes et unies. Le mal-être difficilement explicable de l’adolescent (faut-il d’ailleurs toujours trouver une origine à une dépression?) amène le jeune homme vers une consommation régulière de drogues dures, et vers une voie qui s’annonce à sens unique et implacable. A ses côtés, un père concerné, proche, témoin, dépourvu et impuissant. Ce sont tous ces adjectifs que F.Van Groeningen met subtilement en scène. En suivant le parcours des deux protagonistes, le réalisateur filme un équilibre instable, fait de hauts et de rechutes, cycliquement inéluctables. A l’image de la mise en scène ponctuée de flash-backs et de musiques variées qui donnent du ton et de la puissance au récit, des aller-retours en moments heureux et tragiques alternent constamment et jouent particulièrement sur nos émotions. Là où le film fait mouche, c’est dans sa renonciation à trouver la bonne solution, et dans le poids de la pression familiale qui se veut régénératrice, mais s’avère âprement décadente. Le réalisateur flamand tente une immersion au cinéma US de manière plus assagi qu’à l’accoutumé, sans pour autant renier son art dans la description des sentiments les plus anodins et les plus forts. Même si on peut regretter quelques facilités déjà vues (ah! ces journaux intimes en dessous des lits...) et cet american-way-of-life qui nous emmène dans une famille parfaite sans défaut, l’essentiel se joue sur la forme et moins sur le fond. Car, le scénario est assez répétitif et peut donner l’impression d’un temps un peu long (surtout au début). Son épilogue, qualifié par certain d’une forme de happy-end, peut être aussi perçu comme un éternel recommencement, et donne (encore) froid dans le dos. S.Carell est magistral dans son rôle de père actif et impuissant. T.Chalamet est parfait dans le rôle du fils meurtri, jouant de sa jeunesse et de son investissement total pour le rôle. A leurs côtés, M.Tierney tente de se faire une place derrière ce magnifique duo, et les scènes finales mettent enfin en valeur tout son potentiel. “My Beautiful Boy“ n’est pas un film coup de poing car sa réalisation feutrée nous épargne de scènes chocs et finalement dispensables. Mais il distille judicieusement une émotion vive et poignante comme une perfusion qui nous emporte, un mauvais trip sans overdose mais poussant à la gueule de bois tenace.
Laura L
Laura L

43 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2019
Quel chef d'oeuvre..."My beautiful boy" est saisissant, rempli d'amour et d'émotions ! Timothée Chalamet et Steve Carell y sont extraordinaires et interprètent divinement bien leur rôle.
Cet amour infini que le père porte à son fils, prêt à tout pour le sauver du monde de la drogue dans lequel il s'est laissé emporté... est tout simplement magistral et touchant.
Je trouve que ce film est difficile à voir. Il nous montre les effets dévastateurs de la drogue, de la dégradation progressive d'une personne, et la peur que cela engendre autour de leur proches, ce sentiment constant d'impuissance. Ce film est poignant. Il nous transperce de l'intérieur, les scènes sont dures et marquantes. On rentre dans un sentiment d'empathie, on a envie de traverser l'écran pour leur venir en aide.
Ce film mérite d'être connu bien davantage, voir même, diffusé dans les écoles à titre préventif.
Je m'en rappellerai très longtemps.
Dorian M.
Dorian M.

39 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2021
Un magnifique film poignant et poétique à la fois sur les ravages des opoides sur un jeune adulte. Un père qui fait tout pour sauver son fils tout en mettant en péril sa vie familliale. Ce film dur est à voir absolument. Timothé Chalamet prouve encore une fois ses peformances dans le cinéma. Une très belle interprétation de sa part.
bendelette
bendelette

34 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2021
Criant de vérité,les acteurs sont étonnants et une dénonciation de la drogue réelle que l'on aimerait voir dans nos lycées.Mais il est vrai qu'entend celui qui le veut bien.Pas de pathos,les médecins sont parfaits.Je n'ai pas saisi le nom de l'auteur du poème récité au générique;Nic peut-être?
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