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Scénario Catastrophe
37 abonnés
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4,5
Publiée le 14 janvier 2020
La déstructuration du fil temporel de ce film est un axe qui convient parfaitement à cette histoire. Cela donne la sensation, au spectateur, de rentrer dans un esprit brouillon, déstructuré, proche de ce que peut ressentir Nic, mais aussi son père, tout aussi victime que lui, mais d'une autre façon, des effets de la drogue. Cette déstructuration nous montre deux points importants : les moments de bonheur, d'amour et de complicité absolue, ainsi que les instants de souffrances, de mal entendu, de compulsion. On vagabonde dans ce film comme on traverse les souvenirs de quelqu'un, qui se remémore sa vie sans la classer chronologiquement. Et finalement, cette narration aléatoire est aussi une métaphore des rechutes : on ne sait jamais si un moment heureux, ou douloureux va suivre, si la nuit sera austère, ou le jour heureux : le spectateur est prêt à retomber à tout moment. Il y a aussi des moments vraiment sublimes dans ce film : quand Nic est en plein doute, au sommet de San Francisco. C'est une scène qui traduit la liberté de l'instant, et l'emprisonnement dans ce qu'il est, sa condition et l'impossibilité de s'en sortir. La poursuite de la belle mère est aussi un instant de grâce, extrêmement réussi, où elle se révèle et montre des séquelles comme tous les autres membres de la famille. D'ailleurs, aucun d'eux n'est négligé; les demis frère et soeur de Nic ont une place importante, ils montrent eux aussi, du haut de leur jeune âge, tout l'amour pour leur frère, qui leur manque. Le film est criblé d'imprévu, il montre une vie qui ne sait pas bien où elle est menée. Les acteurs sont excellents, les décors bien exploités et aussi très présents. Le choix de la maison est réussi, elle est à la fois proche de la nature, d'espaces ouverts, mais ressemble à une grotte où s'enterrent les mal aises et la culpabilité. Par ailleurs, il y a aussi plusieurs jeux intéressants entre les premiers plans personnages et les décors au second qui révèlent des paroles ou des pensées des personnages. Quand David expérimente la drogue, le fond de veille de son écran, psychédélique, nous suffit à rentrer dans son état d'esprit. D'ailleurs, l'axe de My Beautiful Boy est de ne pas montrer la toxicomanie comme on a l'habitude de la voir au cinéma, en jeune avec une vie "normale", qui a reçu de l'attention et des liens indestructibles avec sa famille, et n a de la compassion pour Nic, aussi bien quand il s'en sort que quand il replonge. La fin du film m'interrogeait depuis le début : comment achever de raconter cette histoire vraie, cette vie de chute et de remontées. Elle termine, intelligemment, comme elle a commencé, avec une brèche ouverte, un destin variable avec un grand trou noir.
Le film tient principalement pour son duo d'acteur, le scénario ne parvenant pas à suciter un réel intérêt, jusqu'à ce que la mention "histoire vraie" vienne remettre votre vision de la drogue en question (et par la même tout le film) . Oui, on peut plonger sans raison et oui, c'est glaçant.
Le film le plus puissant emotionnellement que je n'ai jamais vu. J'ai énormément de problèmes d'addictions et de dépression et regarder ce film m'a fait pleurer toutes les larmes de mon corps. Je conseille beaucoup.
WHAOUUUU !!!! ce film est vraiment une grosse claque émotionnelle. Le combat de ce père pour aider son fils qui est sous l'emprose de la drogue , ou plutôt de la méthamphétamine est vraiment exceptionnel . Quand j'ai vu la bande annonce et lu le résumé du film je pensait que les 2h de films allais êtres longues et ennuyantes mais au final pas du tout . Des la première scène, on est embarqué dans ce combat mené talentueusement pat Steeve Carell dans le rôle du père et Timothée Chalamet dans le rôle de son fils . Le scénario est tellement bien écrit et le film est tellement bien monté que nous ne voyons pas les 2h passer . quand au jeu d'acteurs il est tout simplement excellent . Le duo formé par Steeve Carrel et Timothée Chalamet fonctionne a merveille . Steeve Carrel que j'ai découvert dans la comédie (40 ans toujours puceau ) montre que il sais aussi bien jouer dans le registre de la comédie que dans celui du drame .Quand a Timothée Chalamet découvert l'année dernière dans l'excellent ( Call me by your name ) il montre que du haut de ses 23 ans , il a déjà une grande carrière devant lui . L'année dernière il avais déjà était nominé aux oscars et aux golden globes pour son interprétation de Elio Perlman dans Call me by your name , et il était malheureusement reparti bredouille. Il est encore nominé cette année et pour My beautiful boy et j'espère que il recevra un prix car il le mérite amplement . Bref , tout cela pour dire , ne vous fiez pas a la bande annonce de ce film , courrez le voir , et croyez mois vous ne serez pas déçu .
"Beautiful Boy"s'avère être un film à la fois douloureux, dérangeant et touchant. Inspiré des best-sellers méconnus (en France) de Nic et David Sheff : le nouveau film de Felix Van Groeningen raconte l'histoire d'un jeune homme tombant dans la drogue et que son père veut sauver à tout prix. Il faut avouer que le sujet de la drogue est traiter en douceur, et que celui de la famille l'est tout autant. La relation père/fils est superbement bien décrite et les interprétations du formidable : Steve Carrel et du prodigieux : Timothée Chalamet y contribuent beaucoup. Toute fois le film comporte quelques lenteurs après cela reste une réussite! Le nouveau WILL HUNTING !!
J'avoue que voir que c'était une histoire vraie au générique a été une surprise. Et voir Timothée Chalamet qui tient la route a aussi été une surprise. Mais finalement, le film fonctionne bien en racontant cet amour indéfectible entre un père et son fils malgré la drogue et l'incompréhension qui règne. Et c'est ce qui marche le mieux, ces montagnes russes où ce jeune retombe sans cesse dedans. La drogue devient presque accessoire et le film ne cherche pas à en faire son sujet principal puisque, comme le titre l'indique, c'est avant tout cette relation qui compte. Et qu'avec de l'aide, on peut finir par y arriver.
Le film pourrait s'intituler "un père, un fils" tant la relation entre eux est primordiale. les retours incessants permettent de mieux comprendre le personnage de David qui semble vivre dans une bulle, sa relation avec Nic. Aussi, quand la bulle éclate, tout s'effondre. et il finit par craquer en fin de film tout comme sa deuxième femme qui était restée assez neutre.Quand à Nic, il m'a fait repensé à Jim, le junkie du splendide mais méconnu "basketsball diairies" mais en moins violent. Le film doit aussi beaucoup à Steve Carell et Timothé Chalamet qui sont impeccables dans leur jeu.
C’est en premier lieu l’alchimie entre Steve Carell et Timothée Chalamet qui produit l’attristante substance de ce drame amère et décourageant. Les deux acteurs, stupéfiants, se retrouvent dans ce long-métrage au sommet de leur art pour un résultat hallucinant de sincérité. En découle un film poignant qui voit ce père, témoin contristé mais jamais fataliste des espoirs et désespoirs de son fils face à l’addiction, partager son impuissance avec des spectateurs intoxiqués par des émotions saisissantes. Parfois dur, souvent prégnant, le récit ne sombre jamais dans l’overdose du mélodrame mais bouleverse immanquablement.
Difficile de ne pas rester de marbre devant My Beautiful Boy, où l'on suit David Sheff, un père qui se bat pour sauver son fils Nic de ses addictions aux méthamphétamines et un témoin impuissant face des différentes guérisons et rechutes de ce dernier.
Sans tomber dans le pathos, le voyeurisme ou la morale puritaine, le réalisateur belge Félix Van Groenigen dresse un portrait de l’addiction, un mal de plus en plus répandu aux Etats-Unis, et qui ne discrimine pas.
Les flashbacks entre différentes périodes (avant/après), fréquents dans la première partie du film, permettent de constater que l’environnement dans lequel grandit Nic est chaleureux, bourgeois, presque sans histoire. Et lui-même est un jeune homme tendre, adorable. Son addiction n’en devient que plus incompréhensible et tragique. Timothée Chalamet est magistral dans ce rôle de junkie, en proie aux drogues dures, et Steve Carell prouve une fois de plus qu’il peut s’illustrer brillamment dans le registre dramatique.
Il est du coup dommage que la narration du film soit gâchée par deux choses : la musique, omniprésente, qui vient presque étouffer la charge émotionnelle que le spectateur pourrait ressentir; et une dernière partie de film plus classique et linéaire.
Beautiful Boy reste néanmoins une jolie expérience cinématographique sur un sujet important, traité avec pudeur et sans le triomphalisme et la célébration d’autres films portant sur l’addiction.
Commençons par le plus gros point positif, l'acting notamment Chalamet qui s'en sort très bien, après niveau scénario je trouve que le problème c'est que le film n'avance vraiment jamais, alors oui je sais c'est pareil en vrai ça se fait pas en 5min mais la à force en souffle. C'est pas mauvais mais c'est pas non plus très très intéressant.
Ce film est une perle. Il n'a cessé de me briser le coeur tout le long du film. Une histoire (inspiré du roman du même nom lui même inspiré de la vie de l'auteur) importante et magnifique, une réalisation parfaite : pas une scène de trop ! Et le jeu des acteurs étaient sublime. Bref, My Beautiful Boy est une pépite.
Pour le coup oui le film sait s'y prendre dans le sujet qu'ils traite. Ya vraiment de l'emotion et surtout on ressent vraiment cette tension et cette pression de l'impacte de la drogue sur nos personnages, c'est très bien fait. L'acting est au top et carell s'en sort très bien dans un rôle non comique. Mais qu'est ce que qui va pas alors ? Le structure, c'est pas fou. Ya trop de moments musicaux et c'est long, des scènes où il ne se passe rien avec des chansons derrière, ça brise le rythme. On ressent les moments où ça va mieux et ceux où ça va moins. Je trouve que ça manque un peu de subtilité ceci dit, lemotion manque parfois parce que ça fait très spot tv contre la drogue ( à raison, juste n'oublions pas que c'est un film). Le film ne me correspond pas personnellement, j'ai pas tant apprécié que ça, mais je reconnais ces instants fort qui viennent sauver le tout d'un film un peu plat tout de même.
Un film très touchant sur la complicité d'un père et son fils. Certaines scènes sont yres très touchantes. Steve Carrell nous offre contrairement à ce quil fait d'habitude du sérieux et une peine visible très marquée. Timothée Chamalet est parfait dans ce rôle.