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RealPrime
126 abonnés
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3,0
Publiée le 9 juillet 2025
Un nouvel héros incarnant la musculature et puissance Gréco-romaine, un nouvel héros qui en réelle différence avec les 3 différentes incarnations d’Hercule, spoiler: n’aura jamais eu le défaut majeur d’être le « neuneu » romantique dont la gent féminine finie constamment par le mettre « au tapis ». Bien qu’étant sculptural et se montrant athlétique, Samson Burke à la qualité pour ce rôle d’être plus soucieux pour son entourage personnel que de directement aller se jeter dans les paroles d’une femme. Il forme surtout avec Roberto Chevalier, ce formidable duo fraternel qui est l’essence même du récit, le grand frère aux petits soins du petit sans jamais l’abandonner à son triste sort. Wandisa Guida incarne cette princesse qui contrairement aux précédentes (précédents films vus) ne se laisse pas dicter son chemin, ne se laisse pas écraser par les paroles paternelles ou des conseillers royaux se fichant bien du statut de princesse. Un rôle qu’elle défend bien et dont les dernières paroles font honneur au personnage. Le titre fait état de vengeance, je dirais surtout qu’il s’agit là de la vengeance d’un peuple, de guerriers face au tyran qui les mènes. C’est là l’autre défaut des péplums italiens, toujours parler des mêmes révoltes finissant en trombe, à croire que la Grèce même fut une dictature bien avant d’être démocratique. spoiler: L’immense scène des défis en public d’Ursus est le nouveau résultat de la jalousie des dirigeants face à ces hommes étant les seuls à parvenir à les soulever, mener la révolte et réveiller les consciences. Livio Lorenzon & Nerio Bernardi incarnent ces rois sans scrupule sous les « conseils » ou influence du vicieux Licurgo (Gianni Rizzo), ils sont en réalité la triple jalousie d’Ursus. Visuellement grandiose, centaines de figurants et bande son épique (surtout et malheureusement que pour l’assaut final) clôt efficacement ce récit dans un sacré effet de masse visuel ou aucune retouche numérique (même d’époque) vient entravée la quasi beauté du spectacle. La révolte marquant la fin de cette période tyrannique. Le premier ou la romance n’a enfin pas inonder l’écran, un récit d’éternelle bravoure musclée mais surtout de fraternité et d’honneur entre frères d’armes.