La première chose qu'on remarque est que malgré son charisme naturel la star Yul Brynner semble autre part, au minimum syndical. Son personnage est trop monolithique ici, voir mutique et serait même devin ; gauche ou droite, il sait, pas de soucis. L'acteur se fait même voler la vedette par Madelyn Rhue, jolie avec un magnétisme qui compense un rôle de potiche mais reste un contre-poids moral qui n'est pas anodin, et surtout Jack Warden gueule bien connue qui assume la plupart des scènes importantes. Le fait que ce soit un pays fictif et imaginaire n'aide pas à avoir un quelconque intérêt pour le destin éventuels de ce peuple, tous les clichés inhérents au genre y passe et notamment sur les arabes avec des dialogues simplistes et inintéressants car trop moralisateurs et si peu naturels. L'idylle semble évidente même si il y a une tentative maladroite avec une scène de jalousie aussi primaire que ridicule. Heureusement, l'action donne du rythme, l'enjeu révolutionnaire est toujours un bon engrais, il y a l'issue incertaine pour quelques uns et l'arrivée en quasi caméo d'un acteur d'exception. Site : Selenie
C'est mou, sans ambition ni envergure. Les dialogues sont sans intérêt, les personnages sont stéréotypés. Ce n'est même pas drôle. Yul Brynner est absent, effacé. Il n'y a même pas une petite scène d'amour osée, alors qu'on attend que ça avec le jeune bellâtre qui a toujours sa chemise ouverte ou qui se présente torse nu. Bref, on s'ennuie pas mal devant ce film. On le regarde avec détachement et on rit devant la médiocrité de certains passages.