La Vénus à la fourrure
Note moyenne
3,9
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334 critiques spectateurs

5
52 critiques
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129 critiques
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81 critiques
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40 critiques
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22 critiques
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ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2013
Le nouveau film (comme souvent) de Polanski est un huit clos et pourtant il y souffle un vent de liberté et d'évasion au travers du texte comme des nombreux revirements des rôles où on sait plus qui est qui ! Derrière le texte de Sacher-Masoch le jeu de rôle extrêmement fin se développe dans un plaisir d'écoute presque jouissif . Et montre encore une fois les méandres des préoccupations de Polanski à savoir les rapports humains basés sur la Domination . Quand à E Seigner d'une sensualité ravageuse dévoile une qualité d'interprétation exceptionnelle ! Et un M Amalric lui aussi au sommet !
Didier A.
Didier A.

20 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2013
Aimez vous les Huit clos entre deux acteurs magnifiques? Si oui, allez voir "La Vénus à la fourrure". Mathieu Amalric et l'enivrante Emmanuelle Seigner rivalisent singulièrement dans un jeu d'acteur qui frise la perfection.
Le scénario quant à lui, monte très rapidement en puissance pour que très vite nous ne sachions plus si Polanski parle de théâtre ou de la vie de ses acteurs . Troublant, tourbillonnant, époustouflant...
Seul quelques petites longueurs au 3/4 du film auraient pu être évitées.
Georges F
Georges F

8 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2013
Phénoménal Polanski capable de nous captiver sur autant de films et thèmes différents. Après Carnage qui était une remarquable pièce de théâtre magistralement portée à l'écran, voilà que le nombre d'acteurs se réduit à sa plus simple expression dans le tête à tête de deux acteurs remarquables Amalric en clone de Polanski et la redoutable Emmanuelle Seigner capable de se métamorphoser sous nos yeux partant de la délurée pour devenir la sulfureuse héroïne voulue par Sacher Masoch au delà de ce que le metteur en scène avait compris. Puis de métamorphose en métamorphose, les rôles s'inversent totalement: un grand réalisateur, ce n'est pas nouveau et deux grands comédiens qui vont au delà de la confirmation de leur talent reconnu.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2013
Huis clos vertigineux et intellectuellement stimulant entre un auteur adaptateur de la pièce éponyme (Mathieu Amalric en double, y compris jusqu’au mimétisme physique, de Roman Polanski) et une comédienne venue passer une audition avec retard un soir d’orage (Emmanuelle Seigner, qui peine à trouver le ton juste), La Vénus à la fourrure est, une fois encore, une transposition d’une pièce de théâtre pour le grand écran, après le décevant Carnage en 2011. Mille-feuilles sadomasochiste qui superpose les niveaux de lecture, les rapports de domination et l’enfance dont les traumatismes construisent l’adulte, l’imbrication démesurée entre répétitions et explications de texte, entre le vécu et l’investissement jusqu’à une inversion des rôles qui plonge définitivement le spectateur dans le trouble et la jubilation. On participe ainsi à une brillante réflexion sur le métier d’auteur et la place du comédien qui finit par déborder le cadre du spectacle vivant pour aborder les thèmes du féminisme dans un jeu pervers et sans cesse refaçonné du chat et de la souris (ou encore de la chatte et du souriceau).
Limité à un seul décor (la salle et la scène) et aux trouvailles sonores (le bruit des accessoires invisibles comme une tasse de café ou des feuilles d’un contrat), La Vénus à la fourrure tient avant tout du théâtre filmé et sollicite davantage les oreilles que les yeux. En restant dans l’abstraction et le symbolisme, le film semble également se réduire à un exercice de style cérébral, pétillant et follement intelligent. L’émotion est d’abord du registre de l’intellect flatté que le réalisateur du Bal des vampires nous tienne en si haute estime en partageant ce qu’on peut raisonnablement penser comme sa vision de la création et de l’art dans un long-métrage exigeant et personnel qui pourra décontenancer, sinon rebuter, certains.
fernand l
fernand l

222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2013
Emmanuelle Seigner est sublime, convaincante aussi bien dans son personnage de notre époque et son franc parler que dans le délicat,délicieux et tout en finesse dialogue de son personnage de théâtre;j'ai beaucoup apprécié et je recommande
annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2013
J'ai trouvé ce film très beau et magnétique. On commence à le regarder en restant parfaitement maîtres de nos moyens, puis peu à peu on se prend au jeu et on suit la pièce de théâtre, jusqu'au moment où l'on se demande à quel moment il s'agit de la « réalité » et à quel moment c'est juste la pièce. Il y a dans ce film une formidable mise en abyme sur la fiction : nous, spectateurs, sommes face à une fiction. Lui, metteur en scène, est face à une femme qui joue le rôle qu'il a adapté. Et finalement les rôles se brouillent, tout le monde perd les pédales, tant les personnages que nous, spectateurs. On en arrive à chercher où est le jeu et où est la réalité au sein-même d'un objet qui n'est, on le sait pourtant, que fictif (puisqu'il s'agit d'un film et en aucun cas du réel), et j'adore cette impression de me faire balader par le cinéma, j'aime les films qui réussissent à mettre en place une ambiance addictive dont on ne s'imaginerait pas sortir, ces films qu'on ne supporterait pas de devoir mettre sur pause, ces films qui jouent sur le fantasme et ses frontières... Et c'est sans parler de cette tension érotique géniale qui nous tient en haleine tout du long. Le passage de la Vanda « civile » à la Vanda « actrice » est fascinant parce qu'il s'opère, surtout au début, sans prévenir. On reconnaît une nouvelle fois le talent immense de Seigner dans cette aisance à jouer deux rôles quasi antagonistes dans une même scène, et même dans une même phrase parfois. Et c'est envoûtant parce qu'à mesure que le film se déroule, cette espèce de schizophrénie se fait plus discrète, plus sournoise, beaucoup moins identifiable... C'est ça qui nous fait perdre les pédales, c'est qu'on ne sait plus où on en est, on a envie d'y croire. Amalric joue extrêmement bien le type fasciné et obsédé. Le changement entre son personnage du début, rigide, son personnage du milieu, intrigué, et son personnage de la fin, totalement captivé et dévoué, s'opère avec une progression remarquable et très subtile. En fin de compte j'ai énormément aimé ce film, tant ses thématiques, son esthétique (oui, car les j'ai oublié de le dire mais les jeux de lumière sont magnifiques), son jeu d'une intensité merveilleuse, et sa tension. Devant la Venus à la fourrure, j'avais l'impression d'être face à Kaa, le serpent du livre de la jungle : totalement neutralisée, hypnotisée, prise en haleine. Ce film est un magnifique voyage.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2013
Brillant, génial, jouissif. Polanski est exceptionnel, les deux acteurs sont parfaits. Il y a un aspect "Angel heart' dans ce film mais sans le surnaturel, juste le psychisme.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 novembre 2013
"Elle me fait penser à quelqu'un, la fille, là, avec son carré déstructuré et ses fringues cuir-porte-jarretelles des années 80, pas toi ? Mais si ! Cette chanteuse de chez AB productions, qui prouve qu'avant de diffuser des séries pour adultes (Cats Eyes) dans des programmes pour enfants, AB était déjà très porté sur le SM !"
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2013
Après avoir adapté Yasmina Reza avec "Carnage", Roman Polanski se base une nouvelle fois sur une pièce de théâtre (ici d'après David Ives lui-même inspiré par un roman de Leopold von Sacher-Masoch) pour réaliser ce film troublant qui confirme le talent du cinéaste pour les huis-clos. En effet, Polanski a toujours été à l'aise avec cet exercice et ici il réduit les personnages au minimum et les fait jouer dans un théâtre (première mise en abyme du film) sans jamais tomber dans une mise en scène automatique. En effet, malgré son apparente simplicité, sa mise en scène est très précise et ne laisse jamais le théâtre prendre le pas sur le cinéma sans pour autant enfermer ses acteurs dans un cadre très précis car ici il ne s'agit que d'eux. Elle, comédienne en apparence gourdasse qui se révèle sensuelle, instruite et dominatrice ; lui metteur en scène pédant renfermé sur son œuvre qui se laisse prendre au jeu de cette actrice aussi surprenante qu'agaçante. Le scénario est brillant, menant sans cesse les personnages d'une situation à une autre, d'un rapport de force à un autre. Alors qu'on commence à croire que l'un a pris le dessus, la situation se renverse et les renvoie sans cesse à une part d'eux-mêmes et forcément à une part de nous-même (on aime tous dominer mais aussi se laisser dominer). Surprenant sans cesse et nous troublant au fur et à mesure que les personnages s'enfoncent dans leur petit jeu dangereux (ce qui est très Polanskien d'ailleurs), "La Vénus à la fourrure" est absolument savoureux tant il est pervers et déroutant tout en étant diaboliquement cohérent. Emmanuelle Seigner y est sublime (forcément car c'est son pygmalion qui la filme) et trouve sans doute son meilleur rôle face à un excellent Mathieu Amalric qui perd peu à peu le contrôle contrairement à Polanski qui, à 80 ans, n'a rien perdu de sa force.
gaetan1.arnould
gaetan1.arnould

59 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2013
Etrange ! Difficile de parler de ce film sans en révéler l'histoire . L'ambiguïté ( l'ambivalence = private joke ) est omniprésente ( spoiler: pièce ou film ? qui est qui ?
) et la réalisation ( spoiler: quasi huis clos , continuité entre les scènes , seulement 2 personnages
) est atypique d'autant que je ne savais quasi rien du film avant d'aller le voir . Je ne connaissais pas vraiment Polanski mais au vu de ce film , il y a clairement un style chez ce réalisateur ! On a un peu de mal à se mettre dedans mais au fur et à mesure que le film se complexifie, que les ambiguïtés se multiplient et que les situations "inconfortables" émergent, on est plongé dans l'intrigue , avec une fin pour le moins bizarre comme apothéose de l'invraisemblable .En bref, un film a part qui vaut le détour pour son originalité .
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 novembre 2013
Les derniers films que j'avais vus avec Mathieu Amalric ne m'avaient guère emballé, essentiellement à cause de leurs scénarii plutôt décousus ou ésotériques. L'acteur, quant à lui, semblait néanmoins se complaire là-dedans... C'est donc avec du plomb dans les godasses que je suis allé voir "La Vénus à la fourrure". Mais réalisé par Polanski, peut-être que ça valait quand même le coup ? Eh bien ce nouvel opus ne déroge pas à la règle : l'histoire est assez simple, la mise en scène des plus austère et il n'y a que deux acteurs, Mathieu Amalric et Emmanuelle Seigner, tout à fait excellents par ailleurs, mais je regrette de n'avoir guère compris le message qui est censé nous être délivré ici. C'est pour le moins tordu et/ou ésotérique et je ne m'y suis guère retrouvé dans ce fatras de plans aux dialogues obscurs et qui résonnent un peu comme un camembert de farces et attrapes. Une fois de plus, les critiques "professionnels parisiens" ont crié "Au génie". Les "vrais" spectateurs me semblent un peu plus tièdes. Moi, ça m'a laissé carrément froid...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 novembre 2013
c est celui ci , carnage.

certaines scènes mal post synchronisées, musique épouvantablement inutile. C'est pas un huis clos c'est un cloaque
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2013
Même si c'est remarquablement filmé (et ce n'est pas un vain mot), c'est d'abord un film d'acteurs, et il faut bien reconnaitre qu'Emmanuelle Seignier (46 ans mais elle en fait 15 de moins) crève l'écran de par son talent et de par l'érotisme sulfureux qu'elle dégage. Amalric est également excellent, incarnant une espèce de clone du réalisateur. Sur le fond, il y a sans doute plusieurs degrés de lecture, mais je ne vois pas pourquoi on privilégierait les réflexions de Wanda par rapport à celles de Thomas, (d'autant que c'est la "Wanda qui ne joue pas" qui professe des aphorismes féministes au ras des pâquerettes tandis que Thomas se met en colère en disant qu'il faut arrêter de tout ramener à la lutte des classes, au sexisme et tout ça). On ne saura jamais d'ailleurs d'où vient cette Wanda, est-réelle ou est-ce Thomas qui fantasme ? Mais ces points sont-ils vraiment si importants car le thème n'est pas là. Il s'agit d'un jeu de pouvoir entre une femme dominatrice et un auteur masochiste, et ce jeu est passionnant, intelligent, excitant, plein d'humour et remarquablement bien fait. Et inutile d'aller prendre ça trop au sérieux, ce n'est pas le but, on se régale, on est scotché et on en aurait bien repris 30 minutes de plus !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 novembre 2013
Les deux acteurs sont remarquables, mais c'est un film où l'on s'ennuie fermé!!!!
cinéa75
cinéa75

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2013
Ce film nous entraîne dans le monde de monsieur Polanski, sado-maso, pervers, malsain. Sans intérêt.
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