Gong Li est fabuleuse. Elle le prouve encore une fois, 3 ans avec Vivre. Ici Zhang Yimou nous dresse le portrait d'une maison où se mêlent épouses et concubines. Tous les coups sont permis entre les nouvelles et anciennes épouses, La réalisation et la photographie sont magnifiques, et même s'il est difficile de saisir toute la symbolique de chaque plan, on ne peut qu'admirer le travail.
Un très grand film, voyageant entre la dure réalité historique, la dénonciation et l'onirisme. La mise en scène, très sobre et très théatrale, ou tout est surplombé par ce palais, un monde à part entière, est vraiment magnifique, nous laissant devant de long moments de contemplation. La violence n'est pas montré, que se soit par pudeur ou pour la rendre plus forte. C'est selon moi un des plus grand film de tout les temps.
Un film à la réalisation irréprochable. Toutes les acteurs (autant Gong Li que les autres) jouent avec un style unique. Ce huis clos se passant dans un domaine appartennant à un "maîtres" ayant quatre épouses se battant bec et ongle pour avoir les faveurs du maître de la maison. On a l'impression qu'une amitié naît parfois entre l'héroïne principale et une autre épouse avant de se faire dénoncer. Ce film n'est pas ennuyant (contrairement à Adieu ma concubine mais ces films n'ont pas beaucoup en commun). Les situations sont dramatiques surtout vers la deuxième heure. Magnifique film!
Un bon film au côté plastique irréprochable, la réalisation classique est très bien faite et le scénario bien ficelé. Le film est profond mais j'ai eu du mal à trouver un réel enthousiasme à le regarder; je ne le considère pas comme un chef-d'oeuvre mais une belle pièce du cinéma chinois.
oui c'est plutôt ce genre de film qui nous fait regretter dans notre pays des réalisateurs aussi prestigieux que Zhang Yimou. Le maitre du nouveau cinéma chinois frappe une nouvelle fois fort après son magnifique Ju Dou et son "grande claque dans la gueule" Le Sorgho Rouge. Comme un Cris et Chuchotements de Bergman le film tisse l'ambiance angoissante teinté de jalousie entre les quatre prétendues sœurs. Mise en scène inoubliable et musique sublime au magnifique chant d'opéra chinois vous ferons vite comprendre pourquoi ce film a obtenu un lion d'argent et même regretter un lion d'or pour le génie cinématographique qu'est Yimou. Notons aussi la performance éblouissante Gong Li que l'on remarquera dans Vivre! ou encore Hero du même réalisateur . Film culte à voir !
Ici, nous suivons la jeune Songlian qui devient, résignée, la quatrième épouse du très riche Maître Zuoqian... Nous pénétrons ainsi en sa compagnie un univers presque hermétiquement clos où la seule raison d'être de ces femmes est le plaisir du maître et l'engendrement de sa descendance. Être remarquée pour exister devient donc une question de survie dans ce magnifique palais aux plaisirs interdits. Intrigues et manœuvres se déploient alors jusqu'à l'abjecte. Mais l'histoire, déjà forte ne serait rien sans la mise en scène littéralement habitée de Zhang Yimou. Car ici, tranchant avec la dureté du récit, tout, des décors incroyables d'authenticité, aux costumes d'une beauté à se damner, en passant par les lumières et les scènes superbement vespérales est magnifique et magnifié. Avec une maîtrise qu'il n'avait qu'esquissée dans le pourtant très beau "Sorgho rouge", le réalisateur nous donne à voir, fascinés, comme au travers du trou d'une serrure tout un monde secret aux mille codes et coutumes subtils et indéchiffrables. Certaines femmes y meurent, sombrent dans la folie ou encore triomphent. C'est dur et tragique, mais Dieu que c'est beau!
Une jeune femme de 19 ans, manquant d'argent doit arrêter ses études. Elle décide, sur les conseils de sa mère, de devenir la quatrième femme d'un riche propriétaire. Mais le fait de devoir vivre avec les trois autres épouses ne sera pas sans conséquence... Je m'étendrais pas sur l'histoire, que j'ai trouvé bien banal et qui fait que ma note ne soit pas si élever que cela. Car pour moi, les vraies qualités de ce long métrage chinois sont : la mise en scène de Zhang Yimou qui possède des séquences d'une grande beauté plastique, le choix judicieux en ce qui concerne le casting qui est notamment emmener par une Gong Li aussi ravissante que doué au niveau de son incroyable interprétation, et aussi la beauté des décors, des costumes et de la photographie qui nous offre des plans absolument magnifique de la Chine des années 20. J'ai donc été plus ébahi par le côté artistique du film, que par son scénario, ce qui fait que j'ai tout de même passer un très bon moment de cinéma.
Zhang Yimou est sans aucun doute un esthète, il enchaîne de magnifiques plans, chaque images est très travaillées. Décors et costumes sont plaisants au regard. L'histoire est au premier abord banale mais finalement l'affrontement entre les épouses s'avère souvent très prenant. Le film est intéressant aussi sur le fond car il montre le poids des traditions et l'état d'esclavage des femmes en Chine à cette époque.
Epouses et concubines est un très bon film asiatique.
Ce film est un véritable charme du cinéma asiatique, mettant en valeur la culture chinoise. Un visuel magnifique et purement asiatique avec les tenues, le décor, la décoration et le jeu des lanternes. Le film montre parfaitement bien les rivalités entre épouses et donne au spectateur pas mal de rebondissements. Le film dans son ensemble est vraiment prenant et prend son temps pour nous faire découvrir toute la poésie. Intéressant de voir aussi Songlian évoluer en tant qu’épouse. J’ai beaucoup aimé aussi les chansons (très asiatiques) de la troisième épouse : c’est très envoutant. Les saisons et le temps qui défilent m’on fait beaucoup penser à Printemps, été, automne, hier… et printemps.
Epouses et concubines est donc un très beau film asiatique.