Eric l' acteur m' a fait rire d' entrée de jeu. J' ai passé un bon moment avec les 2 acteurs qui m' ont attirée: Eric et "Djamila" dans le film, que j' apprécie toujours beaucoup et qui conseille Eric et lui révèlera sa véritable identité. Film sans prétention, bien joué et agréable: je le redis, Eric Jubor fait rire! Il s' appelle Arnaud dans le film et ment ment ment...un tout petit peu! Il est amoureux, c' est pour ça!
Excellent film, Eric Judor est juste énorme !!! Bon après, il y a 1 ou 2 longueurs, mais ce n'est rien, on a vite les larmes qui sortent des yeux du a des fous rires.... ALLEZ LE VOIR !
J'ai trouvé le film Très drôle malgré quelques gags un peu lourd. L'ensemble se regarde très bien, surtout grâce a des acteurs impeccables. Éric est excellent, pierre Richard version 2013
comédie sympathique avec bien sûr des clichés et du déjà vu, mais des bons moments, des petites vérités assassines sur l'hypocrisie des différents milieux mais surtout une invitation à la tolérance
Un petit moment de fraîcheur, très divertissant, que ce petit film de Ernesto ONA, dont c’est le premier long métrage. Personnellement, pas fan au départ du duo Eric et Ramzy, j’ai pourtant retrouvé ici, avec grand plaisir, Eric JUDOR (sans Ramzy donc) dans un rôle (celui d’Arnaud DUBOIS) qui semble lui avoir été fait sur mesure. Eric avec son air de chien battu, son apparente timidité, sa maladresse, son coté doux rêveur un peu à coté de la plaque, sait jouer sur la corde de l’émotion, et l’on s’apitoie volontiers sur son sort, tout en suivant avec intérêt ses mésaventures parfois burlesques. Certaines scènes sont en effet vraiment très drôles (encore une fois dommage que la bande annonce ne dévoile un peu trop du film), et l’on suit sans s’ennuyer une seule seconde les déboires de ce jeune fils de bourgeois, en quête de son identité, car il n’a jamais cru que son père (interprété par l’excellent Jackie BERROYER) était son vrai père, persuadé qu’il est le fruit d’une relation adultère de sa mère avec son prof de tennis tunisien … et qu’il est donc arabe. Son pseudonyme d’adoption (Mohamed), qui devrait selon lui, lui permettre de s’intégrer dans la communauté arabe locale, et conquérir le cœur de la belle Sabrina (Sabrina Ouazani) sœur de son ami Mustafa (Youssef Hajdi), lui jouera malheureusement plus d’un tour, et sera à l’origine de nombreuses scènes cocasses et de sérieux quiproquos … Eric JUDOR confie d'ailleurs, qu'étant lui-même fil d’une mère autrichienne et d’un père guadeloupéen, il était déjà plus que sensibilisé à ce problème d'intégration causé par l’apparence physique, et le regard des autres. Il faut dire que notre Arnaud-Mohamed est d’ailleurs prêt à tout pour s’intégrer ... même à travailler dans un Kebab en plein milieu de la cité, avec tous les risques que cela comporte (quand on parle du milieu …) Un film léger et drôle, en forme de comédie sentimentale pluriculturelle bien sympatique, sur fond d’intégration et de choc des cultures et traditions … Vous réviserez par la même occasion certaines expressions de la « téci » (traductions en surimpression sur l’écran), et vous apprendrez notamment que pour ne pas être jaloux il vaut mieux vivre avec une «segros». Décidément après la Cage Dorée et d’autres films, l’intégration devient un thème à la mode au cinéma. Allez voir Mohamed DUBOIS pour vous changer les idées et passer un bon moment !
Avec les films communautaires, on a le droit à une ramassis nauséabond de niaiseries, clichés aussi mauvais et mal interprétés les uns que les autres, ici on n'échappe pas à la règle et même Eric Judor s'encroûte dans un mauvais couscous sans sauce Harissa.
Eric Judor nous avait peut être habitué à mieux car là, il est comme dans toutes les autres comédies du genre. On s'ennuie très vite et on se demande quand cette mauvaise blague va finir.
Ce n'est pas très étoffé, c'est peu rythmé et pas très drôle (et probablement pas le but du réalisateur d'ailleurs). Voilà selon moi ce qui pêche dans cette comédie, bien que les acteurs s'en sortent pas mal, Judor aussi.