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carbone144
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4,0
Publiée le 26 avril 2014
Une comédie réussie, peut-être que certaines séquences paraîtront trop sérieuses pour certains et les perturberont. Dupontel alterne les moments de délires ravageurs et les passages plus lents et calmes de réflexion ou tendresse. Mis à part un de ses monologue que j'ai trouvé trop long et lourdingue (spoiler: quand il tente de justifier la manière dont est mort la victime ), le reste m'a arraché un grand sourire permanent et quelques bonnes barres de rires. Certains "gags" sont très bien trouvés et le fond de l'histoire assez subtile et intéressante à suivre.
Une comédie originale et pleine d'humour mais surtout originale. Voilà de quoi donner un élan de fraîcheur au cinéma français, qui depuis quelques années s’empaffe sur son fauteuil en se goinfrant d'adaptations en tout genre, de la bande dessiné au dernier best-seller. Le scénario et les rôles ont été pensés à la loupe et traités avec toute la candeur et la folie d'Albert Dupontel. Voilà qui sort du lot, bravo.
Nul ! Ennuyeux. Pas drôle!! Rarement vu un tel Nanar... Le jeu de l'avocat bègue c'est le pompon!! Je ne comprend rien au César avec l'attribution du meilleur rôle féminin avec Kimberlain... Affligeant !
Un scénario original et au final une excellente surprise. Sandrine Kiberlain et Albert Dupontel jouent magnifiquement. Une comédie très enlevée à voir absolument. Oscar spécial aux comédiens.
Dupontel gravite les marches de la maitrise du 7ième art. Ici il nous en fait encore la démonstration. L'image est belle, les effets de transition sont maitrisé, la bande son, la lumière, les mouvements de caméra, les acteurs, tout est bon. Ici Dupontel endosse l'écriture, le scénario, les dialogues, la réalisation et un des rôles principale. Et du coup tout est agréable. J'adore les petits passages d'acteurs invités, souvent des amis. Dujardin est trés bon en traducteur pour sourd, et ça fait un moment qu'on ne les as pas vu mais on sait désormais ou ils sont : Jan Kounen et Gaspar Noé sont en prison. Je ne sais pas se qu'on les cahier du cinéma contre Dupontel mais avec Télérama ils n'aiment pas se qu'il fait. Pourtant, penchez vous sur la narration du film, les effets spécieux, les animations, par exemple la scène ou Dupontel essaye de trouver une explication à se fausse accusation avec la cuisine qui devient folle ou sa théorie du suicide, c'est fluide, efficace, parfaitement réalisé, c'est beau et ça fait beaucoup rire. Bref, les cahier du cinéma sont peu être trop sérieux pour que l'humour les atteignes. Le rythme est soutenu, c'est subversif, parfois trash, c'est touchant et bien réalisé, regardez le jeu des acteurs principaux, comme le regard de Sandrine vers Albert à la fin de son procès. Dupontel devient un grand, un homme sur qui on peu compter, sur qui il FAUT compter car en France les réalisateurs qui vous donne ce rythme, cet humour et ce plaisir tout en étant à l'écriture et au dialogue vous pouvez les chercher, il n"y en a pas beaucoup. Merci Mr Dupontel. Bravo, et j'abuse si j'en redemande?
Ce n'est certes pas un grand film, mais l'idée a le mérite d'être originale et fait honneur à la comédie française qui n'est pas toujours aussi bien servie. L'humour décalé qui montre une absence totale de prétention, et Sandrine Kiberlain, qui a bien mérité son César, font passer un moment finalement très agréable.
C'est la consternation ! L'étoile est pour Sandrine Kiberlain qui est très bien, mais a dû avoir bien des moments de solitude. Un humour atterrant, le plus souvent de l'ordre du calembour, qui tombe à plat 9 fois sur 10, de très gros problèmes de rythme, une réalisation platissime. Et ce n'est pas les effets de décadrage inutiles, ridicules, datés et plaqués qui y changent quoi que ce soit. D'où vient cet engouement de la critique ??? Pour le public, je ne m'étonne plus de rien ! Pour être juste, je sauve également la prestation courte mais de qualité de Bouli Lanners qui tire vraiment son épingle du jeu.
Il est rare de voir autant de brillantes idées de mise en scène dans une comédie, qui plus est, dans une comédie française. Texte brillantissime et acteur toujours justes, ce 9 Mois Ferme est une pure réussite.
Sérieusement, je n'ai jamais ri devant un film (ou très peu), et celui-ci m'a réconcilié avec la comédie française que je croyais perdue dans les bronzé-like et autre profs. Mais celui-ci distille un autre type d'humour et essaye de critiquer la justice française qui, il faut le dire en prend plein la gueule. J'adore cette raison, comment la justice est filmée et est tourné en dérision. Les plans, sont bien faits. Quand on ressent de la tension, ils sont légèrement inclinés. Et les acteurs sont juste géniaux. Un très bon moment.
Le film, l'histoire, les acteurs, l'humour... Super, super bien, qu'est ce qu'on rit, 1H20 de bonheur. Le cinéma qui fait qu'on a envie d'aller au cinéma.
Mais où Albert Dupontel va-t-il chercher des idées aussi originales ? Quand j’ai appris que le réalisateur-scénariste-dialoguiste-acteur a eu l’idée de ce film après avoir vu l’excellent documentaire « 10e chambre - Instants d'audience » (2004) de Raymond Depardon, j’ai mieux compris pourquoi j’ai été conquis par ce dernier film de Dupontel. En effet, les deux films, chacun dans leur style sont un exemple de ce qui se fait de mieux dans la création cinématographique à la française !!! Pour revenir sur ce qui m’a plus dans ce film, c’est avant tout l’histoire du scénariste Dupontel : la façon dont une juge d’instruction mène une enquête personnelle sur sa propre vie grâce aux méthodes et moyens qu’elle utilise dans sa vie professionnelle. C’est aussi la critique d’un système judiciaire où les simples d’esprit tarés-débiles sortis très tôt du système éducatif aidés d’un avocat commis d’office ont moins de chance de s’en sortir que les puissants payant un cabinet d’avocats de renom pour trouver la faille dans la procédure. J’ai aussi aimé la réalisation de Dupontel très inventive et très rythmée (le film ne cède pas à la facilité d’étirer inutilement son histoire et ses 1h22 sont un gage de montage réussi). J’ai enfin beaucoup aimé les dialogues de Dupontel, les situations parfois absurdes et souvent très drôles, les gags incrustés dans le bandeau déroulant des flashs d’information qui parsèment le film, etc. Ce n’est pas une comédie familiale car l’humour est un humour adulte mais moins scatologique que ce à quoi je m’attendais. C’est pour moi sans conteste le meilleur film de Dupontel réalisateur et l’une des meilleures comédies de l’année 2013 qui fut très bonne dans le genre avec des bons crus comme « La Parade » ou « Les Reines du Ring ».
Ca fait 2 fois que Dupontel ne se positionne plus comme acteur vedette du film, celui qui déclenche les actions comme dans ses précédentes réalisations, mais devient le second rôle, qui tourmente le premier rôle. Il ré-enchaîne dans le monde du banditisme, en frappant plus fort dans celui de la justice. Dupontel effectue un retour à ses sources, celles du one-man show, avec son personnage Bob ( qui d'ailleurs saute par la fenêtre dans le film en référence au sketch ). Ce clin d'oeil est encore plus flagrant avec l'hilarante séquence de la reconstitution des faits, où il déchaîne tout son humour noir et l'absurde qui lui sont propres. Ses personnages ridiculisent toujours les haut-placés de la société, ici l'avocat bégue et un directeur du tribunal dragueur. La première séquence du film nous plonge dans ce délire satirique, où la statue de la Justice est couverte de confettis et de guirlandes, devant une foule d'avocats, de juges et de magistrats en pleine orgie. Dupontel a réussi une nouvelle fois sa réalisation, soignant ses plans, obliques et virtuoses, sa bande-son ( superbe musique ), sa direction d'acteurs, comprenant Gilliam et Dujardin en guest-star, et sa lumière, donnant une dominante orange/rouge/noir. Ses dialogues, pointus et explosifs, sont toujours un délice pour les connaisseurs, ainsi que son intrigue qui témoigne de son univers loufoque et déjanté.