Note moyenne
3,4
19 titres de presse
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Le Parisien
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L'Express
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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Elle
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Le Journal du Dimanche
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Transfuge
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Télérama
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Ouest France
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Soit par crainte d’être un peu trop secoué, on s’enfuit en courant, soit on trouve cette œuvre passionnante et d’une grande beauté. Nous sommes de ce radical parti.
L'Express
Voir le site de L'Express
Le Monde
C'est donc bien, au royaume de la jouissance effrénée et de l'utilitarisme consumériste, le refus héroïque de la satisfaction qui ouvre, à l'horizon de cette trilogie, la possibilité de la grâce.
Les Fiches du Cinéma
Après les rudes “Amour” et “Foi”, Ulrich Seidl clôt son triptyque par un film d'une étonnante douceur, révélant chez lui une compassion inattendue, âpre mais bien réelle.
Libération
C'est (...) l'extrême rigueur de son programme qui donne à [Ulrich] Seidl ce style unique dans le paysage contemporain : [il] agit en savant mais son cinéma s'exprime en artiste.
Marianne
Ce cinéma à la fois dérangé et dérangeant, mais rigoureux et subtilement pervers, invente une qualité de comique très nouveau, très étrange, qui naît précisément de ce désordre que les corps désirants font naître dans le cadre.
Positif
S'en dégage une force de vie qui permet de clore la trilogie sur une paradoxale note de tendresse malgré la composition bouchée du dernier plan (...).
Première
Le dernier volet de la trilogie s'avère le moins péremptoire. (...) Le cinéaste (...) se prend même de compassion pour cette héroïne qui ne connaîtra rien de ce qu'elle désirait en secret.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TF1 News
Ulrich Seidl réussit à rendre passionnantes et universelles des questions adolescentes sur les apparences, la communication, l'atavisme familial et le sexe (...). Belle, drôle et triste façon de clore de cette trilogie.
TéléCinéObs
Entre satire et drame intime du désir sans retour, (...) [Ulrich Seidl] signe un conte moral où l’émotion empathique, moteur du récit, trace magnifiquement sa route.
20 Minutes
Si le cinéma d'Ulrich Seidl n'est pas aimable, il est réjouissant pour peu qu'on ait l'âme chevillée au corps et le coeur bien accroché. Pourtant, Seidl révèle ici une humanité qui ne lui est pas habituelle (...).
Elle
Entre révulsion et fascination, on hésite. Cadre, composition, jeu des acteurs : tout est impeccable. Et même l'absence de vie sonne terriblement vivante.
Le Journal du Dimanche
On savoure les discussions entre ados, crues et vraies, même si cette fois le récit manque de densité et de chair.
Transfuge
Seidl aura juste signé, sans le savoir, la nouvelle franchise d'un certain cinéma de genre bis et pervers dont la singularité est de se prendre très au sérieux.
Télérama
Nettement moins réussi [que "Paradis : Amour"], (...) c'est parfois loufoque : Ulrich Seidel fait alors mouche sur le manque de confiance en soi, l'égarement et les désillusions de l'adolescence.
Ouest France
Même si la mise en scène porte toujours la marque froide et allusive du réalisateur autrichien, le propos reste assez sommaire dans un déroulé attendu. Pas de quoi y retrouver L'espoir promis par le titre de ce chapitre ultime.
Cahiers du Cinéma
Seidl appuie sa critique sociale sur le dos d'acteurs qu'il laisse s'ébattre et se ridiculiser dans le plan, et qu'il torture finalement autant que ses personnages. Pour leur reprocher quoi, dans le fond, sinon leur profonde insatisfaction sexuelle ? La belle affaire.
Critikat.com
Ce Spring Break à l’autrichienne creuse le chemin de croix sur lequel chaque personnage traîne sa solitude.