Un western survival oppressant mais sans surprises qui met en scène trois femmes livrées à elles-mêmes à la fin de la guerre de Sécession, menacées par des soldats déserteurs. 2,75
A part le jeu des acteurs, qui font le job correctement, rien d'intéressant dans ce film. J'ai perdu 1h 30 !!! Passez votre chemin il ne vaut pas le détour
A part la fin que j'ai trouvé bâclé, j'ai beaucoup aimé ce "western" en huis-clos sous fond de guerre de sécession. Sam Worthington ne me laissera pas un souvenir wahou mais la performance de Brit Marling était juste parfaite ! Et bébé Hailee Steinfeld était trop mignonne. Quant à l'actrice Muna Otaru, c'était pour moi une belle découverte !
Voilà un film qui malgré une belle distribution, nous tombe des yeux, c'est long, pas de paroles pendant les 10 premières minutes, c'est censé nous impressionner, parce que, cela ne marche pas. Il n'y a que peu d'enjeu, pas d'ambiguïté, un scénario franchement vide, on veut faire un film artistique vraisemblablement; mais, c'est plutôt ennuyeux. Un genre que l'on aime voir revisiter, mais s'il vous plait, respectez-le un minimum. Un film qui est passez inaperçu et c'est tant mieux, on croirait une production Netflix...
Le film semble ne tourner autour que d'un seul axe qui resserre l'intrigue autour de la lutte de trois femmes qui tentent d'échapper à deux éclaireurs de l'armée de l'union transformés en assassins insatiables. La tension s'installe rapidement dès la première séquence.
La scène d’ouverture est d’une violence et d’une cruauté incroyable. Elle installe l’histoire et l’on comprend vite que ces deux soldats nordistes sortis de nulle part et aux profils de psychopathes ne vont pas distiller la bonne parole sur leur chemin. Trois femmes, deux sœurs, l’excellente Brit Marling, et Hailee Steinfeld, découverte dans le « True grit » des frères Coen, et Muna Otaru, une esclave émancipée. L’histoire va se développer lentement, ce qui lui donne beaucoup de pesanteur. C’est souvent bavard et stérile. Il faut attendre une bonne heure pour atteindre l’horreur avec une scène extrêmement angoissante. Bien que le propos, western ou non, soit très fort et d’actualité, j’ai eu beaucoup de mal à m’intéresser aux destins de ces trois jeunes femmes à la merci de prédateurs masculins. Heureusement la morale est sauve et l’image finale est superbe. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Dès les premiers instants, le film nous plonge dans une ambiance sombre, pesante. Même si le scénario peut paraître simple, l'histoire n'en reste pas moins plaisante à suivre et livre un western sombre, efficace et crédible. Le fait de mettre en avant les femmes et les escalves dans un genre comme celui-ci fonctionne. Ce film mérite d'être vu.
Bon, je dois être un des rares à ne pas avoir accroché. La première scènes donne le ton mais après, quelle lenteur, nombre de scènes longues et inutiles, des sujets survolés ... on les croient tous sous Valium ! 1.5/5 !
Déjà, si on veut ergoter sur le titre francophone (et j’adore ergoter), ce n’est pas du tout l’Ouest mais bien le Sud, juste après la guerre de sécession. Film passé totalement sous les radars à sa sortie, ‘The keeping room’ - oui, je refuse de valider la traduction - a pourtant certains arguments à faire valoir. L’idée globale rappelle ‘Les proies’, dont Sofia Coppola a proposé une révision voici quelques années…seulement, ce spécimen s’avère nettement plus rugueux : alors que les troupes yankees progressent dans le Sud vaincu, deux soeurs blanches et leur esclave tentent de survivre comme elles peuvent alors que tout s’est effondré. Les barrières raciales et hiérarchiques ont été abolies, remplacées par une sororité née de l’adversité, qui devra affronter le pire alors que des déserteurs nordistes rôdent dans la région, ne laissant que des cadavres dans leur sillage. Est-ce un western, est-ce un drame historique ? Oui, mais c’est aussi un home-invasion, d’essence plus noble que la moyenne, crépusculaire et pessimiste, où les hommes ont abandonné le foyer (morts, prisonniers, on n’en saura jamais rien) et laissé le champ libre à des prédateurs de la pire espèce. L’étude des caractères s’avère ici très aboutie, alors que les films du même genre, ancrés dans l’époque contemporaine, se satisfont généralement du strict minimum en la matière, de même que la dépiction d’un monde qui s’est brutalement écroulé et où la loi du plus fort et du plus cruel s’est imposé. Historiquement connoté, crû et frontal mais sans excès, et évitant toute modernisation anachronique et intempestive du discours, le résultat à l’écran, s’il n’est pas exempt de faiblesses, boxe largement au-dessus de sa catégorie, ne serait-ce que par les présences électrisantes des trois actrices, pas vraiment des habituées du cinéma de genre mais qui lui apportent indéniablement quelque chose de différent.
Un très bon thriller qui se déroule à la fin de la guerre de sécession avec des soldats yankees qui prennent possession des terres sudistes avec dans le lot deux bons psychopathes qui profitent pour abuser des personnes en situation de faiblesse.Franchement j'ai pas été déçu, l'ambiance est pesante et quand y a de l'action c'est réaliste.Ce que j'ai trouvé original aussi c'est que la on nous montre des pourritures mais coté yankees qui est sensé être le "camp du bien" ça change! et surtout ça démontre bien que quand il a des temps difficiles il y a toujours des prédateurs pour essayer d'en profiter peu importe le camp.4/5
Le film débute avec un encart spécifique qui n'est évidemment pas anodin, la guerre poussant inexorablement des gens biens vers leurs plus bas instincts et à devenir des monstres. La vraie force du film est de ne jamais être trop explicatif tout en étant compréhensible et fluide. Ainsi l'esclave gagne du terrain auprès des deux soeurs mais des réflexes maître/esclave persistent, ce qui fait un parallèle (ironie du sort) subtilement mis en place avec le rapport de force homme/femme, ces pauvres femmes étant à la merci du danger et des difficultés en l'absence de leurs hommes ! On mettra un tout petit bémol sur la fin, certe symbolique mais un tel plan amène à quoi concrètement ?! En conclusion, David Barber a su magnifiquement mettre en scène un scénario féministe mais juste, avec une violence à la brutalité raccord avec l'époque et le contexte sans pour autant tomber dans l'esbroufe ou le démonstratif. Un très bon moment. Site : Selenie
Franchement je m'attendais à mieux. Un pseudo film d'époque opposant 2 déserteurs soulons à 3 femmes livrées à elles-mêmes sous fond de guerre de sécession qui n'a rien de passionnant. Film mou, quasi pas d'action, vaut mieux être en forme pour ne pas plonger dans les bras de Morphée, des dialogues très pauvres et ne parlons pas de la fin, qui me laisse perplexe !!!
La Survie de 3 femmes durant la guerre de sécession ... tout est dit en terme de scénario. Certes ce n est pas épais mais c est dans doute dans le rythme lent dans lequel s installe ce film que réside l intérêt et une certaine forme d immersion, de tension. Il faut donc accrocher au style ... une condition pour survivre jusqu'à la fin du film ... sans surprise néanmoins.