10076 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
319 critiques spectateurs
5
134 critiques
4
108 critiques
3
45 critiques
2
24 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kev-Tarantino
63 abonnés
135 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 1 novembre 2006
Un film bien moyen car même s'il a un excellent réalisateur tel que Roland Joffé et qu'il bénéficie d'un acteur de légende tel que Robert De Niro, ainsi que le grand Jeremy Irons, "Mission" s'avère quand même être non seulement assez long mais on décroche assez souvent. Le sujet est prenant, c'est certain mais ça ne suffit pas. Il y a énormément de scènes longues qui n'ont pas leurs places dans le film. Toutefois, il est bien réussi au niveau des décors, de l'image, de la mise en scène et de nos acteurs. En effet, De Niro et Irons jouent très bien et arrivent à nous convaincre, mais on ne comprend pas le rôle qu'ils jouent et leur détermination à travers ce rôle. De plus, c'est un film très long et on s'ennuye énormément devant. À voir pour tous fans de l'Histoire mais sinon, c'est un film qui ne m'a pas vraiment convaincu, bien que je l'ai trouvé moyen.
Alors la, Bravo Monsieur Joffé pour ce merveilleux film humaniste ! Le thème de l'évangélisation des terres est bien retransmi a l'écran, et est portée par des acteurs surprenants de talents, comme Bob DeNiro, qui livre ici l'un des rôles les plus touchant de sa carrière.Les acteurs indiens ainsi, que les décors (magnifiques, au passage) nous font voyager complétement dans cet univers magique qu'est la forêt d'Amazonie. De plus, la musique de Ennio Morricone est une fois de plus géniale ! Un film a voir et a revoir absolument.
Bouleversant, le film de Joffé marque et restera dans les mémoires : avec la reconversion d'un mercenaire en jésuite qui deviendra ami avec un prêtre au caractère diamétralement opposé et la lutte des indiens pour conserver leur territoire face à la domination portugaise/espagnole, le réalisateur s'offre une double intrigue en béton pour soutenir son engagement. L'intrigue qui a le plus d'envergure, à savoir cette lutte pour un territoire, reste secondaire ; The Mission narre une histoire entre deux amis qui le resteront malgré leurs différences tout au long du film. Des différences qui soulignent de façon idéale le n'importe quoi de la situation : les jésuites viennent pour "apporter le bonheur" aux Indiens avec leur religion, et cette "mission" se verra choisie pour le partage des terres des gens les plus éloignées de la philosophie chrétienne. Robert De Niro (Rodriguo), comme toujours sobre, vivant son rôle jusqu'au bout malgré une évolution évidente, fait tout dans la subtilité. Jeremy Irons (père Gabriel) est aussi sobre, et excellent aussi ; néanmoins, son rôle est bien moins consistant que celui de son compagnon de jeu, et demande ainsi moins de travail. La relation entre les deux tout au long du film est la réussite de celui-ci, bien devant l'engagement du cinéaste, la musique envoutante de Morricone, la photographie (Oscar) qui met parfaitement en valeur les paysages et chutes d'eaux, ou encore la reconstitution d'une part des Indiens, d'autre part de ces "nobles". The Mission est tel une éponge, il absorbe tout le travail de chaque artiste bossant sur le film pour être réussi en tout point : un long-métrage sans faille est un exploit. Palme d'Or amplement méritée.
"Un chef d'oeuvre. Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier ce film de Roland Joffé. Les paysages sont magnifiques, De Niro et Irons sont tout simplement parfaits. Les deux hommes sont d'abord rivaux: Gabriel (Irons) est un prêtre idéaliste qui veut convertir les Guarani au christianisme tandis que Mendoza (De Niro) est un trafiquant d'esclaves. Cependant, ce dernier finit par prendre la défense des Guarani et aide Gabriel dans sa mission. Le scénario est une merveille (la scène où Gabriel communique avec les Guarani grâce à son hautbois est formidable). La première scène tournée sur les chutes d'eau est devenu culte; le film est aussi une réflexion sur les atrocités qu'a pu commettre l'homme blanc dans le passé.
Une leçon obsédante sur lamour, la passion, le sacrifice, le pardon et la rédemption, des scènes dune beauté et dune force incroyable, des acteurs parfaits et une B.O ennivrante font de Mission lun des films les plus émouvants de lhistoire du cinéma. Rien ne peut vous préparer à un tel spectacle.
C'est tout sauf un film. Je m'explique: La MISSION dans cette affaire est la suivante: regardez un documentaire sur les indigénes d' Amérique Latine accompagnés d'hommes blancs vêtus en costume de Moyen Age et se forcer à se dire que vous êtes en train de voir un beau film d'action et d'aventure. Il faut reconnaître que ce n'est pas facile comme mission. Bref on apprend beaucoup dans la vie, et j'ai appris que même les grandes firmes cinématographiques mondiales comme Warner Bros réussissent à filmer du n'importe quoi.
« Mission » est lun des films les plus beaux et les plus émouvants quil mait été donné de voir. R.Joffé nous gratifie dun film somptueux, saisissant et envoûtant, constamment émaillé dimages resplendissantes. Parmi la succession de plans magnifiques, les phénoménales prises de vue des chutes de lIguazu à la frontière entre lArgentine et le Brésil sont un véritable enchantement pour les sens. Lensemble est magnifié par la musique dEnnio Morricone qui signe là sans aucun doute lune de ses plus belles et enivrantes compositions, subtil arrangement de musique indienne et duvre religieuse inspirée de Giuseppe Verdi. Le réalisateur nous fait les témoins de la lutte dintérêts déséquilibrée entre les missions dévangélisations des peuplades dAmérique du Sud par les Jésuites et les tractations politico-économiques entre lEglise et les puissances colonialistes et esclavagistes quétaient lEspagne et le Portugal au début du 18è siècle. Au delà de ces évènements historiques, R.Joffé nous livre une réflexion profonde sur le pouvoir de pardonner et la recherche de rédemption, sur le conflit permanent entre la morale chrétienne et les intérêts économiques, ainsi que sur le sacrifice de soi et lamour de son prochain dictés par la loi divine. Jeremy Irons, en père jésuite évangélisateur et humaniste, est bouleversant dauthenticité. Robert de Niro, qui incarne un mercenaire repenti et converti à la parole de Dieu, tient là un de ses plus beaux rôles. Entre ces deux personnages se dresse le poids de leur héritage propre, fait de soumission pacifique et dabnégation pour le premier, de révolte et de recours aux armes pour le second. Un mot enfin sur les indiens Guaranis pour souligner lexceptionnel engouement et le professionnalisme inné dont ils ont fait preuve pour permettre à ce film dêtre le chef duvre que lon connaît.
Ce film est un chef d'oeuvre ! Au niveau cinématographique d'abord : la beauté de la photo, la maestria de la réalisation, le jeu des acteurs. Au niveau du sujet ensuite : la chrétienté dans un monde déchiré par la violence et la cupidité. Contrairement à ce qui a été dit dans l'anecdote et les autres avis, en aucun cas ce film est une simple dénonciation de l'Eglise comme partie prenante de la corruption et de la convoitise des hommes blancs. C'est une profonde réflexion sur la chrétienté avec la vision humaniste d'un Jeremy Irons, celle désappointé de l'envoyé pontifical, celle honteuse mais servile de l'officier qui mène l'attaque contre la mission et celle individualiste et interessée des puissants qui servent des interêts particuliers, travestis derrière le decorum religieux. C'est aussi avec De Niro, l'évocation du pardon et de la rédemption; avec les indiens, un hymmne à la simplicité, à la Nature, au contentement du peu. Tout le film est marqué par ce dilemne humain entre servir ses maitres (Eglise ou état) ou être conforme à ses idéaux chrétiens et humains.
C'est vite vu. Seules les personnes très limitées intellectuellement et habituées à se regarder des "Tomb raider" pourront mettre une étoile seulement. Se reconnait qui veut. Ou qui peut. Pour les autres : Scénario : Irréprochable. Musique : Parfaite, notamment les passages à la flute traversière par un des pères... Interprétation : Impeccable, de la part de TOUS ! (Et R.De Niro excelle encore une fois... La critique est facile, l'art est difficile. Je conseille fortement à ceux (ou plutôt celui) qui n'a pas aimé de vite le regarder à nouveau, et de le juger cette fois avec un esprit intelligent s'il le peut. Ce film, c'est la bataille de prêtres qui essaient de prouver à l'église que les indiens ont bien une âme, pour ainsi faire cesser l'esclavagisme. C'est les "petits" respectueux contre les "grands" ignorants...
Voila la perle de Rolland Joffé. Une scène peu commune pour une histoire profondément juste et humaniste. Le propos est des plus touchants et la façon de laborder est une fois de plus remarquable. Ajoutons à cela lélan du cur quinsuffle Ennio Morricone et vous comprendrez alors que cette "Mission" est un véritable incontournable.
Roland Joffé s'entoure d'une brochette d'acteurs tout aussi éblouissants les uns que les autres pour cette aventure humaine. Ce film que je viens de revoir est non seulement passionnant par son côté historique mais aussi et surtout par l'humanité qui s'en dégage. Un film bouleversant.
Bof Bof moi qui m'attendait a un chef d'oeuvre oublié, le film est longuet et de faible intensité. Les bons sentiments et l'idée trop rabachée du massacre des indiens innocents ne suffisent pas à créer (selon moi) un bon film.
Un bon film. Mais que c'est poussif et sentimental! On se retrouve presque dans une atmosphère de film américain classique. Les acteurs sont bons mais en font un peu trop (comme si on n'était pas assez intelligents pour comprendre les nuances), l'histoire est un peu simpliste (même si elle s'inspire d'un fait réel, la réalité a été bien simplifiée). Surtout c'est trite à dire mais c'est un film sur une mission catholique et on sent tout au long du film que ce film n'est pas fait par des catholiques (ce qui n'a rien de dramatique en soit) mais surtout quoi ne comprennent rien ni à l'Eglise ni au catholicisme et donc qui ne comprennent pas bien tout ce qui meut les personnages de ce drame (car tous les protagonistes sont animés par la foi, des jésuites jusqu'au cardinal chargé de régler la question des missions). C'est cela qui est plus dommage et plus gênant. Un très bon film tout de même, malgré ces petits reproches, les images sont sublimes et on se laisse pas trop mal prendre au jeu (même si on n'est pas emballés...). A voir.