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Un visiteur
5,0
Publiée le 5 février 2014
"Mission" est un film vraiment exceptionnel, qui a obtenu la palme d'or à Cannes en 1986. Un casting en or, une B.O magique pour un film culte et sublime.
un véritable chef d'oeuvre. tout y est parfait. un jeu d'acteurs parfait avec De Niro absolument éblouissant dans ce qui est certainement sa meilleure prestation à voir et à revoir sans fin
pour terminer le petit cycle sur la forêt amazonienne auprès de me s élève s internes , cette histoire de rédemption et de pouvoir , avec pour le coup de s indiens pas trop magnifiés ni fantasmés . bien sûr l'esthétique est au rendez vous , la photo superbe , les comédiens parfaits , c'est devenu un classique !
Loin d'être sur qu'il aurait encore la palme d'or aujourd'hui !!!!! Trop "catholique" pour être élu... A VOIR avant d'en parler. Ce film ouvre multiple débat, et relate des faits historiques sans détours.
un film historique spectaculaire mêlant à de l'aventure bien construit par Roland Joffé récompensé à canne d'une palme d'or. Un film de guerre également et un film sur le rédemption d'un trafiquant d'esclaves devenant jésuite dans une mission DANS une jungle magnifique avec ces cascades somptueux et ses indiens plus vrai que nature, ouvert par l'extraordinaire Jeremy Irons humble dans ce rôle de prête refusant la violence préférant le chemin de dieu et embelli par Robert de Niro reconverti sublime et convaincant revenant soldats pour proteger leur mission car ils seront malheureusement trahit par les espagnols et les portugais qui décidèrent de détruire toutes les missions jésuites, poignant car même les femmes et les enfants ne seront pas épargnés, véritable éxécution gratuite et complètement inutile. Liam Neeson entre également dans l'estime d'une carrière brillante ponctuer toujours de rôles sérieux et qui touche à tout, politique, religions, guérilla, etc. Une ouverture et une fermeture après le générique sous les yeux de la cause de ce drame, le regretté Ray McAnally. Petit rôle de Aidan Quinn qui à sont importance dans l'histoire du récit. Ennio Morricone parfume musicalement le tout oubliant même les bandes son de western Spaghetti, ceci dit il a fait tellement différent registre que l'on ne compte plus, récompensé au Golden Globe 87. Le scénario est riche également récompensé. Les images sont soigné et primé aussi. Que dire de plus
Un bon film historique, prenant malgré certaines longueurs sans qu'il ne s'y passe rien ( beaucoup de dialogues). Une fresque sur les débats d'antan sur l'esclavagisme et les indiens, les acteurs sont très bons, mentions bien sur à R. De Niro excellent en marchand d'esclave reconverti en jésuite. Un film peu reconnu aujourd'hui mais bon à voir pour l'histoire qu'il raconte et la morale qu'il en découd.
Pour commencer une étoile pour la musique, ça c'était simplement obligatoire parce que les oreilles prennent beaucoup de plaisir. Ensuite une étoile pour la distribution et l'interprétation qui va avec et enfin une étoile pour le sujet, pas simple et peu traité, et l'histoire elle-même. Et voilà trois étoiles méritées pour une Palme d'or controversée, à l'époque, et qui n'est pas sans longueurs, qui n'exclut pas quelques moments d'ennuis. Le final est aussi beau qu'il est dramatique !!
On ressort du film le souffle coupé. Mission ressemble un peu aux films de Terrence Malick avec son rythme contemplatif et ses questionnements sur la foi. La seule différence entre Mission et Le nouveau monde, c'est que Mission m'a ému, tout simplement. Tout est réuni pour faire une grande oeuvre de cinéma : d'abord, et surtout, une musique époustouflante, la bande-son composée par Ennio Morricone nous fait frémir surtout quand elle est combinée à des images de cascades ou de forêt. Les images sont sublimes et travaillées, avec des couleurs bien choisies pour différencier les scènes. Jérémy Irons est renversant de justesse, et ne parlons pas de Robert de Niro, qui campe à merveille son personnage de trafiquant d'esclave repenti. Bien sûr, le film évoque l'hypocrisie de l'Eglise. Sauf que dans Mission, on n'assiste pas à un spectacle dégoulinant de manichéisme à la Avatar (je sais, j'aurais eu dix mille occasions de démolir ce film). Ici, on a un film très subtil qui traite du questionnement sur la foi, la corruption de l'âme, le repentir. Tous les personnages sont torturés, aucun n'est tout blanc ou tout noir. L'émissaire du pape, notamment, est un personnage très ambigü. Dans les trente dernières minutes, le film nous bouleverse littéralement, n'hésitant pas à montrer de front la sauvagerie humaine. C'est âpre, c'est la vérité. Mission, on n'en ressort pas indemne. Le meilleur film sur les indiens d'amérique.
Au-delà du message de la lutte contre l'oppression, "Mission" est un film émouvant dont la qualité des plans associés à la musique ne fait que renforcer avec plus de grâce le jeu irréprochable de tous les acteurs.
Il y a des films qui vous envoûtent d'une telle manière que toutes les approximations de sa réalisation en deviennent excusables. "Mission" est comme une immense prière dont Roland Joffé serait le gourou et Robert de Niro l'agneau immolé. On y voit, on y sent la fracture doctrinale qui oppose le missionaire ascétique et aimant à l'ecclésiastique politisé et irascible, le tout dans un écrin de nature époustouflant où résonnent inlassablement les paroles d'un courage insensé mêlées aux mélodies d'Ennio Morricone, dans ce qui va jusqu'à ressembler à une hymne à la Création. Ce que "Mission" raconte, c'est en quelques sortes la revanche des Marchands du Temple, revanche qui -image grandiose et émouvante- fait chuter le Christ lui-même au milieu du feu et de la mitraille, revanche aussi à laquelle le spectateur est implicitement invité à répondre. A voir absolument.
Avec Mission, Roland Joffé nous entraîne en pleine époque moderne où la conquête du continent américain est un des enjeux majeurs. L'homme a d'ailleurs bien saisi toute la dualité de cette domination qui est à la fois politique et religieuse et toute la dualité de ces deux pouvoirs - spirituels et temporels - qui ne cessent de s'affronter. En ce sens, Mission réussit bien son pari de montrer les différents tenants et aboutissants de cette conquête. Malheureusement, le film n'est pas à la hauteur de ses prétentions. Le principal problème est la mise en scène, qui à part pour quelques plans, ne parvient jamais à réellement donner toute l'envergure au propos qu'elle serait censée soutenir. On le voit bien, pour vraiment donner un quelque coup de dynamisme là dedans, le réalisateur n'a pas d'autre choix que de se reposer sur son compositeur, Ennio Morricone. La majeur partie de son film, Roland Joffé a du mal à faire décoller son propos, peut-être trop attaché à respecter son scénario et les éléments qu'il veut mettre sans penser à donner un peu plus de souffle épique dans tout ça. Côté casting, le jeune Jeremy Irons tient très bien le rôle du jeune prêtre. Au final, Mission est un film tout à fait honnête mais qui ne parvient pas à réellement à s'élever pour proposer un film plus stimulant.
Sombrant parfois dans la joliesse, une belle reconstitution d'un épisode de la colonisation et de l'importation du Christianisme, dans les Amériques. Les Indiens sont hélas trop peu présents à l'écran, le film offre de très belles scènes sur la musique d'Ennio Morricone (1ere rencontre avec les indiens, le final) mais conserve un coté guindé et prévisible.
Une ode humaniste sublime , un drame terrible qui porte un message incontestable et qui traverse les époques sans vieillir. En pleine époque de l'Inquisition et de la religion souveraine , le scénario raconte la rédemption d'un ancien mercenaire auprès d'un prêtre jésuite et d'une communauté d'indiens qui vivent dans l'harmonie et la paix s'opposant au dictat de l'ordre , une intrigue qui apporte une réflexion sublimé par la maitrise visuel , sur le monde d'aujourd'hui, sur la violence et l'avarice de la société qui en oublie la beauté du monde qui l'entoure ! Dans la rugueuse de la rédemption , le grand Robert De Niro souffre , encaisse et apprend avec le talent qu'on lui connait la voie de la sérénité , une performance très complice avec le sage et serein Jeremy Irons , un duo complice et solide. Récompensé par la Palme d'Or en 1986, Roland Joffé filme le spectacle aussi magnifique que dramatique avec un style contemplatif , une mise en scène avec un air de Terrence Malick en tout aussi magnifique , c'est solaire et sincèrement beau ! Un drame sublime, une rédemption et un chemin vers la paix que l'on suit avec émotion.