Note moyenne
3,7
20 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Télérama
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20 Minutes
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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aVoir-aLire.com
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Le Figaroscope
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Libération
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Chronic'art.com
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La Croix
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Mad Movies
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Si le nouveau film de Cronenberg est sans conteste l’un des assauts satiriques les plus corrosifs qu’on ait pu voir sur Hollywood, il dépasse aussi le portrait d’époque pour arriver à quelque chose d’intemporel et d’insondable.
Critikat.com
"Maps to the Stars" confirme que Cronenberg est le cinéaste visionnaire de son époque qui continue d’offrir au XXIème siècle les images vertigineuses de sa mutation effrénée.
Franceinfo Culture
Cronenberg revient en grande forme avec "Maps to the Stars", violent pamphlet contre la starification à Hollywood, nanti d'une belle distribution. Un bûcher des vanités au sens propre du terme.
Télérama
"Maps to the stars" est un jeu de massacre, dans une lignée qui va du Billy Wilder de "Sunset Boulevard" au Robert Altman de "The Player" en passant par le Robert Aldrich de "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?"
20 Minutes
Le scénario fort malin pourrait aussi retenir l’attention de Jane Campion et de ses ouailles. L'ensemble du film est absolument réjouissant de méchanceté et d'humour noir. C'est du grand Cronenberg.
Le Journal du Dimanche
David Cronenberg revient avec un film choral d'une rare noirceur, qui dénonce le star system à Hollywood, un monde cynique et sans pitié, cruel et décadent, arrogant et désespéré. (...) une vision lucide et profondément nihiliste, servie par une mise en scène envoûtante et des acteurs qui n'ont pas froid aux yeux.
Les Inrockuptibles
Toujours très tenu dans sa mise en scène, Cronenberg orchestre avec maestria son défilé de monstres plus fous les uns que les autres.
Mad Movies
POUR : Le plus frappant avec "Maps to the stars" est ainsi l'enchaînement fluide de séquences qui coulent inexorablement vers la conclusion, donnant une sensation de rapidité et d'absence d'ennui (...).
Metro
Lumineux à la surface, "Maps to the stars" distille un malaise latent, en dépit de moments franchement cocasses, si l’on goûte à l’humour noir. Très noir. Un cauchemar américain qui paraîtra exacerbé à certains.
Paris Match
Si le film met un peu de temps à placer ses charges explosives sous le soleil californien, le bouquet final de son feu d’artifices (dans tous les sens du terme) est grandiose.
Positif
"Maps to The Stars" s'inscrit dans dans la droite ligne des représentations les plus sombres de Hollywood, mêlant humour noir, satire sociale et atmosphère gothique. Avec ce nouveau film, Cronenberg se renouvelle une fois de plus (...)
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Transfuge
"Maps to the stars" est un cirque dont le directeur serait un moraliste inexorable, et les séquences s'enchaînent comme autant de numéros de bassesse ou d'abjection. Mais le morcellement n'est qu'une impression, tant Cronenberg se délecte aux manettes d'un scénario ludique, tortueux (...).
aVoir-aLire.com
Une oeuvre perturbante, où la satire l’emporte toujours sur le cynisme, et où le second degré du réalisateur ne parvient pas à totalement effacer le malaise provoqué in fine. Si l’on touche souvent à la jubilation, ce n’est pas sans grincer des dents.
Le Figaroscope
David Cronenberg autopsie un monde en crise, éteint brutalement les lumières d'un Hollywood fantasmé (...) mais il a tendance à en faire trop et son propos se perd parfois sur des chemins tortueux. On gardera certaines séquences avec une Julianne Moore extraordinaire dans la peau d'une vedette extravertie et pervertie.
Libération
A bien des égards, "Maps to the Stars" suscite une jubilation à double fond, tramée d’une complexité peu visible si l’on s’en tient à ses surfaces vitriolées et la laideur blafarde de l’univers dépeint. Toutes ses ficelles ne sont pourtant pas minces, de ses rimes pauvres sur les motifs de l’eau et des flammes à une figure un peu épaisse d’ange brûlé.
Chronic'art.com
Nulle fiction, nulle poésie ne peut naître de la platitude assumée de "Maps to the stars", qui est autant mauvais commentaire (le personnage de Julianne Moore) que mauvaise fiction (celui de Mia Wasikowska), comme si Cronenberg avait essayé en vain de faire pousser "Twixt" sur le terreau de "Somewhere", de faire un film sur l'enfance abîmée par un mal qui aurait le visage de Hollywood.
La Croix
David Cronenberg ne manque pas de savoir-faire. Mais sa démonstration appuyée semble surtout révéler des évidences et se complaire à les décrire. D’aucun s’extasieront sur la performance d’actrice de Julianne Moore ou sur la conversion au cinéma d’auteur de Robert Pattinson
Mad Movies
CONTRE : Pas plus pertinent ni virulent qu'un "The Canyons" sur le même sujet (...), "Maps to the Stars" alourdit même son propos d'une dissertation finalement très morale sur le mode de vie hollywoodien vu comme une malédiction pour la jeunesse (...).
Ouest France
Beaucoup de clichés (...). Et une atmosphère glacée qui gèle le rire.