Note moyenne
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4477 notes
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Interessant, profond, avec quelques clichés. Un peu long avec des passages un peu inutiles.
Mais le tout se regarde assez bien.
Mais le tout se regarde assez bien.
C'est un vrai film à l'américaine qui parait parfois surjoué avec les mimiques de Robert Downey Junior, la musique d'ambiance,... Il ne manquerait limite plus que la pub pour la bière ou les voitures américaines. Bref, Le Juge tombe facilement dans le cliché. Et pourtant je trouve qu'il mérite largement un 4. L'histoire, même si elle tombe parfois dans certaines longueurs, est bien ficelée, intéressante. Ce n'est pas innovant mais plaisant à voir !
seul trois film ne m'a pas laisser indifférent, maintenant il y en a quatre. super jeu des acteurs.
Malgré le scénario sans réelle surprise et un peu trop long, ce face à face entre un père et un fils qui se retrouvent après plusieurs années de brouille est très bien mené et interprété. Cependant, comme souvent dans les films américains, les sentiments y sont traités de façon démesurée que ce soit dans les dialogues ou les attitudes.
Un film typiquement dans l'esprit américain sur les thèmes de la famille et d'une certaine vision de la justice. D'une part, les rapports conflictuels entre un père et son fils, enracinés au plus profond de l'existence de l'un et de l'autre et dont on nous livrera les ressorts peu à peu. D'autre part, le fonctionnement de la justice, la recherche de SA vérité (plus exactement, celle qui colle à ce que les citoyens veulent croire et entendre dans un contexte donné, à un moment donné), sans guère d'intrigue policière ou judiciaire sur le fond des événements mis en scène. Le scénario file ainsi en ligne droite et sans aspérité. Méthodiquement et sans rebondissements. Pour apprécier, il faut déjà aimer le genre. Personnellement, j'aurais pu, j'aurais dû aimer. Mais ça n'a pas pris.
Emotion emotion
Ce film est un chef d'oeuvre et sincerement moi qui vais voir que les blockbusters cette merveille m'a fait un bien fou.
Une tres belle histoire entre un fils et un pére accusé de meurtre.
Un casting 5 etoiles et robert downey junior n'est pas que Tony Stark
Il est tellement convaincant qu'on ne peut s'empecher d'avoir les larmes a certains passages.
En tout cas, il y a bien longtemps que je n'avais pas pleurer au cinéma.
Ce film est un chef d'oeuvre et sincerement moi qui vais voir que les blockbusters cette merveille m'a fait un bien fou.
Une tres belle histoire entre un fils et un pére accusé de meurtre.
Un casting 5 etoiles et robert downey junior n'est pas que Tony Stark
Il est tellement convaincant qu'on ne peut s'empecher d'avoir les larmes a certains passages.
En tout cas, il y a bien longtemps que je n'avais pas pleurer au cinéma.
Un peu long mais un film plutôt sympa, plaisant et agréable à regarder.
Le scénario tient la route. Tout se découle plutôt bien, quelques rebondissements parfois inattendus.
Le jugement est vraiment haletant. On sourit, on verse une larme … On peut se poser la question si le film traite plus du jugement ou plus de la relation père/fils ? En effet, il s’agit plus d’un drame familial qu’un drame judiciaire. Cependant, on s’aperçoit que tout se recoupe. Le thème de l’éducation est très important. C’est plus, ici, l’histoire d’un fils qui attend, depuis des années, la reconnaissance et la fierté que porte son père à son égard. On peut s’identifier à eux. C’est ce qui fait sans doute, cet attachement qu’on leur porte, et qu’on a envie de les suivre.
On s’attache facilement aux différents personnages. On reconnait notre Robert Downey Jr habituel avec ses petites touches humoristiques, ses mimiques qui font qu’on apprécie l’acteur. Et l’on y découvre son côté émotionnel. Ce rôle lui colle à la peau, une recette qui fonctionne bien. On en redemande ! Le reste du casting est tout autant convaincant.
Quelques clichés et une fin sans surprise. C’est plutôt dommage d’un côté, car j’aurais souhaité quelque chose qui sorte de l’ordinaire. Mais de l’autre, c’est plutôt réussi. Cela laisse le spectateur sur une touche pleine d’espoir.
Le scénario tient la route. Tout se découle plutôt bien, quelques rebondissements parfois inattendus.
Le jugement est vraiment haletant. On sourit, on verse une larme … On peut se poser la question si le film traite plus du jugement ou plus de la relation père/fils ? En effet, il s’agit plus d’un drame familial qu’un drame judiciaire. Cependant, on s’aperçoit que tout se recoupe. Le thème de l’éducation est très important. C’est plus, ici, l’histoire d’un fils qui attend, depuis des années, la reconnaissance et la fierté que porte son père à son égard. On peut s’identifier à eux. C’est ce qui fait sans doute, cet attachement qu’on leur porte, et qu’on a envie de les suivre.
On s’attache facilement aux différents personnages. On reconnait notre Robert Downey Jr habituel avec ses petites touches humoristiques, ses mimiques qui font qu’on apprécie l’acteur. Et l’on y découvre son côté émotionnel. Ce rôle lui colle à la peau, une recette qui fonctionne bien. On en redemande ! Le reste du casting est tout autant convaincant.
Quelques clichés et une fin sans surprise. C’est plutôt dommage d’un côté, car j’aurais souhaité quelque chose qui sorte de l’ordinaire. Mais de l’autre, c’est plutôt réussi. Cela laisse le spectateur sur une touche pleine d’espoir.
On rit, on pleure, on découvre. Ce film est un véritable voyage, on découvre au fur et à mesure ces personnages et leur histoire. On assiste à la rédemption, au pardon en passant par toute une game d'émotions. En outre, ce film est servi par de fantastiques comédiens qu'on a vraiment plaisir à voir. Une bonne surprise. 4,5/5.
A voir absolument... un film sur la justice, la paternité, au coeur des States... dans le pays des maïs et des bigots... Robert Downey Junior réussit la performance de sortir par le haut du rôle d'Iron Man, sympa mais réducteur...
Bjr, une comédie dramatique comme les américains savent en faire à la chaîne. Solide, carrée mais aussi prévisible et larmoyante à souhait. Sur les rapports conflictuelles au sein d'une famille notamment entre un père et un de ses fils, le film brode de nombreux rebondissements parfois émouvants, drôles, prévisibles le tout bien joué et sur un rythme endiablé. Agréable mais il manque une vraie profondeur dramatique qui donne une vraie identité à ce genre de film.
Ce film est loin d'être une daube car le réalisateur nous fait un travail remarquable et le résultat final est surprenant en nous offrant un beau film. Doté d'une histoire riche, bien traitée, captivante, touchante par moment rend la durée des 2h20 pas si longue que ça. Hormis un début pour ma part pas assez fort tout le reste est remarquablement bien. Avec un super casting où tous sont très bons et ma préférence ira pour Robert Duvall mais les autres s'en tirent vraiment bien avec : Robert Downey Jr, Vera Fermiga, Billy Bob Thornton, Vincent D'Onofrio, Leighton Meester. Le tout réalisé avec soin comportant de belles scènes. La musique discrète s'incorpore très bien au style du film. Le métrage est attachant, avec des pointes d'humour et des passages un peu plus tristes où l'on éprouve de l'empathie envers les personnages. Un superbe film à voir.
Ma note : 8/10 !!
Ma note : 8/10 !!
Un très bon film qui nous montre deux acteurs au sommet de leur art. Un sacré moment de cinéma.
Film qui sans être mauvais me semble être dans la veine de ce que l'on voit un peu trop souvent pour développer des relations enfants/parents compliquées. En effet, on y retrouve les même ingrédients à savoir un trop plein de pathos, un trop plein d'hystérie, de scènes loufoques au point qu'au bout d'un moment et à chaque fois - et ce en dépit de la gravité des sujets traités - on a vraiment du mal à croire que de tels ensembles familiaux puisse exister dans la réalité. Bref on reste bloqué par un problème d'identification à ces situations ce qui est souvent le comble quand on veut filmer des drames familiaux sensés résonner au moins en partie en chacun de nous.
On a eu l'an dernier "August in Osage County", cette année "Mommy" et cette fois ci on a "Le Juge". Ces grandes fresques familiales ont les mêmes défauts qui paradoxalement donnent l'occasion pour à un duo (Meryl Streep vs Julia Roberts - Suzanne Clément vs Anne Dorval- Robert Duval vs Downey Jr.) d'exposer leur formidable potentiel d'acteur dramatique et ce en dépit de quelques gimmicks trop souvent répétitives et donc lassantes au bout d'un moment.
Mais mon dieu que le carcan autour est souvent surfait, à croire que pour nombre de familles vivant souvent problèmes identiques, la justesse et la retenue de leurs drames sont correctement appréhendés par des cinéastes japonais ou asiatiques plus largement alors que chez nous autres occidentaux, il faut que ça hurle à tout vent, que les assiettes volent partout, les insultes fusent pour faire passer un message, transposer une douleur indicible. L'adage qui voudrait que "les plus grandes souffrances sont muettes" nous est hélas encore inconnu.
On a eu l'an dernier "August in Osage County", cette année "Mommy" et cette fois ci on a "Le Juge". Ces grandes fresques familiales ont les mêmes défauts qui paradoxalement donnent l'occasion pour à un duo (Meryl Streep vs Julia Roberts - Suzanne Clément vs Anne Dorval- Robert Duval vs Downey Jr.) d'exposer leur formidable potentiel d'acteur dramatique et ce en dépit de quelques gimmicks trop souvent répétitives et donc lassantes au bout d'un moment.
Mais mon dieu que le carcan autour est souvent surfait, à croire que pour nombre de familles vivant souvent problèmes identiques, la justesse et la retenue de leurs drames sont correctement appréhendés par des cinéastes japonais ou asiatiques plus largement alors que chez nous autres occidentaux, il faut que ça hurle à tout vent, que les assiettes volent partout, les insultes fusent pour faire passer un message, transposer une douleur indicible. L'adage qui voudrait que "les plus grandes souffrances sont muettes" nous est hélas encore inconnu.
Depuis «Serial Noceurs» nous n’avions plus trop entendu parler de David Dobkin, et ce malgré son activité Outre-Atlantique. Ce dernier tente l’aventure du film dramatique dans ses grandes lignes classiques, et qui plus est au plus proche du film de procès, genre dont le cinéma américain a durant des années imposé ses propres codes, et en est devenu maître.
Sauf que «Le Juge» n’est pas un film de procès. C’est un simple drame à l’écrin plus télévisuel que cinématographique. Coupable de ce parjure, David Dobkin lui-même.
Heureusement, porté par deux acteurs toujours en grande forme, l’édifice ne s’écroule pas mais reste bancal. Si on ne peut rien reprocher à Robert Duvall, il n’en n’est pas de même pour Robert Downey Jr., en totale roue libre, notamment la première demi-heure ; il fait résonner ses prestations cabotines de Mister Iron Man dans plusieurs séquences, pas insupportable, mais mal venu. Question direction d’acteurs on fera donc appel. Mais le principal accusé corrige au moins ça lors des scènes dramatiques, et parvient à se sortir de ce faux pas.
La question qu’on peut cependant se poser est comment un réalisateur si bien entouré peut livrer un film à la teneur aussi fade et plutôt longue ? «Le juge» s’égare souvent dans de nombreuses scènes inutiles. En effet, entouré du directeur photo de Steven Spielberg, Janusz Kaminski et Thomas Newman comme compositeur (qui illustre les principaux films de Sam Mendes entres autres), David Dobkin, directeur d’acteurs d’un casting efficace de comédiens avertis, ne réussit à aucun moment à emporter par ses choix le spectateur dans un élan dramatique, venu ici, au moins pour succomber à la joie du suspense, sinon d’une tragédie dont les enjeux finaux seraient surprenants.
A l’inverse, ici, rien, tout ou presque transpire la naphtaline, aucune surprise alors qu’on se dirige vers un final convenu, comme une sentence qu’on sentait venir depuis la première accusation. Si le jury ne se trompe pas dans son verdict, le spectateur risque de suivre le même chemin, et de ne trouver que très peu de circonstances atténuantes à ces 2h30 de cinéma parfois dépassé. Reste comme alibi, le plaisir de voir s’affronter Robert Duvall et Robert Downey Jr., et dans ce rôle de faire valoir, la tenue d’ensemble des principaux témoins de cet échec, n’a que peu de poids dans notre verdict. David Dobkin, guilty !
Sauf que «Le Juge» n’est pas un film de procès. C’est un simple drame à l’écrin plus télévisuel que cinématographique. Coupable de ce parjure, David Dobkin lui-même.
Heureusement, porté par deux acteurs toujours en grande forme, l’édifice ne s’écroule pas mais reste bancal. Si on ne peut rien reprocher à Robert Duvall, il n’en n’est pas de même pour Robert Downey Jr., en totale roue libre, notamment la première demi-heure ; il fait résonner ses prestations cabotines de Mister Iron Man dans plusieurs séquences, pas insupportable, mais mal venu. Question direction d’acteurs on fera donc appel. Mais le principal accusé corrige au moins ça lors des scènes dramatiques, et parvient à se sortir de ce faux pas.
La question qu’on peut cependant se poser est comment un réalisateur si bien entouré peut livrer un film à la teneur aussi fade et plutôt longue ? «Le juge» s’égare souvent dans de nombreuses scènes inutiles. En effet, entouré du directeur photo de Steven Spielberg, Janusz Kaminski et Thomas Newman comme compositeur (qui illustre les principaux films de Sam Mendes entres autres), David Dobkin, directeur d’acteurs d’un casting efficace de comédiens avertis, ne réussit à aucun moment à emporter par ses choix le spectateur dans un élan dramatique, venu ici, au moins pour succomber à la joie du suspense, sinon d’une tragédie dont les enjeux finaux seraient surprenants.
A l’inverse, ici, rien, tout ou presque transpire la naphtaline, aucune surprise alors qu’on se dirige vers un final convenu, comme une sentence qu’on sentait venir depuis la première accusation. Si le jury ne se trompe pas dans son verdict, le spectateur risque de suivre le même chemin, et de ne trouver que très peu de circonstances atténuantes à ces 2h30 de cinéma parfois dépassé. Reste comme alibi, le plaisir de voir s’affronter Robert Duvall et Robert Downey Jr., et dans ce rôle de faire valoir, la tenue d’ensemble des principaux témoins de cet échec, n’a que peu de poids dans notre verdict. David Dobkin, guilty !
Indéniablement un excellent film !!! De beaux dialogues, un scénario bien ficelé, une dimension "émotion" bien maniée de bout en bout...
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