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So Soso
12 abonnés
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4,0
Publiée le 7 mai 2026
Le Juge Les anedoctes de Robert le renforcent son intelligence et rendent les scènes plus complexes. La chimiothérapie du père de Robert est bien traitée, donnant des scènes émotionnels au film. Ça caractérise les émotions. Le côté tribunal renforce la gravité des scènes, donnant plus d'épaisseur. Chaque enquête renforcent la richesse du film, leur donnant plus d'intensité. Le côté avocat du père de Robert manque de nuances, ce n'est pas assez traités, ça manque de rigueur. Les frères de Robert sont peu mis en avant, réduisant leur utilités. Adjugé : Le Juge est flagrant.
Un peu trop melo comme les américains savent le faire, ca tire un peu dans le "patos" mais ça fonctionne, c'est bien filmé, l'histoire est touchante et malgré quelques longueurs et sujets supplémentaires inutiles, la recette fonctionne dans ce drame famili-judiciaire, assuré par la performance des deux Robert, Downey Jr et Duvall.
Avec Le Juge, David Dobkin délaisse la comédie pour livrer un drame familial et judiciaire solidement construit, porté par un duo d’acteurs d’exception : Robert Downey Jr. et Robert Duvall. Leur affrontement père-fils, entre rancune, orgueil et tendresse, constitue le cœur vibrant du film. Les deux comédiens livrent des performances nuancées, tour à tour dures et bouleversantes, qui donnent au récit toute sa profondeur émotionnelle.
Le film trouve un équilibre convaincant entre drame intime et film de prétoire. Le procès n’est pas seulement une affaire de justice : il devient un miroir des blessures familiales, du pardon et de la réconciliation. La direction d’acteurs, précise et sensible, permet à chaque confrontation de sonner juste, tandis que les seconds rôles (Vera Farmiga, Billy Bob Thornton) apportent une vraie richesse à l’ensemble.
La mise en scène, classique mais élégante, reste au service des comédiens et des dialogues. Dobkin filme la petite ville américaine avec une certaine nostalgie, accentuant la pesanteur des racines et des rancunes. L’émotion, souvent sincère, naît de la simplicité des gestes et des silences plus que des effets.
Mais si Le Juge émeut, il ne surprend guère. Sa durée excessive finit par peser sur le rythme, notamment dans une deuxième partie qui s’étire inutilement. Quelques sous-intrigues secondaires, comme la romance ou les tensions familiales annexes, dispersent l’attention sans apporter grand-chose au récit principal. Enfin, la réalisation, bien que maîtrisée, demeure trop sage : elle manque de souffle et de personnalité pour véritablement marquer.
Malgré ces limites, Le Juge demeure un drame solide et attachant, sincère dans son propos et magnifié par la puissance de son interprétation. Sans révolutionner le genre, il parvient à toucher juste, grâce à sa justesse humaine et la complicité bouleversante entre ses deux acteurs principaux.
Classique dans la forme et sans surprise dans le fond « Le juge » est un long-métrage qui sous couvert d’une intrigue criminelle traite de conflits familiaux sous-jacents et des difficiles rapports entre père et fils. L’ensemble est porté par une prestigieuse distribution qui fait le travail malgré une direction d’acteur déficiente.
On apprécie visuellement Downey Junior, tant par sa beauté que son jeu propre à lui-même, et l’on suit de loin le procès, captivant par moments mais toutefois pas au point d’en être happé. Belle relation père-fils(-frères), il manque de la présence féminine dans l’ensemble du long-métrage, c’est trop mâle & memo si c’est voulu, la bataille masculine de l’égo est lourde.
Un de mes films préférés de la filmographie de RDJ. Il ne s’agit pas que d’une histoire d’avocat comme on a l’habitude d’en voir mais plus d’une histoire de famille à laquelle on peut s’identifier, tout en nous faisant rire et pleurer.
Une pépite. Admirablement bien joué, Robert Downey Junior est un grand acteur, un des meilleurs de sa génération. Tous les autres sont bons mais lui crève l’écran, la justesse du scénario et de son interprétation est, à ce point rare, nos yeux en ressortent humides, fichu sable. A voir absolument.
Je n’ai pas aimé. Beaucoup trop long, de multiples parenthèses familiales essayant d’expliquer pourquoi un fils est mal aimé et pourquoi il est parti, un manque de réalisme dans les réactions du père, et des joutes au tribunal ayant peu d’intérêt. Trop américain pour nous.
Probablement l'un des films qui m'a le plus ému. Cette relation père fils m'a donné des frissons. Très bon film, même si Robert fait un peu trop de son jeu iron man.
Publiée le 25 octobre 2014 ( par Michel Crotti ) Particulièrement émouvant !!! Un parallèle entre droit et vie privée, d'une beauté éclatante. Il faut dire qu'aussi bien Robert Duvall (Le juge Joseph Palmer), son fils Robert Downey Jr. (Hank Palmer) ou la belle Vera Farmiga (Samantha Powell) souvenez vous "Conjuring : les dossiers Warren", sont "justes" parfaits ! La durée n'est pas un souci quand il y a tant de talents et une musique si attachante. Un Grand film !!**
Un drame familial mélangé au film de prétoire, malgrés quelques longeurs et une mise en scéne des plus classiques le résultat n'est pas mauvais, c'est agréable à regarder surtout grace à Robert Duvaal
S'il faut noter objectivement uniquement le film, c'est pas très crédible. Mais avec Robert Downey Jr (face à Robert Duvall) qui nous captive d'un bout à l'autre, on ne peut que devenir indulgent sur le contenu.
Vraiment pas de quoi s'affoler ! Nous avons là un film de procès qui est loin de rivaliser avec les meilleures productions du genre en la matière. Et pourquoi avoir fait durer ça 2 h 15 ? Alors allons-y pour les digressions (l'avocat qui dégueule trois fois, on est pourtant pas dans la cité de la peur= ou la petite fille qui nous livre ses états d'âmes sur le divorce… l'histoire elle-même n'est pas très intéressante, certains ont loué la distribution, en fait, Robert Duvall semble écrasé par ce rôle (82 ans au moment du tournage) quant à Robert Downey J, il jour bien mais on ne peut éprouver aucune empathie pour un personnage aussi suffisant, seule consolation dans cette distribution le sourire trop rare de la jolie Vera Farmiga.
Ce n'est pas le procès (capillotracté), où le fils prodigue, devenu avocat défend son juge de père accusé de meurtre, qui importe. C'est le jeu, intense, des deux superbes Robert, Downey Jr et Duvall.