Note moyenne
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Robert Duvall et Robert Downey Jr s’affrontent dans un duel père-fils magistral où leur performance réussit à passer de la rancœur violente à une tendresse palpable. La description de l’Amérique profonde et de ses blessures est réussie, s’appuyant sur des second rôles attachants comme Vincent D’Onofrio, Jeremy Strong et Vera Farmiga. C’est solide, accrocheur et émouvant.
Film très plaisant, remarquablement réalisé et interprété.
Robert Downey junior est convaincant dans un rôle où il balance entre avocat de brillant, fils blessé et mari raté.
J'ai eu du mal à quitter ce film qui est manifestement construit pour jouer sur les sentiments.
C'est un film très professionnel à l'américaine et extrêmement touchant.
Robert Downey junior est convaincant dans un rôle où il balance entre avocat de brillant, fils blessé et mari raté.
J'ai eu du mal à quitter ce film qui est manifestement construit pour jouer sur les sentiments.
C'est un film très professionnel à l'américaine et extrêmement touchant.
Dans lequel il est surtout question de relation père-fils, et finalement assez peu de justice. Hank Palmer (Robert Downey Jr.) est à un tournant de sa vie, affrontant simultanément sa brillante carrière d'avocat, son mariage qui bat de l'aile et le décès de sa mère l'amenant à revenir dans son village d'enfance. Les années ont passé, chacun a vécu sa vie loin de l'autre, aussi les retrouvailles avec son père (Robert Duvall) sont pesantes. La fille de Hank apporte un brin de légèreté entre les deux hommes, avec cette réplique qu'elle dit à son grand-père qu'elle découvre pour la première fois alors qu'elle a déjà une dizaine d'années, gage de transmission entre les générations : "T'as mon bonbon au miel pépère ?" Laquelle fille, perspicace, se résigne un peu plus tard au divorce de ses parents, tout en faisant preuve d'une certaine clairvoyance : "Les papas ne sont pas tout seul, ils se marient avec des mamans plus jeunes." Le moment culminant sur le plan émotionnel étant cette ultime phrase du juge à son fils, admettant enfin son talent, et faisant preuve de la reconnaissance dont Hank avait besoin : "Le meilleur avocat, c'est toi." Seule bizarrerie qui laisse un arrière-goût dérangeant, la relation fugace de Hank avec une barmaid dont il découvre plus tard qui elle est vraiment. Bizarrerie inutile qui fait figure de tâche sur une belle œuvre subtile montrant à quel point les hommes sont peu doués pour se parler.
Un grand merci au réalisateur, aux acteurs magnifiques . Un véritable scénario, une bande originale sympa. Des dialogues qui sont bien dosés. Touchant, touché, là où la critique donne des notes pas du tout méritées, ce magnifique long métrage est sûrement mal compris par nos professionnels de la presse cinématographique. Sauf cinémateaser . On frôle le chef-d’œuvre.
Une très belle surprise, portée par deux acteurs exceptionnels.
Je partais pourtant avec un gros a priori, notamment sur Robert Downey Jr., que j’associais surtout à des rôles qui ne m’ont jamais particulièrement séduite. Et puis, au fil du film, j’ai découvert un tout autre acteur. Plus profond, plus fragile, plus humain. Il m’a réellement fait changer d’avis, et rien que pour cela, Le Juge mérite d’être vu.
Mais la véritable claque reste pour moi Robert Duvall. Quel acteur ! Son personnage est dur, parfois odieux, fier jusqu’à l’insupportable, et pourtant il parvient à le rendre profondément touchant. On adore le détester, puis presque malgré soi, on finit par tout lui pardonner. Sa fragilité face à la maladie, sans jamais tomber dans le pathos, est bouleversante.
Un très beau film sur un père et son fils, les blessures familiales, la fierté et ce qu’on ne parvient pas toujours à se dire. Ça prend aux tripes. Je suis vraiment heureuse de l’avoir découvert.
Je partais pourtant avec un gros a priori, notamment sur Robert Downey Jr., que j’associais surtout à des rôles qui ne m’ont jamais particulièrement séduite. Et puis, au fil du film, j’ai découvert un tout autre acteur. Plus profond, plus fragile, plus humain. Il m’a réellement fait changer d’avis, et rien que pour cela, Le Juge mérite d’être vu.
Mais la véritable claque reste pour moi Robert Duvall. Quel acteur ! Son personnage est dur, parfois odieux, fier jusqu’à l’insupportable, et pourtant il parvient à le rendre profondément touchant. On adore le détester, puis presque malgré soi, on finit par tout lui pardonner. Sa fragilité face à la maladie, sans jamais tomber dans le pathos, est bouleversante.
Un très beau film sur un père et son fils, les blessures familiales, la fierté et ce qu’on ne parvient pas toujours à se dire. Ça prend aux tripes. Je suis vraiment heureuse de l’avoir découvert.
Le Juge. Un film avec Robert Downey Junior, acteur que j'admire, que j’idolâtre, sur le milieu du droit, ça sentait tout de suite le film fait pour votre serviteur . Pourtant, il a su me marquer pour bien d'autres choses, réussissant à dépasser ce postulat. J'étais loin de m'imaginer que le film allait passer sur moi comme une tornade. De même, le film avait su me titiller surtout pour le « choc » des héros, cette rencontre entre le Sherlock Holmes des années 2000 et le Dr Watson (Robert Duvall) des années 70, qui donne cette saveur si anecdotique à l’œuvre
rien a dire. juste excellent.
très bon scénario, très bon acteurs, très bonne photo.
Iron Man s'est surpassé.
très bon scénario, très bon acteurs, très bonne photo.
Iron Man s'est surpassé.
Touchant. Magnifique. Je trouve que Robert Downey Jr montre dans ces films qu’il sait tout jouer. Que ce rôle ne s’arrête pas qu’à Tony Stark alias Iron Man. Un Robert Duval qui est touchant. L’enquête est comme elle est mais l’histoire familiale est très touchante. Un chef d’œuvre.
Le Juge
Les anedoctes de Robert le renforcent son intelligence et rendent les scènes plus complexes.
La chimiothérapie du père de Robert est bien traitée, donnant des scènes émotionnels au film. Ça caractérise les émotions.
Le côté tribunal renforce la gravité des scènes, donnant plus d'épaisseur.
Chaque enquête renforcent la richesse du film, leur donnant plus d'intensité.
Le côté avocat du père de Robert manque de nuances, ce n'est pas assez traités, ça manque de rigueur.
Les frères de Robert sont peu mis en avant, réduisant leur utilités.
Adjugé : Le Juge est flagrant.
Les anedoctes de Robert le renforcent son intelligence et rendent les scènes plus complexes.
La chimiothérapie du père de Robert est bien traitée, donnant des scènes émotionnels au film. Ça caractérise les émotions.
Le côté tribunal renforce la gravité des scènes, donnant plus d'épaisseur.
Chaque enquête renforcent la richesse du film, leur donnant plus d'intensité.
Le côté avocat du père de Robert manque de nuances, ce n'est pas assez traités, ça manque de rigueur.
Les frères de Robert sont peu mis en avant, réduisant leur utilités.
Adjugé : Le Juge est flagrant.
Un peu trop melo comme les américains savent le faire, ca tire un peu dans le "patos" mais ça fonctionne, c'est bien filmé, l'histoire est touchante et malgré quelques longueurs et sujets supplémentaires inutiles, la recette fonctionne dans ce drame famili-judiciaire, assuré par la performance des deux Robert, Downey Jr et Duvall.
Avec Le Juge, David Dobkin délaisse la comédie pour livrer un drame familial et judiciaire solidement construit, porté par un duo d’acteurs d’exception : Robert Downey Jr. et Robert Duvall. Leur affrontement père-fils, entre rancune, orgueil et tendresse, constitue le cœur vibrant du film. Les deux comédiens livrent des performances nuancées, tour à tour dures et bouleversantes, qui donnent au récit toute sa profondeur émotionnelle.
Le film trouve un équilibre convaincant entre drame intime et film de prétoire. Le procès n’est pas seulement une affaire de justice : il devient un miroir des blessures familiales, du pardon et de la réconciliation. La direction d’acteurs, précise et sensible, permet à chaque confrontation de sonner juste, tandis que les seconds rôles (Vera Farmiga, Billy Bob Thornton) apportent une vraie richesse à l’ensemble.
La mise en scène, classique mais élégante, reste au service des comédiens et des dialogues. Dobkin filme la petite ville américaine avec une certaine nostalgie, accentuant la pesanteur des racines et des rancunes. L’émotion, souvent sincère, naît de la simplicité des gestes et des silences plus que des effets.
Mais si Le Juge émeut, il ne surprend guère. Sa durée excessive finit par peser sur le rythme, notamment dans une deuxième partie qui s’étire inutilement. Quelques sous-intrigues secondaires, comme la romance ou les tensions familiales annexes, dispersent l’attention sans apporter grand-chose au récit principal. Enfin, la réalisation, bien que maîtrisée, demeure trop sage : elle manque de souffle et de personnalité pour véritablement marquer.
Malgré ces limites, Le Juge demeure un drame solide et attachant, sincère dans son propos et magnifié par la puissance de son interprétation. Sans révolutionner le genre, il parvient à toucher juste, grâce à sa justesse humaine et la complicité bouleversante entre ses deux acteurs principaux.
Le film trouve un équilibre convaincant entre drame intime et film de prétoire. Le procès n’est pas seulement une affaire de justice : il devient un miroir des blessures familiales, du pardon et de la réconciliation. La direction d’acteurs, précise et sensible, permet à chaque confrontation de sonner juste, tandis que les seconds rôles (Vera Farmiga, Billy Bob Thornton) apportent une vraie richesse à l’ensemble.
La mise en scène, classique mais élégante, reste au service des comédiens et des dialogues. Dobkin filme la petite ville américaine avec une certaine nostalgie, accentuant la pesanteur des racines et des rancunes. L’émotion, souvent sincère, naît de la simplicité des gestes et des silences plus que des effets.
Mais si Le Juge émeut, il ne surprend guère. Sa durée excessive finit par peser sur le rythme, notamment dans une deuxième partie qui s’étire inutilement. Quelques sous-intrigues secondaires, comme la romance ou les tensions familiales annexes, dispersent l’attention sans apporter grand-chose au récit principal. Enfin, la réalisation, bien que maîtrisée, demeure trop sage : elle manque de souffle et de personnalité pour véritablement marquer.
Malgré ces limites, Le Juge demeure un drame solide et attachant, sincère dans son propos et magnifié par la puissance de son interprétation. Sans révolutionner le genre, il parvient à toucher juste, grâce à sa justesse humaine et la complicité bouleversante entre ses deux acteurs principaux.
Classique dans la forme et sans surprise dans le fond « Le juge » est un long-métrage qui sous couvert d’une intrigue criminelle traite de conflits familiaux sous-jacents et des difficiles rapports entre père et fils. L’ensemble est porté par une prestigieuse distribution qui fait le travail malgré une direction d’acteur déficiente.
On apprécie visuellement Downey Junior, tant par sa beauté que son jeu propre à lui-même, et l’on suit de loin le procès, captivant par moments mais toutefois pas au point d’en être happé.
Belle relation père-fils(-frères), il manque de la présence féminine dans l’ensemble du long-métrage, c’est trop mâle & memo si c’est voulu, la bataille masculine de l’égo est lourde.
Belle relation père-fils(-frères), il manque de la présence féminine dans l’ensemble du long-métrage, c’est trop mâle & memo si c’est voulu, la bataille masculine de l’égo est lourde.
Un de mes films préférés de la filmographie de RDJ. Il ne s’agit pas que d’une histoire d’avocat comme on a l’habitude d’en voir mais plus d’une histoire de famille à laquelle on peut s’identifier, tout en nous faisant rire et pleurer.
Une pépite.
Admirablement bien joué, Robert Downey Junior est un grand acteur, un des meilleurs de sa génération. Tous les autres sont bons mais lui crève l’écran, la justesse du scénario et de son interprétation est, à ce point rare, nos yeux en ressortent humides, fichu sable.
A voir absolument.
Admirablement bien joué, Robert Downey Junior est un grand acteur, un des meilleurs de sa génération. Tous les autres sont bons mais lui crève l’écran, la justesse du scénario et de son interprétation est, à ce point rare, nos yeux en ressortent humides, fichu sable.
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