Note moyenne
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Une histoire simple mais touchante. La confrontation entre deux générations d'acteurs. La promesse de 2 heures d'un spectacle émouvant. Ce film a tout pour plaire et réussit fort bien sa mission.
Hank Palmer est un avocat qui ne recule devant rien pour gagner. Il apprend le décès de sa mère et retourne dans sa ville natale. Bien que lui et son père, le juge Joseph, ne se soient pas vus depuis des années, leur relation est toujours très tendue. Mais lorsque que son père est accusé de meurtre, Hank décide de le défendre au tribunal.
La réalisation est assez bonne: un cadrage soigné, des prises de vue un rien simplistes mais agréables, des mouvements fluides, une mise en scène bien travaillée.
Le scénario est beau, c'est une histoire touchante sur les liens familiaux et la rédemption même si certains passages sont un peu guimauve. Les acteurs sont bons, comme Billy Bob Thornton, Vincent D'Onofrio ou encore Jeremy Strong mais les deux principaux (Robert Downey Jr. et Robert Duvall) remportent la palme avec un jeu d'une intensité rare. Les personnages sont nombreux mais très bien travaillés. Les dialogues sont bons, surtout ceux opposant Hank et Joseph.
La photographie a quelques lacunes: la lumière est belle, mais elle est parfois trop présente, notamment dans les scènes au tribunal. Les couleurs sont cependant très bien choisies.
Le montage ne fait toujours preuve d'une grande finesse et d'une intelligence débordante mais reste agréable.
Les décors sont très beaux, les costumes réussis mais la musique en fait parfois un peu trop.
Le Juge est une belle histoire portée par des acteurs forts.
Hank Palmer est un avocat qui ne recule devant rien pour gagner. Il apprend le décès de sa mère et retourne dans sa ville natale. Bien que lui et son père, le juge Joseph, ne se soient pas vus depuis des années, leur relation est toujours très tendue. Mais lorsque que son père est accusé de meurtre, Hank décide de le défendre au tribunal.
La réalisation est assez bonne: un cadrage soigné, des prises de vue un rien simplistes mais agréables, des mouvements fluides, une mise en scène bien travaillée.
Le scénario est beau, c'est une histoire touchante sur les liens familiaux et la rédemption même si certains passages sont un peu guimauve. Les acteurs sont bons, comme Billy Bob Thornton, Vincent D'Onofrio ou encore Jeremy Strong mais les deux principaux (Robert Downey Jr. et Robert Duvall) remportent la palme avec un jeu d'une intensité rare. Les personnages sont nombreux mais très bien travaillés. Les dialogues sont bons, surtout ceux opposant Hank et Joseph.
La photographie a quelques lacunes: la lumière est belle, mais elle est parfois trop présente, notamment dans les scènes au tribunal. Les couleurs sont cependant très bien choisies.
Le montage ne fait toujours preuve d'une grande finesse et d'une intelligence débordante mais reste agréable.
Les décors sont très beaux, les costumes réussis mais la musique en fait parfois un peu trop.
Le Juge est une belle histoire portée par des acteurs forts.
Le Juge est une belle surprise dans le patrimoine hollywoodien. Dans une mise en scène classique qui ne fait pas dans la dentelle, Le Juge est un drame qui doit sa qualité à ses interprètes. Robert Duvall et Robert Downey Jr s’affrontent comme père et fils alors qu’ils sont liés par cette affaire judiciaire en cours. Il n’y a pas de nouveauté dans ce long-métrage de David Dobkin, mais l’histoire est menée avec sincérité et c’est ce qui en fait la force du Juge.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
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Le Juge traîne en longueur et offre une première partie de film catastrophique ponctuée de dialogues insipides et de personnages caricaturaux. Étonnement le long métrage prend un virage inattendu dans son dernier tiers, et met en place, le temps d'une longue scène d'opposition au tribunal, la complexe relation qui anime un père et son fils. Le ressort émotionnel fonctionne grâce à deux acteurs talentueux, et la fin remet en question nos rapports familiaux et notre manière d'interagir avec notre entourage.
https://m.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
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Tres bon film pour ma part et surtout deux acteurs immense "les 2 Robert" qui ont fabuleusement joué leur rôle
Une affiche alléchante pour un résultat conventionnel qui ne m'a nullement impressionné. Amateur de film de procès, seules les prestations des acteurs a empêcher l'ennui de prendre le dessus. On est en face d’une simple histoire familiale, tournée principalement vers la confrontation entre un père, magistrat, et son fils, avocat, qui doivent surmonter leurs différents au moment où le second se charge de la défense du premier, accusé de meurtre. Un scénario des plus basiques et sans surprise.
que ca fait du bien de voir un tres bon film américain aprés ces avalanches d'effets spéciaux que l'on nous abreuvent . robert downey grand acteur de retour . super a voir toutes affaires cessantes
Il y a trop de clichés et de déjà vu pour qu'il s'agisse d'un bon film. Mais il se regarde pour Robert D. Junior et Robert Duvall qui offrent de bonnes interprétations et une relation père/fils acceptable. Mais le film est trop conventionnel, tourné de façon classique, une musique classique à tous les films du genre et aucun ressenti, aucune grande émotion n'en ressort. Rien d'extraordinaire, pour moi. Pour un tel film, 2h20, c'est long.
Je me suis intéressé à ce film grâce à Robert Downey Jr. qui est un vrai acteur, un bon. Dans ce film, personne ne pourra dire autre chose que "Robert Downey Jr. a un talent certain". Le reste du casting en est qu'à la hauteur. Mention particulière à Robert Duvall et à Billy Bob Thornton.
Le film nous raconte comment un fils avocat va aider son père juge à s'en sortir dans une affaire d'homicide, tout ça alors que les relations familiales sont plus que compliquées. Pleins d'autres points s'ajoutent à cette histoire mais ça reste le principal. Que dire, je ne me suis pas ennuyé une seule minute. Il est vrai que la réalisation de David Dobkin n'a rien d'extraordinaire en soit mais le film est parfaitement amené et à aucun moment on a envie de regarder notre montre. Le film nous tiens de son début jusqu'à sa fin.
Même si quelques éclaircissement sur les intrigues secondaires nous manque (d'où la demi-étoile manquante pour que je glorifie ce film de cinq étoiles), ce film me restera en tête comme un film devant lequel j'ai passé un très bon moment.
Émouvant, triste et même drôle, Le Juge est un film à voir et que je reverrais sans aucun doute et avec grand plaisir.
Le film nous raconte comment un fils avocat va aider son père juge à s'en sortir dans une affaire d'homicide, tout ça alors que les relations familiales sont plus que compliquées. Pleins d'autres points s'ajoutent à cette histoire mais ça reste le principal. Que dire, je ne me suis pas ennuyé une seule minute. Il est vrai que la réalisation de David Dobkin n'a rien d'extraordinaire en soit mais le film est parfaitement amené et à aucun moment on a envie de regarder notre montre. Le film nous tiens de son début jusqu'à sa fin.
Même si quelques éclaircissement sur les intrigues secondaires nous manque (d'où la demi-étoile manquante pour que je glorifie ce film de cinq étoiles), ce film me restera en tête comme un film devant lequel j'ai passé un très bon moment.
Émouvant, triste et même drôle, Le Juge est un film à voir et que je reverrais sans aucun doute et avec grand plaisir.
Si l'on n'échappe pas à certains canons - voire clichés - narratifs du genre, le film vaut malgré tout le coup d’œil pour plusieurs raisons : un scénario plutôt bien mené, une esthétique agréable, un drame familial touchant et surtout deux bêtes de scène comme acteurs principaux. Certes, les deux acteurs restent dans leur style, à leur âge, tout à fait assurés et sûrs de leur talent mais en effet, leur interprétation ne nous trompe pas. Ce plaisir nous livre quelques scènes très touchantes entre Robert Duvall et Robert Downey Jr. et installe un ton à la fois piqué d'un petit humour gentil et sensible. La machine fonctionne à merveille et avance peut-être un tantinet en mode automatique et un poil dans la longueur, cependant le drame tient le spectateur en haleine et sait ménager son suspense. Le lieu où se tient l'intrigue ajoute au charme, un peu désuet, du film ; sorte de campagne verdoyante profonde très à l'écart des grandes métropoles et à l'aise dans son petit cosmos. Tout cela peut sembler quelque peu gentillet, et si "Le Juge" ne révolutionne en rien le genre en question, il reste néanmoins un film de très bonne facture, agréable, touchant et plaisant à voir. Le duo d'acteurs y est pour quelque chose.
Un drame, qui ne me disait pas grand chose. Une histoire qui ne m'inspirait pas vraiment, mais j'ai adoré ce film. Vraiment poignant, délivrant un message fort, je n'ai pas bronché de mon canapé. Malgré des lenteurs apparentes, elles étaient appréciables où les scènes sont soignées. Un monsieur Duvall bluffant dans son rôle qui porte à lui seul le film et qui nous sensibilise.
Film absolument magnifique et poignant avec comme toujours un RDJ à la hauteur de son rôle.
À conseiller à tous et à toutes.
À conseiller à tous et à toutes.
Une œuvre désuète embourbée dans un classicisme obséquieux
Lorsqu’on évoque un procès au cinéma, on en retient généralement le jury hétéroclite, le ton grave des protagonistes, les interminables questions d’avocats, la stature patriarcale du juge ou encore l’atmosphère caustique voire étouffante du tribunal. On en retient aussi un cadre quasi papal d’où émane la grandeur et le respect, habillé çà et là, de teintes lambrissées et sombres, de mélodies douces et discrètes et surtout d’un profond relent d’immobilité. Difficile en effet de faire plus sage et plus figée que la représentation à l’écran de l’étonnante et assommante sobriété entourant les événements se passant au sein d’un procès, fait d’une extra rigide bienséance des parties demeurant civilisées, peu enclines à provoquer un carnage ou de futiles effets pyrotechniques, et d’une omniprésence virant à la fascination béate, pour ce lieu abritant les joutes verbales juridiques.
Lorsqu’on évoque un procès au cinéma, on en retient généralement le jury hétéroclite, le ton grave des protagonistes, les interminables questions d’avocats, la stature patriarcale du juge ou encore l’atmosphère caustique voire étouffante du tribunal. On en retient aussi un cadre quasi papal d’où émane la grandeur et le respect, habillé çà et là, de teintes lambrissées et sombres, de mélodies douces et discrètes et surtout d’un profond relent d’immobilité. Difficile en effet de faire plus sage et plus figée que la représentation à l’écran de l’étonnante et assommante sobriété entourant les événements se passant au sein d’un procès, fait d’une extra rigide bienséance des parties demeurant civilisées, peu enclines à provoquer un carnage ou de futiles effets pyrotechniques, et d’une omniprésence virant à la fascination béate, pour ce lieu abritant les joutes verbales juridiques.
Un film de procès, mais pas que. En fait, c'est surtout un film sur la reconstruction d'une relation entre en père et son fils. C'est touchant, frappant de réalisme et super bien joué. Les personnages et leurs réactions sont très crédibles. J'ai un petit peu de mal avec la fin, qui montre
spoiler:
une trop faible évolution du personnage principal
, même si c'est crédible.
, même si c'est crédible.
Ca fait bizarre de voir Robert Downey Jr dans un rôle d'un citoyen normal sans super pouvoir ou super intelligence.
Le film "Le juge" narre l'histoire d'un avocat sans scrupule et sans coeur, au début du film on a l'impression de revoir à Tony Stark, cependant la ressemblance s'arrête là.
Le film s'attache à toute une famille en difficulté suite au récent décès de leur mère. On découvre peu à peu leurs secret et leurs histoires pesantes.
Le jeu de l'acteur principal sublime le film par sa tristesse, son incompréhension et son attention auprès de ses proches.
Le film "Le juge" narre l'histoire d'un avocat sans scrupule et sans coeur, au début du film on a l'impression de revoir à Tony Stark, cependant la ressemblance s'arrête là.
Le film s'attache à toute une famille en difficulté suite au récent décès de leur mère. On découvre peu à peu leurs secret et leurs histoires pesantes.
Le jeu de l'acteur principal sublime le film par sa tristesse, son incompréhension et son attention auprès de ses proches.
Je plaide coupable, coupable d'être tombée sous le charme de ce film. Il est difficile de trouver les mots pour décrire l'attraction qui vous fait accrocher à l'intrigue qui semblait, de premier abord, une histoire de jugement assez banale. Bien sûr, il n'est pas sans clichés Hollywoodiens tels que le bel Américain sur le point de divorcer qui retrouve la femme de sa vie en revenant dans le village de son enfance, ou encore ce même homme, tellement prit par son boulot qu'il en oublie sa famille. Et c’est peut-être ce qui a fait perdre une demi-étoile à ma note, mais qui, quelque part, rend le personnage d’Hank Palmer attachant.
Le point qui m'a littéralement scotchée au film, c'est la manière qu'a eue David Dobkin de laisser le suspense jusqu'à la fin sur de nombreux points, comme celui de l'histoire familiale très tendue et semée d’embûches spoiler: comme cette étrange histoire de l’homme qu’il n’a pas puni assez sévèrement et qu’il voyait en son fils
, tout en revenant (grâce aux vidéos prises par Dale Palmer) vers un passé lointain où tout le monde vivait en harmonie et pleins de joie. La nostalgie est à l'œuvre, tout comme la dignité et l'honneur de chaque personnage (en particulier pour de Joseph Palmer) qui les pousse à réaliser des choses complètements folles pour "laisser une bonne trace", comme le fait le Juge lui-même en surveillant chacune de ses paroles pour être sûr de finir en prison, persuadé lui-même de son spoiler: crime
mais qui ne s’en rappelle pas. Et malgré cela, son fils qui est sensé le détester, mettra tout en œuvre pour prouver qu’il est innocent, jusqu’à solliciter la pitié du « public » en parlant du spoiler: cancer duquel est épris son père
pour empêcher qu’il ne finisse sa vie en prison. Et malgré tout cela, malgré cette énergie mise en œuvre, ce temps et cet acharnement, la sentence est tombée : spoiler: Joseph Palmer ira en prison.
On prend cela comme un couteau dans le dos, car l’on a passé deux heures entières à espérer, à croiser les doigts. Et pourtant, c’est bien arrivé, et c’est ce qui rend ce film si fort, si éprouvant. Sa Vérité. Malgré-moi, je ne peux qu'avouer que ce film semble tiré d'une histoire vraie, car certaines valeurs sont très fortes, comme, par exemple, la valeur d’une famille décimée qui se reconstitue très lentement et très difficilement. Ou encore l’impact de certaines disputes, parfois très violentes, qui changent des personnages, qui les repousse jusqu’à leurs limites, jusqu’à leurs dernières ressources, comme ce moment extrêmement fort où spoiler: Hank Palmer va voir son père à l’hôpital, et s’énerve brusquement, à bout de nerfs, allant jusqu’à faire jurer le Juge qu’il dira la vérité, montrant une facette de ce personnage supposé fort, sûr de lui et imbu de sa personne, que l’on ne soupçonnait même pas.
Ou encore ce moment où, coincés dans le sous-sol de la maison à cause de la tempête, Dale Palmer fait défiler son film sur lequel il a tant travaillé, et spoiler: son père se met à hurler et détruire la caméra à pellicule, au grand effroi de toute la famille. De plus, j’ai adoré la réaction d’Hank, lorsqu’il s’interpose et se bat plus ou moins contre son père.
Je dois bien avouer qu’Hank Palmer est un de mes coups de cœurs de personnages, de plus je trouve que le rôle convient à merveille à Robert Downey Jr, puisque je l'ai vu dans son rôle d'Iron Man et que nous avons affaire ici au même type de personnage (ou presque). Jeremy Strong est également très bon dans son rôle de simplet, comme s’il était le seul innocent de la famille, encore plus innocent que Lauren Palmer, la fille de Hank.
S’il y a bien quelque chose qui m’a fait rire, c’est cet énorme quiproquo entre Hank et Carla Powell, où l’acteur n’a cessé de se demander s’il spoiler: était son père alors qu’elle était sa nièce.
Un doute semé qui m’a amusée, vu la situation dans laquelle ils s’étaient trouvés…
Et enfin, je vais parler de spoiler: cette belle mort, à la fin, de Jospeh Palmer, dans cette barque au milieu du lac, alors réconcilié avec son fils, et qui s’éteint juste après lui avoir dit qu’il était le meilleur avocat qu’il ait connu, une fierté qu’il a eu du mal à admettre, et qui lui a permis de partir en paix.
Et pourtant, il a souffert, ce vieil homme. Souffert de spoiler: sa maladie qui parfois a dégoûté, a fait peur, a inquiété. Nous a encore plus attachés à ce personnage et qui, malgré tout, a résolue toute l’enquête : ce trou noir, il était vrai.
Outre la bande-son fabuleuse (j'adore The Scientist,de Willie Nelson, à la fin) les acteurs sont emplis jusqu'à la moelle de leurs personnages, et ça n’ajoute qu’encore plus de vérité au film. On en ressort bouche-bée, essayant de remettre un peu d’ordre dans notre esprit, et s’interrogeant peut-être sur le métier d’avocat : est-ce vraiment comme ça ? En tout cas, le stress est très présent, comme on peut le voir avec les nombreux vomissements de C.P. Kennedy, et même avec celui d’Hank, et la pression est atroce, comme lorsque Glen dit à Hank qu’il doit gagner ce procès à tout prix.
Au final, j’ai beaucoup apprécié ce film, qui était très émotionnel, et j’ai probablement oublié de dire de nombreuses choses, mais ce n’est pas grave, puisque l’essentiel est là : Je le conseil fortement.
Le point qui m'a littéralement scotchée au film, c'est la manière qu'a eue David Dobkin de laisser le suspense jusqu'à la fin sur de nombreux points, comme celui de l'histoire familiale très tendue et semée d’embûches spoiler: comme cette étrange histoire de l’homme qu’il n’a pas puni assez sévèrement et qu’il voyait en son fils
, tout en revenant (grâce aux vidéos prises par Dale Palmer) vers un passé lointain où tout le monde vivait en harmonie et pleins de joie. La nostalgie est à l'œuvre, tout comme la dignité et l'honneur de chaque personnage (en particulier pour de Joseph Palmer) qui les pousse à réaliser des choses complètements folles pour "laisser une bonne trace", comme le fait le Juge lui-même en surveillant chacune de ses paroles pour être sûr de finir en prison, persuadé lui-même de son spoiler: crime
mais qui ne s’en rappelle pas. Et malgré cela, son fils qui est sensé le détester, mettra tout en œuvre pour prouver qu’il est innocent, jusqu’à solliciter la pitié du « public » en parlant du spoiler: cancer duquel est épris son père
pour empêcher qu’il ne finisse sa vie en prison. Et malgré tout cela, malgré cette énergie mise en œuvre, ce temps et cet acharnement, la sentence est tombée : spoiler: Joseph Palmer ira en prison.
On prend cela comme un couteau dans le dos, car l’on a passé deux heures entières à espérer, à croiser les doigts. Et pourtant, c’est bien arrivé, et c’est ce qui rend ce film si fort, si éprouvant. Sa Vérité. Malgré-moi, je ne peux qu'avouer que ce film semble tiré d'une histoire vraie, car certaines valeurs sont très fortes, comme, par exemple, la valeur d’une famille décimée qui se reconstitue très lentement et très difficilement. Ou encore l’impact de certaines disputes, parfois très violentes, qui changent des personnages, qui les repousse jusqu’à leurs limites, jusqu’à leurs dernières ressources, comme ce moment extrêmement fort où spoiler: Hank Palmer va voir son père à l’hôpital, et s’énerve brusquement, à bout de nerfs, allant jusqu’à faire jurer le Juge qu’il dira la vérité, montrant une facette de ce personnage supposé fort, sûr de lui et imbu de sa personne, que l’on ne soupçonnait même pas.
Ou encore ce moment où, coincés dans le sous-sol de la maison à cause de la tempête, Dale Palmer fait défiler son film sur lequel il a tant travaillé, et spoiler: son père se met à hurler et détruire la caméra à pellicule, au grand effroi de toute la famille. De plus, j’ai adoré la réaction d’Hank, lorsqu’il s’interpose et se bat plus ou moins contre son père.
Je dois bien avouer qu’Hank Palmer est un de mes coups de cœurs de personnages, de plus je trouve que le rôle convient à merveille à Robert Downey Jr, puisque je l'ai vu dans son rôle d'Iron Man et que nous avons affaire ici au même type de personnage (ou presque). Jeremy Strong est également très bon dans son rôle de simplet, comme s’il était le seul innocent de la famille, encore plus innocent que Lauren Palmer, la fille de Hank.
S’il y a bien quelque chose qui m’a fait rire, c’est cet énorme quiproquo entre Hank et Carla Powell, où l’acteur n’a cessé de se demander s’il spoiler: était son père alors qu’elle était sa nièce.
Un doute semé qui m’a amusée, vu la situation dans laquelle ils s’étaient trouvés…
Et enfin, je vais parler de spoiler: cette belle mort, à la fin, de Jospeh Palmer, dans cette barque au milieu du lac, alors réconcilié avec son fils, et qui s’éteint juste après lui avoir dit qu’il était le meilleur avocat qu’il ait connu, une fierté qu’il a eu du mal à admettre, et qui lui a permis de partir en paix.
Et pourtant, il a souffert, ce vieil homme. Souffert de spoiler: sa maladie qui parfois a dégoûté, a fait peur, a inquiété. Nous a encore plus attachés à ce personnage et qui, malgré tout, a résolue toute l’enquête : ce trou noir, il était vrai.
Outre la bande-son fabuleuse (j'adore The Scientist,de Willie Nelson, à la fin) les acteurs sont emplis jusqu'à la moelle de leurs personnages, et ça n’ajoute qu’encore plus de vérité au film. On en ressort bouche-bée, essayant de remettre un peu d’ordre dans notre esprit, et s’interrogeant peut-être sur le métier d’avocat : est-ce vraiment comme ça ? En tout cas, le stress est très présent, comme on peut le voir avec les nombreux vomissements de C.P. Kennedy, et même avec celui d’Hank, et la pression est atroce, comme lorsque Glen dit à Hank qu’il doit gagner ce procès à tout prix.
Au final, j’ai beaucoup apprécié ce film, qui était très émotionnel, et j’ai probablement oublié de dire de nombreuses choses, mais ce n’est pas grave, puisque l’essentiel est là : Je le conseil fortement.
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