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Un visiteur
3,0
Publiée le 14 novembre 2014
Un film mal réalisé et mal raconté est-il à jeter aux oubliettes ? Non ! Et la preuve avec #ParadiseLost. Pourquoi ? Parce qu'il y a un très grand acteur, un acteur prometteur, une VO facile à comprendre (même sans sous-titre) et un dénouement cruel mais qui fait du bien. Non ne me croyez pas sadique, mais allez plutôt jeter un œil sur ma critique.
Paradis Lost est à ranger dans les films manquant d'ambition. Un scénario prévisible du début à la fin qui aurait pu (du) plutôt s'appeler Pablo Escobar... Le film est porté par Benicio Del Toro qui est tout simplement brillant dans son rôle du parrain. Un mix du bon de la bête et du truand... un personnage hors norme pour un acteur dont je suis de plus en plus fan. Le film m'a fait penser à la Colombie que me racontait un ami ayant vecu là bas, où le matin il n'etait pas rare d'aller au bureau et de croiser un cadavre sur l'autoroute ou de sympathiser avec un mec au boulot qui s'averait etre le cousin d'un narco. Une période sombre...une période sanglante que Di Stefano réussi sans doute à bien retranscrire à l'écran mais qui aurait mérité d'etre encore un peu plus poussé.
Disons le tout de suite Bénicio Del Toro est absolument magnétique, inquiétant, dans le rôle de Pablo Escobar. Le reste de la distribution en prend un sacré coup à ses cotés. On souhaiterait presque qu'il soit de tous les plans tant il nous subjugue. Bon alors résumons, c'est sur ce n'est pas un film sur Escobar ( dommage) mais bien le parcours initiatique d'un jeune homme embarqué à cause d'une histoire d'amour chez les narcotrafiquants de Colombie sans pitié qui paradoxalement par des méthodes démagogiques et corruptrices sont adulés par le peuple. C'est aussi un film sur le hasard et ses conséquences sur la vie de tout un chacun. A partir de ce postulat, le jeune héros va découvrir jusqu'au plus profond de lui même toute l'horreur et la violence de cette mafia. On pense bien sur, à "Traffic de Steven Soderbergh avec déjà B.Del Toro" dans la complexité machiavélique et aussi l'indifférence inhumaine que montrent ces trafiquants quand ils exécutent leurs plans de mort implacables. Dans une réalité avérée et sans happy end, ce film nous place dans un malaise qui nous poursuit bien après être sorti de la salle.
Un très bon thriller autour de la personnalité complexe de cet homme important de l'histoire de la Colombie. Benecio Del Toro incarne avec brio Pablo Escobar.
Une entrée par la petite porte et par personnage interposé dans l univers de Pablo Escobar. Ce dernier est bien tenu dans ce rôle par B del Toro. L histoire est un peu mince et ce canadien avec sa romance a du mal à être complètement crédible malheureusement mais bon ... ça passe quand même pour ce qui est de l univers d Escobar mais surtout de son influence sur son entourage
Parfois abusivement classé dans la catégorie biopic, Paradise Lost est en réalité un thriller situé dans l’entourage proche du bienfaiteur et truand Pablo Escobar. Il ne faut donc pas s’attendre à une fine analyse du phénomène Escobar en Colombie, ni une description implacable du système mafieux en place. En réalité, on suit ici le destin de jeunes gens naïfs qui vont apprendre à leur corps défendant que l’on ne côtoie pas un monstre en toute impunité. Si le film montre bien au début la fascination que le personnage exerce, la suite clarifie largement la situation en tombant dans une violence atroce faisant froid dans le dos. Si on le regarde donc avec un œil commercial, le film est efficace dans son romantisme noir et plutôt bien fait dans sa mécanique implacable. Pas le film du siècle, mais un bon moment à passer sur un sujet intrigant.
Pablo Escobar est sans doute aussi célèbre dans les petits papiers d’Hollywood qu’il l’était dans les quartiers de Medellin dans les années 80 et 90. Pour autant, le pape de la cocaïne ne fût jamais réellement le centre d’attention premier de tous films traitant du narcotrafic. Paradise Lost, une fois encore, ne fait que se servir de l’image diabolique du gangster colombien pour narrer une toute autre histoire. En somme, comme ce fût le cas par le passé, à de multiples reprises, l’organisation criminelle d’Escobar, sa personnalité, ne servent que de cadre à un thriller mettant en scène un les mésaventures d’un jeune canadien tomber en désuétude dans les arcanes du pouvoir criminel de son tonton Pablo. Paradise Lost n’a donc jamais la prétention d’être un film dédié au parrain de la drogue. Le film est également le premier long métrage de son réalisateur, le jeune et audacieux Andrea Di Stefano, qui signe là, en dépit du cadre, un thriller convainquant.
Paradoxalement, un tel film n’aurait pu être vendu au grand public sans l’atout publicitaire que représentait Benicio Del Toro dans la peau d’Escobar. L’acteur, une nouvelle fois formidable, délivre une prestation honorable qui renforce la portée du drame qui se déroule sous nos yeux. Voyons donc Escobar, dans le cas présent, comme une plus-value. Oui, une telle histoire aurait tout aussi bien put être narrée en marge d’une totale fiction. Mais peu importe, seul le résultat final compte. Et ce résultat s’avère plutôt satisfaisant. Sans doute opportuniste, Andrea Di Stefano oriente son récit vers la perte de toutes les illusions, plongeant son jeune personnage principal, le jeune Josh Hutcherson, vu dans Hunger Games, dans le chaos et l’irréversible. Passé du surfeur rêveur et fraîchement amoureux à un individu traqué par le plus puissant parrain local du crime organisé, l’escapade du dénommé Nick ne sera pas de tout repos.
Simple, accessible, rythmé, le film d’Andrea Di Stefano démontre son efficacité de par des scènes de tension admirablement mises en scène. Pour le reste, le metteur en scène commet quelques impairs en jouant la carte de l’émotion, amoureuse, fraternelle et finalement existentielle. Si l’on apprécie l’histoire de Nick aux cotés de la famille du monstre, on se demande bien quel est l’intérêt de prendre du temps pour s’apitoyer sur le sort de tout un chacun. Paradise Lost démontre, d’une certaine part, que le mal se cache mais frappe dans l’ombre, mais il ne fait jamais la lumière sur les réelles implications d’Escobar dans la vie publique, politique et policière colombienne. Dans une forme de simplicité compréhensible, Di Stefano fait l’impasse sur tous les aspects pointus qui caractérisent l’empire criminelle d’Escobar en Colombie. Pour le cinéaste, le pouvoir absolu du parrain est indiscutablement incompréhensible. C’est un fait et jamais le film ne remet en question ce postulat. En somme, le fuyard se retrouve seul contre tous, sans porte de sortie.
Globalement bien accueilli par le public, le manque d’ambiguïté du scénario aura fait tiquer les critiques spécialisées. Pour autant, cette simplicité aurait pu être reprochée à des metteurs en scènes tels qu’Oliver Stone ou encore Brian De Palma mais il serait difficile d’en vouloir à un metteur en scène qui livre là son premier long. Andrea Di Stefano démontre déjà du savoir-faire, une réelle volonté d’imprégner un simple thriller dans un cadre social réel et fascinant. Si du travail doit encore être abattu pour atteindre l’excellence, c’est un bon début. On note qu’accessoirement, Paradise Lost est aussi une belle occasion pour Josh Hutcherson pour commencer à tourner la page du Teen Movie. J’attends, pour ma part, des nouvelle de Di Stefano et ne peut que vous conseiller d’essayer Paradise Lost. 13/20
Une histoire d'amour dans un climat hostile et une Colombie en pleine flambée de violence.Cependant le film n'est pas principalement axé sur le Cartel de Medellin ou Pablo Escobar mais plus sur Nick un surfeur Canadien venu trouver un coin de paradis sur une plage de Colombie avec son frère,l'histoire est prenante,le rythme est soutenue!Un Escobar sans pitié pour conserver le contrôle de son cartel et du business de la drogue en essayant de créer une illusion humaniste de sa part en reversant un peu de sa fortune aux pauvres de Colombie quitte à évincer des proches de sa route si ils l'encombrent…C'est haletant!mais il ne faut pas s'attendre à un biopic sur Pablo Escobar,ce n'est pas le sujet central du film.Un bon thriller quand même 3,5/5.
Quand on se marie, on épouse aussi sa belle-famille ! Interprété par l'excellent trio d'acteurs Benicio Del Toro/ Josh Hutcherson/ Claudia Traisac, Paradise Lost est une captivante vision tragique et originale au sein de la famille du narcotrafiquant Pablo Escobar à travers les yeux aveugles d'un "Gringo" fou amoureux de la nièce du célèbre criminel. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
Très bonne surprise. Je m'attendais à un film du style biopic, mais pas du tout. L'idée d'entrer dans le monde d'un mafioso colombien par le biais d'un jeune surfeur amoureux est excellente. La descente aux enfers est flippante à souhait. Mais c'est aussi un film plus profond sur la psychologie et la violence abyssale des trafiquants de drogue en Colombie.
Un film grandiose aux dimensions cinématographiques énorme. Pour l'idée de départ très originale qui une fois naît est devenu un excellent scénario. Pour les jeux de nos deux acteurs masculins : Benicio Del Toro qui interprète Pablo Escobar à merveille. La plus belle interprétation de Del Toro, mieux que celle du Che. Et Josh Hutcherson, qui livre la plus belle interprétation de toute sa jeune carrière et peut être de sa future, mais j'espère pas. Elle est extra, bouleversante, superbe ! Andrea Di Stefano nous signe un film au suspens haletant avec une très bonne mise en scène, et un bel effet de montage. PARADISE LOST : Le Roméo et Juliette colombien !
Ceux qui ont aimé Scarface devraient aimer ce biopic. Del Toro mais surtout Hutcherson y jouent magnifiquement. Il y a du rythme, de l'intensité (davantage que le Film sur le Che partie 1 selon moi joué par Del Toro aussi). Bref, pour les amateurs du genre.
Le film est raisonnable dans la manière de construire le biopic. Le scénario est dans un premier temps convenable pour ensuite pencher dans le naïf. La réalisation y est minimaliste et peu enthousiasmante. Le point positif est au rayon casting, avec un Benicio impec' (un peu trop même) et le petit Josh adulé des adolescentes en ce moment, qui dans ce film a pris le temps de s'approprier un personnage complexe à jouer, où il est difficile de ne pas tomber dans le nanar. Bonne pioche.
Le film est pas mal du tout, le scénario est vraiment stressant angoissant et assez violent, mais bon on s'accroche vraiment, aussi aux personnages, surtout Benicio Del Toro qui est un excellent acteur, bref je recommande ce film !