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Alexis M.
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1,5
Publiée le 11 novembre 2014
C'était un dimanche, je voulais me changer les idées alors pourquoi pas un ciné ? Sauf que j'aurai mieux fait de rester chez moi et réviser après m'être ennuyé près de 2h devant ce film. Médiocre performance de Josh Hutcherson (on le préfère alors dans les films pour enfants/adolescents), scènes longues avec trop de blablabla. La seule scène positive spoiler: c'est lorsque toute la Colombie se retrouve contre lui, il y a un peu de suspens mais on est vite déçu par la fin pathétique du film (car oui j'ai ris). 8.20 euros passé dans le vent, sans compté mon menu pop-corn ... Pauvre porte-feuille.
Un biopic aurait peut être mieux fonctionné vu la performance de Benicio Del Toro, qui pour moi est le seul point fort du film. C’était pas une mauvaise idée de raconter cette histoire, mais c'est un peu mou et il ne se passe pas grand chose au final.
2,5 moyen. Très moyen en fait. Un personnage, son ambivalence, sa violence, sa chute spoiler: (pas abordée, le film s'achevant sur un événement antérieur) : de l'or pour un scénario. Mais non. Le film est centré sur les aventures d'un personnage tiers de fiction arrivé là par hasard et n'ayant vraiment mais alors vraiment rien à y faire. Ou comment on gâche un scénario en s'encombrant bien plus qu'il n'aurait fallu d'artifices inutiles.
Disons le tout de suite Bénicio Del Toro est absolument magnétique, inquiétant, dans le rôle de Pablo Escobar. Le reste de la distribution en prend un sacré coup à ses cotés. On souhaiterait presque qu'il soit de tous les plans tant il nous subjugue. Bon alors résumons, c'est sur ce n'est pas un film sur Escobar ( dommage) mais bien le parcours initiatique d'un jeune homme embarqué à cause d'une histoire d'amour chez les narcotrafiquants de Colombie sans pitié qui paradoxalement par des méthodes démagogiques et corruptrices sont adulés par le peuple. C'est aussi un film sur le hasard et ses conséquences sur la vie de tout un chacun. A partir de ce postulat, le jeune héros va découvrir jusqu'au plus profond de lui même toute l'horreur et la violence de cette mafia. On pense bien sur, à "Traffic de Steven Soderbergh avec déjà B.Del Toro" dans la complexité machiavélique et aussi l'indifférence inhumaine que montrent ces trafiquants quand ils exécutent leurs plans de mort implacables. Dans une réalité avérée et sans happy end, ce film nous place dans un malaise qui nous poursuit bien après être sorti de la salle.
Genial. Suspense jusqu'au bout, excellents acteurs, on ne voit pas passer les 2 h . Ca change de toutes ces grosses productions debiles avec happy end. Allez voir ce film vous n en resortez pas indemne
Paradise Lost est un biopic de qualité, traitant d’un fascinant monstre de manière profonde, aussi bien dans le fond que dans la forme. Accompagné d’un casting de qualité, Benicio Del Toro se surpasse dans la peau d’Escobar. La musique, tout comme le déroulement du film sont déroutants et décalés. Fort et percutant, l’intrigue s’accélère aussi vite que les battements de notre coeur.
Rarement un comédien n'incarne si bien et colle au rôle ici de Pablo Escobar (Benicio Del Toro) ! Il est excellent ... de dureté. Par ailleurs Josh Hutcherson (Nick) vu dans Hunger Games.... génial, ainsi que la belle Claudia Traisac (Maria) ou notre Française Ana Girardot (Anne). Un film qui plonge dans les profondeurs des narcotrafiquants.... c'est bien fait, une ambiance pas vraiment "holidays"... !!**
Dommage. Il y avait de quoi faire un bon film mais Josh Hucherson avec ses traits mous, son regard mou, sa gestuelle molle et son jeu mou rend ce film terriblement... mou.
un merveilleux Bénicio Del Toro qui nous montre la face sombre de ce dangereux criminel sans cœur et sans scrupule. ça ne devait pas être facile de vivre en Colombie dans ces années terribles de trafic en tout genre.
Réalisant son premier film, qu’il scénarise également, l’acteur italien Andrea Di Stefano utilise une histoire d’amour comme filtre pour expliquer la violence des cartels et de l’État colombien. Porté par le jeune Josh Hutcherson (que l’on a vu dans Hunger Games 2 : L’embrasement), Benicio del Toro qui incarne le tristement célèbre Pablo Escobar et Claudia Traisac (bluffante, venue de la télé espagnole), Paradise Lost touche au cœur du drame colombien. Qui d’autre qu’un réalisateur italien était plus à même de parler de la violation de l’intimité par les systèmes mafieux?
Nous sommes au début des années 90. Nick (Josh Hutcherson) est un jeune canadien venu en Colombie avec son frère Dylan (Brady Corbet) et de belle-sœur, Anne (Ana Girardot) avec l’intention de créer une école de surf sur une plage abandonnée. Au village, il fait la rencontre de Maria (Claudia Traisac), c’est un coup de foudre. La jeune fille est la nièce du narcotrafiquant Pablo Escobar (Benicio del Toro). Nick va entrer dans la famille sans réellement en comprendre les risques.
D’un classicisme bienvenu pour un tel sujet, la réalisation d’Andrea Di Stefano est sobre et frontale. Elle donne à la fois une insondable beauté à l’amour qui anime Maria et Nick tout en entretenant un malaise palpable. Di Stefano aurait pu épouser les vues de Pablo Escobar, le suivre, tenter de le comprendre, voir comme ça à souvent été le cas dans le cinéma, en faire une sorte de héros en négatif. Une scène où Pablo montre la voiture qui aurait était celle de Bonnie and Clyde à Nick semble un écho lointain de cette tendance, une sorte de rappel de Bonnie and Clyde d’Arthur Penn où les méchants sont icônisés et rendus sympathiques. Il n’est pas question de ça dans Paradise Lost. Il est vrai que le film s’ouvre sur la campagne politique de Pablo Escobar qui, un temps, reversa une part des monstrueux bénéfices de ses trafics à la population en construisant des dispensaires et des maisons neuves en lieu et place des bidonvilles existants. Mais jamais Di Stefano ne pose un regard complaisant hormis à travers le prisme déformée des yeux aimants de sa nièce.
D’un côté, se déroule donc une histoire d’amour forte et idyllique. Baignant dans le bonheur et sans soucis matériels, Maria et Nick profite de l’argent de Pablo que Maria idéalise comme un mécène providentiel pour le peuple comme pour son couple. Les deux jeunes gens se fiancent. Comme dans la réalité, jamais nous ne verrons Escobar se salir les mains à l’écran. Une sorte d’accord tacite avec le gouvernement corrompu lui permet de se maintenir à la tête du Cartel de Medellín. Jusqu’au jour, où prenant trop d’importance et décidant de se mettre à la politique, il devient l’ennemi n°1 de ses amis d’hier. Une guerre sans merci est lancée contre le gouvernement. Malgré leur prétendu lutte pour combattre le crime, narco-trafiquants et capitalistes à la tête des états ont des intérêts communs que seul une lutte de pouvoir vient rompre parfois. Parce que ceux sont dans ces circuits que les armes circulent également et que l’on blanchit l’argent des paradis fiscaux. Les plans où il se comporte en bon père de famille, jouant dans la piscine, récitant de la poésie pour sa femme détonne avec les assassinats qu’il fait perpétrer. C’est ce froid traitement qui rend le cartel encore plus impitoyable à l’écran et son patron terriblement cynique. Les femmes et les enfants ne sont pas épargnés. La violence souvent hors plans est pourtant particulièrement éprouvante pour le spectateur. Justement parce que, choisissant de ne pas vraiment la montrer, Di Stefano la transporte dans un indicible ailleurs, lui donnant un caractère inéluctable qui la rend encore plus inique.
On ressort bouleversé du cinéma, profondément touché par cette histoire d’amour tragique et impossible et choqué, même si on le savait déjà, par la collusion entre mafia et partis politiques. Paradise Lost est une fresque grandiose et pose la question, spécialement en Amérique latine, du bonheur individuel malmené par des intérêts financiers supposé supérieur par une élite méprisante et proche du gangstérisme. On donne au peuple des pains et du jeux, et comme partout, le grand banditisme est soutenu à la fois par les services secrets yankees, l’Église et certains gouvernement immoraux. Les pertes collatérales n’ont alors aucune valeurs lorsque tous ces voyous règlent leurs comptes. Et même les amoureux qui pourrait transcender ce cercle de violences ne sont pas épargnés.
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L histoire de Nick et son frère parti pour un rêve en Colombie , et va rencontre sa femme Maria nièce de Pablo escobar incarne a l écran par bénicio del toro et on pourrait dire qu il crève l écran d une classe . il nous le montre en sans pitier dur et d une intelligence minicieuse dans ce thriller semer de poursuite dans une Colombie ou le rêve se perd pour Nick
Là où « Mickey les yeux bleus » (Mickey Blue Eyes, 1999) et « Premiers pas dans la mafia » (The Freshman, 1990) abordaient le sujet du jeune homme arrivant de manière fortuite dans l’entourage d’un authentique parrain sous l’angle de la comédie, « Paradise Lost » opte pour le réalisme très noir du thriller, mâtiné d’une petite romance. En effet, ce premier film multiculturel (film français d’un réalisateur italien – Andrea Di Stefano – tourné en langue anglaise avec des acteurs hispanophones) retranscrit bien le climat pesant qui régnait en Colombie à l’époque dans ce milieu du trafic de drogue. De plus, spoiler: même s’il y a encore – c’est la mode en ce moment – un flash-back (dans l’église) qui enlève une partie du suspense , la mise en scène est brillante avec une fin très belle, à la fois poétique et réaliste. L’acteur principal – Josh Hutcherson – est parfait dans le rôle d’un jeune surfeur amoureux et naïf. Dans « Interstellar », c’est la dimension « Amour » qui sauve le héros alors qu’ici elle cause sa perte ! Quelle idée de tomber amoureux de la nièce de Pablo Escobar ? Il n’y a aucune échappatoire et de nombreux moments de grande solitude à attendre d’un tel choix ! Benicio Del Toro, lui, EST Pablo Escobar : il habite le personnage et terrifie à souhait le spectateur ! Par contre, un petit regret pour Claudia Traisac, parfaite, mais dont le personnage est sous-exploité par le scénario. Pour conclure, ce film a été pour moi une très bonne surprise.
Le destin tragique d'un jeune Canadien, fiancé à la nièce du baron de la drogue colombienne. Un film qui n'égale pas l'excellente série "Pablo Escobar, Patrón del Mal".
Mon premier est un réalisateur qui débute sa carrière. Mon second est un grand acteur pas assez présent. Mon troisième est un couple qui joue l'amourette sans vraiment y croire... Mon tout ne sera pas une diatribe, mais plutôt une lettre d'amour et d'incompréhension. D'amour, car le metteur en scène réussit, pour une première réalisation, une habile entrée dans l'univers des caïds de la drogue. D'incompréhension, parce qu'Andrea di Stephano (sûrement à cause du scénario) ne va pas assez loin dans ses propos et, au lieu de pouvoir créer un biopic avec pour seule tête d'affiche principale l'incroyable Benicio del Toro, filme une sous-histoire, parfois clichée mais heureusement rendue tendue par l'aspect thriller. Les deux jeunes interprètes (Josh Hutcherson et Claudia Traisac) ne font pas le poids et sont donc plus gênants qu'autre chose... À voir tout de même pour le savoir-faire de di Stephano et pour le toujours aussi bon del Toro... Un plaisir qui ne se refuse pas!
Ce n'est pas un film sur Pablo Escobar, mais sur la vie lorsqu'on rencontre Pablo Escobar et je trouve cet angle d'attaque est très intéréssante. Beaucoup de bonnes idées dans ce film, mais pas mal de longueur et un manque cruel de suspense. C'est bien domage car lorsque le film se met enfin en marche(et c'est un peu long à venir) cela devient intéréssant. La réalisation laisse à désrier, il reste la superbe performance d'acteurs des deux principaux protagonistes.